Des ânes à Mogosani, une petite bourgade de la province sud-africaine du Nord-Ouest--

Afrika, Wilderei: nach Elfenbein und Nashorn, Chinesen wild auf Eselshaut

Braconnage en Afrique: maintenant les peaux d’ânes
ALL PHOTOS afp.com by Mujahid SAFODIEN: Esel in Mogosani, einem kleinen Ort in der südafrikanischen Provinz North West
Des ânes à Mogosani, une petite bourgade de la province sud-africaine du Nord-Ouest

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1. Nach dem Elfenbein: die Haut des afrikanischen Esels im Zentrum eines tödlichen Traffics LESEN
10.00 21/03/2017 – von Sibongile Khumalo – AFP
Es ist eine viel diskreterer Traffic als der Elfenbeinhandel, aber ebenso lukrativ und tödlich: Tausende von Esel werden jährlich in Afrika für ihre Felle getötet und oft illegal für Zwecke der traditionellen Medizin nach China exportiert .
Unter der wolkenlosen Sonne von Mogosani, einer kleinen Stadt in der südafrikanischen Provinz Northwest, wandern sie in Herden entlang von Straßen und stoppen, um ein paar Grasbüschel zu grasen. Sorglos, blind gegenüber der lauernden Bedrohung.
Aber die Dorfbewohner sind erbittert: ihre Esel sind seit zwei Jahren das Ziel von Banden geworden, die sie auf Pfade, in Feldern und auch in die Ställe. verfolgen “Die Diebe wollen einfach ihre Haut”, sagt einer der Bauern, George Sising.
“Wir hatten noch nie dieses Problem, bisher sind die Esel frei gewandert”, sagt der Sechziger, “aber jetzt fürchten wir alle, was ihnen passieren kann.”
In den Augen der Schmuggler ist die Haut der Esel eine sehr begehrte Ware geworden. So wie der Elefantenzahn oder das Nashorn-Horn.
Wenn sie auch in Afrika absolut keinen kommerziellen Wert hat, ist ihre Gelatine bei traditionellen chinesischen Ärzten beliebt, um Anämie und die Menopause zu behandeln. Unter dem Namen “E-Jiao” wird sie als Getränk verabreicht, und dient sogar mit Nüssen und Samen als Aperitif …
Und das Eselsfleisch geht an Restaurants in Nord-China. Sobald die Trafikannten sich vom Tier bedient haben, bleibt nur das an Ort und Stelle gelassene Skelett übrig.
Illegal in Südafrika, wiegt dieser internationale Handel Millionen von Dollar, nach Meinung von Experten.
– “Einnahmequelle” –
Der Hauptverbraucher China sah seine Eselsbevölkerungen schmelzen: von 11 Millionen Stück im Jahr 1990 auf unter 6 Millionen in 2013, nach chinesischen Statistiken. So haben sich die Fans von “E-Jiao” Richtung Afrika gewandt, um der Nachfrage gerecht zu werden, die nicht geschwankt hat.
Dieser Handel beunruhigt die arme und weitgehend arbeitslose Gemeinde Mogosani höchstens. Denn hier ist der Esel wesentlich, er ist es, der die Wagen mit Abfall, Sand oder Holz, die verkauft werden sollen, zieht.
“Jobs sind hier selten, Esel sind eine Einnahmequelle. Wenn Sie eine haben, können Sie Ihr Überleben sichern”, sagt einer der Eigentümer, Ikgopeleng Tsietsoane, 25.
Sechs seiner neun Tiere verschwanden im Oktober letzten Jahres und die Diebe wurden nie gefunden. “Wenn nichts getan wird, wird bald das Dorf keine Esel mehr haben”, sorgt sich der junge Mann.
Der außergesetzliche Handel hat den Preis von Eseln erhöht, was den Appetit der Schmuggler noch verstärkt. Von 400 Rand (29 Euro) ist der Verkaufspreis des Tieres auf vor kurzem rund 2000 Rand (150 Euro) gestiegen.
Zum Nachweis der Vitalität des Traffics: die südafrikanische Polizei ergriff vor zwei Monaten einen Bestand von 5.000 Häuten für China, ihren größten Fang so weit, und verhaftete mehrere Personen.
– “Grausamer Tod” –
Der Hauptbeschuldigte China dementiert jede Beteiligung an diesem Handel, dessen neuliche Aufdeckung Aufruhr in Südafrika ausgelöst hat.

