Centrafrique

Zentralafrika: Neuer Friedensvertrag und schon gebrochen

Centrafrique: très fragile espoir de paix, mais déjà rompu
TOP-PHOTO afp.com by SABER JENDOUBI: Blauhelmpatrouille in Bria
Des casques bleus du Gabon patrouillent à Bria en Centrafrique, le 12 juin 2017

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1. In Zentralafrika sollen die Waffen schweigen LESEN
20.06.2017 – Deutsche Welle http://www.dw.com/de/themen/afrika/s-12324
Die Regierung der Zentralafrikanischen Republik und die Rebellen im Land haben eine “sofortige Waffenruhe” vereinbart. Das Abkommen wurde nach fünftägigen Verhandlungen in Rom unterzeichnet.
In dem Vertrag, der unter Vermittlung der Katholischen Kirche zustande kam, heißt es: “Wir verpflichten uns zur unverzüglichen Implementierung einer landesweiten Waffenruhe durch die politisch-militärischen Gruppen.” Die Waffenruhe solle von der internationalen Gemeinschaft überwacht werden. Es gehe darum, den Weg zu einem endgültigen Frieden zu ebnen. Die Vereinbarung wurde von 13 der insgesamt 14 Gruppen unterzeichnet, die sich in der Zentralafrikanischen Republik bekämpfen.
Aus Rebellen sollen Regierungssoldaten werden
Den bewaffneten Gruppierungen wird in dem Abkommen im Gegenzug für ein Ende von Angriffen und Blockaden die Möglichkeit einer politischen Beteiligung zugesprochen. Ihre Mitglieder sollen in die Streitkräfte des Landes aufgenommen werden.

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“Die Regierung stellt sicher, dass die militärischen Gruppierungen auf allen Ebenen repräsentiert sind”, heißt es in der Vereinbarung, in der sich die Unterzeichner zudem verpflichten, die Staatsgewalt im ganzen nationalen Territorium durchzusetzen.
Die Zentralafrikanische Republik ist eines der ärmsten Länder der Welt. Bei Massakern von konkurrierenden Milizen wurden in den vergangenen Jahren tausende Menschen getötet. Trotz eines fast drei Jahre währenden französischen Militäreinsatzes und der Präsenz von 12.500 UN-Soldaten befinden sich große Teile des Landes unter der Kontrolle bewaffneter Gruppen.
Bei Gefechten im Mai waren zuletzt mindestens 300 Menschen getötet worden. Die Vereinten Nationen hatten daraufhin vor einem erneuten Aufflammen des religiös und ethnisch motivierten Konflikts in der Zentralafrikanischen Republik gewarnt. Es gehe darum, eine neue Eskalation des Konflikts zu verhindern, hatte Najat Rochdi, die humanitäre Koordinatorin und Leiterin der UN-Mission in Bangui, erklärt.
In der Zentralafrikanischen Republik hatten 2013, nach dem Sturz des christlichen Präsidenten François Bozizé, muslimische Rebellen die Macht übernommen. In der Folge kam es in der Hauptstadt Bangui und in anderen Orten zu Auseinandersetzungen mit Milizen-Gruppen, deren Kämpfer sich mehrheitlich zum Christentum bekennen.
haz/cw (rtre, afp)

2. Nach Friedensvertrag mehr als 100 Tote bei Kämpfen in Zentralafrika LESEN
Mittwoch, 21. Juni 2017 – https://www.stol.it/Artikel/Politik-im-Ueberblick/Politik
Kurz nach Unterzeichnung eines Friedensabkommens zwischen Regierung und Rebellen in der Zentralafrikanischen Republik ist es zu Gefechten mit mehr als 100 Toten gekommen.
Milizen hätten in der zentralen Stadt Bria von Dienstag bis Mittwochmorgen gekämpft, sagte der Vertreter des Roten Kreuzes, Richard Pali.
Die Bevölkerung der Stadt sei geflohen und Häuser seien verbrannt und geplündert worden, berichtete der Pfarrer der katholischen Kirche in Bria, Gildas Gbenou.
Die Vereinten Nationen riefen zur Einhaltung des Abkommens auf. Erst am Montag hatten Vertreter der Regierung und 13 Rebellengruppen in Rom einen Friedensvertrag unterschrieben, der unter anderem einen sofortigen Waffenstillstand beinhaltet. Das Abkommen wurde von der katholischen Hilfsorganisation Sant’Egidio vermittelt.
Das Land war 2013 in einen Bürgerkrieg gerutscht, in dem sich Milizen der christlichen Mehrheit und jene der muslimischen Minderheit gegenüberstanden. In Folge einer französischen Militärintervention und später einer UN-Friedensmission stabilisierte sich die Lage. In den vergangenen Wochen ist die Gewalt jedoch wieder aufgeflammt. UN-Angaben zufolge sind rund eine Million Menschen vor der Gewalt geflohen – etwa jeder fünfte Bewohner des Landes.
apa/dpa

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1. Centrafrique: très fragile espoir de paix avec l’accord de Sant’Egidio LIRE
19.06.2017 à 23:00 – Par Saber JENDOUBI avec le bureau de Libreville – AFP
Un très fragile espoir de paix et de répit pour les civils en Centrafrique s’est levé lundi à Rome avec la signature d’un accord de paix pour tenter d’éviter l'”embrasement généralisé” que redoutent les Nations unies depuis la reprise mi-mai des violences communautaires.
Au total 13 groupes rebelles ou milices, principalement anti-Balaka prochrétiens ou ex-Séléka prominorité musulmane, ont paraphé avec les autorités cet accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat sur tout le territoire.
Une question se pose après ces cinq jours de discussions sous le parrainage de la communauté catholique Sant’Egidio: cet engagement va-t-il mettre un terme aux affrontements qui ravagent l’ex-colonie française depuis 2013 et le renversement de l’ex-président François Bozizé?
Plusieurs tentative de médiation africaine ont déjà tenté de pacifier ce pays pauvre de 4,5 millions d’habitants, dont 900.000 déplacés et réfugiés du fait du conflit (forum de Brazzaville en juillet 2014, forum de Bangui en mai 2015…).
“La crise centrafricaine ne manque pas d’accords de paix, mais de forces pour les faire respecter”, commente à l’AFP le chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thierry Vircoulon.
Ces initiatives, ainsi que l’intervention de la France (2013-2016) et de la Mission des Nations unies (Minusca, quelque 12.500 hommes) ont permis début 2016 l’élection d’un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra, la fin des massacres de masse et le retour au calme dans la capitale, Bangui.
“Force est de constater malheureusement que tous ces investissements sont demeurés insuffisants. Les groupes armés contrôlent toujours une grande partie du pays, le maintenant ainsi dans une instabilité permanente malgré la présence de la Minusca”, déplorait récemment l’ambassadeur de la Centrafrique aux Nations unies, Léopold Ismael Samba.
– “Restauration de l’État” –
Le cessez-le-feu immédiat doit intervenir “sous le contrôle de la communauté internationale”, alors que la Minusca mettait publiquement en garde il y a six jours un des groupes signataires, la fraction ex-Séléka du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), contre “tout projet d’attaque sur Bangassou”, à 470 km à l’est de Bangui.
“Le gouvernement se charge d’obtenir la représentativité des groupes militaires à tous les niveaux” dans le processus de désarmement, poursuit l’accord, alors que, sur le terrain, ce processus patine.
Des membres de ces groupes armés feront l’objet d’une “insertion (…) dans les forces de défense” du pays, suivant des “critères préétablis” et suite à une “mise à niveau”.
Ce point répond à une revendication des ex-Séléka, qui affirment lutter contre la marginalisation des musulmans (20% de la population) dans la société, les institutions et l’armée.
Les signataires s’engagent à “la restauration de l’État sur toute l’étendue du territoire national”. Mais pour l’instant, la Centrafrique ne dispose que d’un embryon d’armée réduite à deux ou trois bataillons formées par une mission de l’UE. En dehors de Bangui, l’État ne fait que de timides incursions quand il le peut sous la protection de la Minusca, dans un pays grand comme la France et la Belgique réunis (plus de 600.000 km2).
“Sur les 16 préfectures que compte la République centrafricaine, 14 se trouvent sous l’occupation des groupes armés. Tout effort du gouvernement tendant à déployer l’administration dans l’arrière-pays est aliéné”, selon l’ambassadeur centrafricain à l’ONU.
“Il n’y a jamais eu un contrôle de tout le territoire par l’autorité centrale centrafricaine, c’est utopique”, indiquait récemment à l’AFP une source française.
L’accord ne dit en revanche rien sur la Cour pénale spéciale (CPS), qui doit prochainement commencer à instruire les crimes de guerre commis en Centrafrique depuis 2003.
“Nous saluons un accord historique pour la République centrafricaine, un accord plein d’espoir”, s’est félicité le président de Sant’Egidio, Marco Impagliazzo.
Le ministre des Affaires étrangères, Charles Armel Doubane, a évoqué “une journée d’espoir” à l’issue de ces négociations en présence du patron de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga.
“Il faut s’assurer que toutes les parties vont respecter cet accord. A la Minusca, nous allons travailler avec tous les partenaires pour la cessation, tout de suite, des hostilités, pour que cesse les violences contre les populations”, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la force onusienne, Vladimir Monteiro.
La violence avait repris de plus belle mi-mai quand la Minusca avait perdu six Casques bleus dans des affrontements à Bangassou. Des dizaines de civils avaient été tués dans l’attaque du quartier musulman par un groupe armé inconnu, des anti-Balaka d’après la Minusca. Des dizaines d’autres avaient péri dans des affrontements à Bria ou Alindao. Le patron des Nations unies, Antonio Guterres, avait exprimé la crainte d’un “embrasement généralisé”.