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“Kein chinesisches Unternehmen importiert offiziell Felle von Südafrikas Eseln”, versicherte die chinesische Botschaft im Januar in einer Erklärung.
In einem Versuch, den Schmuggel einzudämmen, begannen Behörden in der südafrikanischen Provinz North West – die die größte Population von Südafrika Esel hat – jedoch, mit der chinesischen Region Henan eine Exportvereinbarung von Haut und von Eselfleisch zu verhandeln.
“Ziel ist es, Geschäftsmöglichkeiten für die ländliche Bevölkerung zu schaffen, die diese Tiere besitzen”, argumentiert Patrick Leteane, zuständig für die Landwirtschaft der Provinz.
China produziert 5.000 Tonnen “E-Jiao” jedes Jahr, was rund 4 Millionen Felle erfordert, nach einer aktuellen Schätzung der China Daily.
Die Aussicht auf den Beginn einer Legalisierung des Handels mit Eseln verursacht jedoch bereits Anfeindungen von Tierrechtsgruppen.
“Diese Tiere werden sehr grausam getötet, mit einem Hammerschlag auf den Kopf oder Messerstich”, entrüstet sich Kabelo Nkoane vom Tierschutzbund Highveld, der eine ähnliche Situation “wie im Nashornschmuggel” befürchtet.
Botswana und Kenia haben bereits den Schritt gemacht und exportieren jetzt legal ihre Eselshäute. Namibia soll bald einen Schlachthof eröffnen, um Häute und Fleisch lokal zu verarbeiten, bevor sie nach China gehen.
Aber solche Maßnahmen hindern die Schmuggler jedoch nicht. Burkina Faso, Mali, Senegal und Niger, auch Opferländer, haben das Verbot ihrer Ausfuhr nach Asien bevorzugt.
© 2017 AFP

2. PHOTOS WATCH

1. Après l’ivoire, la peau des ânes africains au coeur d’un trafic meurtrier LIRE
21.03.2017 à 10:00 – Par Sibongile KHUMALO – AFP
C’est un trafic bien plus discret que celui de l’ivoire, mais tout aussi juteux et meurtrier: des milliers d’ânes sont tués chaque année en Afrique pour leurs peaux, exportées souvent illégalement vers la Chine pour les besoins de la médecine traditionnelle.
Sous le soleil sans nuage de Mogosani, une petite bourgade de la province sud-africaine du Nord-Ouest, ils déambulent en troupeaux le long des chemins et s’arrêtent au gré de leur appétit pour brouter quelques touffes d’herbe. En toute insouciance, inconscients de la menace qui rôde.
Mais les villageois sont formels: leurs ânes sont devenus depuis deux ans la cible de gangs qui les traquent dans les chemins, les champs et jusque dans les étables. “Les voleurs veulent simplement leurs peaux”, explique un des fermiers, George Sising.
“On n’avait jamais eu ce problème, jusque-là les ânes se promenaient en toute liberté”, poursuit le sexagénaire, “mais maintenant, on a tous peur de ce qui peut leur arriver”.
Aux yeux des contrebandiers, la peau des ânes est devenue une matière première très recherchée. Au même titre que la défense d’éléphant ou la corne de rhinocéros.
Si elle n’a absolument aucune valeur commerciale en Afrique, la gélatine qu’elle contient est très prisée des médecins traditionnels chinois pour traiter l’anémie et la ménopause. Sous le nom de “ejiao”, elle est administrée sous forme de boisson et même servie avec des noix et des graines en guise d’apéritif…
La viande d’âne alimente elle les restaurants du nord de la Chine. Une fois que les trafiquants se sont servis sur la bête, ils n’en reste plus que la carcasse, abandonnée sur place.
Hors-la-loi en Afrique du Sud, ce commerce international se chiffre en millions de dollars, selon les experts.
– “Source de revenus” –
Principale consommatrice, la Chine a vu sa population d’ânes chuter: de 11 millions de têtes dans les années 1990 à 6 millions en 2013, selon les statistiques chinoises. Alors les amateurs d'”ejiao” se sont tournés vers l’Afrique pour satisfaire une demande qui, elle, n’a pas fléchi.
Ce commerce inquiète au plus haut point la communauté pauvre et largement sans emploi de Mogosani. Car ici, l’âne est indispensable, c’est lui qui tire les charrettes dans lesquelles sont chargés les déchets, le sable ou le bois destinés à être vendus.
“Les emplois sont rares ici, les ânes sont une source de revenus. Si vous en possédez un, vous pouvez gagner votre vie”, assure un de leurs propriétaires, Ikgopeleng Tsietsoane, 25 ans.
Six de ses neufs bêtes ont disparu en octobre dernier et les voleurs n’ont jamais été retrouvés. “Si rien n’est fait, ce village n’aura bientôt plus d’ânes”, s’inquiète le jeune homme.
Le négoce hors-la-loi a fait augmenter le prix des ânes, renforçant d’autant l’appétit des trafiquants. De 400 rands (29 euros), le prix de vente de l’animal a grimpé récemment à quelque 2.000 rands (150 euros).
Preuve de la vitalité du trafic, la police sud-africaine a saisi il y a deux mois un stock de 5.000 peaux prêtes à partir pour la Chine, sa plus grosse prise jusque-là, et arrêté plusieurs personnes.
“Récemment, des peaux ont été retrouvées dans la cour d’une taverne tenue par un Chinois”, note le porte-parole de la police du Nord-Ouest, Sabata Mokgwabone.
– “Mort cruelle” –
Principale accusée, la Chine nie toute participation à ce commerce, dont la mise au jour récente a suscité l’émoi en Afrique du Sud.
“Aucune entreprise chinoise n’importe officiellement de peaux d’ânes d’Afrique du Sud”, a assuré l’ambassade de Chine en janvier dans un communiqué.
Pour tenter d’enrayer la contrebande, les autorités de la province sud-africaine du Nord-Ouest – qui compte la plus importante population d’ânes d’Afrique du Sud – ont toutefois commencé à négocier un accord d’exportation de la peau et de la viande d’âne avec la région chinoise du Henan.
“Le but est de susciter des opportunités commerciales pour les gens des régions rurales qui possèdent ces animaux”, plaide Patrick Leteane, responsable pour la province des affaires d’agriculture.
La Chine produit 5.000 tonnes de “ejiao” chaque année, ce qui nécessite environ 4 millions de peaux, selon une estimation récente du quotidien China Daily.
La perspective d’un début de légalisation du commerce de l’âne suscite toutefois déjà l’hostilité des groupes de défense des animaux.
“Ces animaux sont tués de façon très cruelle, d’un coup de marteau sur la tête ou d’un coup de poignard”, s’indigne Kabelo Nkoane, de l’Unité de protection équine du Highveld, qui redoute une situation similaire “à celle de la contrebande de rhinocéros”.
Le Botswana et le Kenya ont déjà franchi le pas et exportent désormais en toute légalité leurs peaux d’ânes. La Namibie, elle, doit ouvrir prochainement un abattoir pour traiter localement peaux et viande, avant de les envoyer en Chine.
Mais de telles mesures n’empêchent pas pour autant le trafic.
Victimes eux aussi d’une chasse aux ânes qui a décimé leur cheptel, le Burkina Faso, le Mali, le Sénégal ou le Niger ont, eux, préféré interdire leur exportation vers l’Asie.
© 2017 AFP

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