© 2017 AFP
2. Centrafrique: une centaine de tués à Bria LIRE
21.06.2017 à 18:00 – Par Saber Jendoubi à Bangui, Amaury Hauchard à Libreville – AFP
L’accord de cessez-le-feu immédiat en Centrafrique signé lundi à Rome par les groupes armés et le gouvernement aura duré moins de 24 heures. Dès mardi matin, de violents combats entre milices ont fait une centaine de morts à Bria (centre).
“On dénombre une centaine de morts, la population de Bria est effrayée, elle est dans la psychose. La situation humanitaire est alarmante”, a expliqué mercredi par téléphone l’abbé Gildas, de la paroisse Saint-Louis de Bria à l’AFP, confirmant un chiffre communiqué à l’AFP par le maire, Maurice Belikoussou.
Ces affrontements surviennent alors que 13 groupes rebelles ont signé lundi à Rome un accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sous le parrainage de la communauté catholique Sant’Egidio.
Mais celui-ci a été signé dans un contexte sécuritaire compliqué, avec le retour des violences depuis novembre, entrainant des centaines de morts dans le centre du pays en mai (Bria, Bangassou, Alindao) dans des régions aux richesses minières très convoitées (or, diamants…).
“Nous savons que beaucoup reste à faire”, avait communiqué mardi le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga, appelant à l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.
“La crise centrafricaine ne manque pas d’accords de paix, mais de forces pour les faire respecter”, avait pour sa part commenté lundi à l’AFP Thierry Vircoulon, chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri).
La force armée de la Mission des Nations unies (Minusca), présente de façon permanente à Bria, “est intervenue” mardi matin et a “sécurisé le camp de déplacés mais aussi du côté de l’hôpital”, a précisé mercredi son porte-parole Vladimir Monteiro.
Les tensions étaient encore présentes mercredi à Bria selon des sources concordantes sur place, et, mardi, des tirs ont été entendus à Bangassou et Alindao (centre) selon des ONG.
“S’il existait un prix Nobel pour les accords de paix sans lendemain, la Centrafrique le gagnerait à coup sûr”, a ironisé mardi par téléphone Djamil Babanani, un porte-parole du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’un des principaux groupes armés pro-musulmans du pays.
Critiquant les “pressions internationales” autour de la signature de l’accord, il a néanmoins précisé que le FPRC ne se retirerait pas de celui-ci.
– Luttes internes –
Aux alentours de 6 heures mardi, les affrontements meurtriers dans Bria, ville stratégique pour le contrôle des ressources minières, ont opposé différents membres du FPRC.
“Il y a un +petit+ désaccord entre les leaders du FPRC, c’est une question de pouvoir, chacun veut asseoir sa puissance”, explique un membre influent de ce groupe armés.
Les combats de Bria auraient eu lieu entre des miliciens FPRC, proches pour les uns de la milice pro-chrétienne des anti-Balaka, et pour les autres de la branche musulmane du mouvement, emmenée par Abdoulaye Hissène.
Ancré depuis 2013 dans l’opposition entre l’ex rébellion Séléka (prétendant défendre les musulmans) et les anti-Balaka (chrétiens, animistes), le conflit entre groupes armés en Centrafrique évolue.
Une coalition créée en février regroupant le FPRC de Nourredine Adam, des anti-Balaka, le Renouveau de la Centrafrique (RPRC) et une partie du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al-Khatim, combat aujourd’hui une autre faction du MPC.
“Les alliances et coalitions sont faites pour renforcer leur pouvoir de négociation sur des enjeux collectifs, comme l’amnistie. Dès que les intérêts communs disparaissent, ils sont de nouveau prêt à s’entre-tuer”, explique Nathalia Dukhan, spécialiste de la Centrafrique à Enough Project.
“L’arrivée de la Cour Pénale Spéciale (CPS) n’est pas anodine dans le regain de violences, tout le monde veut être bien placé”, analyse Florent Geel, de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH).
La CPS, qui n’est pas encore opérationnelle mais s’est installée fin mai à Bangui, doit instruire et juger les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis en Centrafrique depuis 2003.
En mai, l’ONU avait publié un rapport recensant douze ans de crimes parmi “les plus abominables” commis par l’armée ou des groupes armés en Centrafrique entre 2003 et 2015.
“14 préfectures sur les 16 que compte la République centrafricaine se trouvent sous l’occupation des groupes armés”, déplorait récemment l’ambassadeur centrafricain à l’ONU, Léopold Ismael Samba, estimant que “tout effort du gouvernement tendant à déployer l’administration dans l’arrière-pays est aliéné”.
La Centrafrique a basculé dans les massacres de masse en 2013 avec le renversement du président Bozizé par l’ex-Séléka, entraînant une contre-offensive des anti-Balaka.
© 2017 AFP

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