Le miel éthiopien-

Äthiopischer Honig, ein kaum genutzter Schatz (+Video)

Le miel éthiopien, un trésor sous-exploité
ALL PHOTOS © Zacharias Abubeker; AFP
Honig aus Tigray – Le miel de Tigré

Der äthiopische Honig, ein Schatz mit kaum genutztem Potenzial
Veröffentlicht am 2017.05.14 um 08:40 Uhr | AFP
Auf einem felsigem Gelände im Norden Äthiopiens fertigen Alem Abraha und sein Bienenschwarm einen weißen Honig, cremig und selten, eines der kostbaren Produkte des Landes. Aber ach, der kommerzielle Erfolg außerhalb der Grenzen fehlt noch……
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER VIDEO und FOTOS UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Le miel éthiopien, un trésor au potentiel sous-exploité
14/05/2017 à 08:40 | AFP
Sur un terrain rocailleux du nord de l’Éthiopie, Alem Abraha et sa nuée d’abeilles élaborent un miel blanc, onctueux et rare, l’un des produits précieux du pays. Hélas, le succès commercial n’est pas encore au rendez-vous hors des frontières.


L’Éthiopie produit environ un quart du miel africain, avec des variétés blanche, rouge ou jaune.
Grâce au miel, des milliers de paysans misérables sont sortis de la pauvreté. Comme Alem: “Ma vie a complètement changé”, confie cet apiculteur au milieu d’abeilles excitées qui tournoient autour de sa tête.
Son village, Zaena, est situé dans la région septentrionale du Tigré, où pousse à foison la fleur jaune Adey Abeba, ingrédient indispensable du miel blanc, le plus prisé d’Éthiopie.
Le pays rêve d’exporter en masse son miel, mais la route est jalonnée d’obstacles.
L’Éthiopie a beau être le principal producteur de miel d’Afrique, la plupart des ruches sont désuètes, placées dans les arbres ou des pots en terre. Elles ne donnent pas autant de miel que les boîtes en bois modernes d’Alem, constate Juergen Greiling, un conseiller auprès du bureau éthiopien de l’apiculture.
Des spécialistes du secteur estiment que la production éthiopienne ne représente que 10 % de ce qu’elle pourrait être si plus d’agriculteurs s’impliquaient dans l’apiculture et utilisaient des techniques plus efficaces.
“Si on enseignait aux agriculteurs les méthodes modernes, comme ce que je fais là, ça transformerait la production”, dit Alem.
Activité secondaire
Car l’apiculture demeure une activité secondaire pour la plupart des agriculteurs, qui installent des ruches surtout pour polliniser leurs plantations
Le miel tient pourtant un rôle important dans l’alimentation quotidienne: le miel blanc, comme une couche de glace, est très prisé, la variété jaune sert à produire le tej, hydromel local très populaire et la variété rouge est utilisée pour napper des plats comme le chechebsa, un pain sans levain consommé au petit déjeuner. Le miel est aussi utilisé pour atténuer diarrhées et irritations.
Mais les paysans s’occupent avant tout de leurs cultures (café, céréales, légumes). L’agriculture emploie 85 % des Éthiopiens, selon l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Elle est aussi l’un des piliers de la stratégie de développement du gouvernement, alors que la croissance économique était de 10 % en 2015.
Le climat éthiopien, avec des périodes de sécheresse, n’aide pas à développer une production de miel régulière et à prix stable. Parfois il y a pénurie, le prix du miel explose alors, jusqu’à 450 birrs (18 euros) le kilo. Une fortune dans ce pays où environ 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Exportations limitées
L’industrie du miel a ainsi du mal à exploiter tout son potentiel. Ce qui n’empêche pas le gouvernement de rêver de conquérir des marchés internationaux.
L’Union européenne (UE) a donné dès 2008 son feu vert à l’arrivée du miel éthiopien dans les supermarchés européens, mais près d’une décennie plus tard, l’Éthiopie n’exporte toujours que 800 tonnes par an sur 50.000 tonnes produites.
Le miel éthiopien disponible pour les exportations est en fait limité car la plus grande partie de la production est utilisée pour fabriquer le tej. Ce qui fait monter les prix de ce produit hors des frontières. Quand les négociants éthiopiens cherchent à placer leur miel sur les marchés asiatique ou européen, il s’avère parfois trop cher pour séduire.
Daniel Gebremeskel le dit tout net: “Je ne parviens pas à vendre autant que je le pourrais parce que le prix n’est pas compétitif, en particulier (pour le miel) venant du Tigré”.
Il dirige Comel, une entreprise de transformation et d’exportation de miel basée à Mekele, la capitale du Tigré.
Il s’est ainsi résolu à vendre à perte à des négociants d’Addis Abeba, la capitale, simplement pour pouvoir conserver l’accès à un marché qui pourrait bien devenir lucratif un jour.
A l’étranger, on s’intéresse pourtant au miel éthiopien. Alem se rend désormais régulièrement en Italie pour y présenter sa production. Et les marchands du Tigré disent ressentir un intérêt croissant des acheteurs étrangers – et Éthiopiens- pour leur miel.
Contrebande
Le miel éthiopien devient même si apprécié que des contrebandiers, pour éviter de payer des taxes à l’exportation, ont commencé à le faire transiter via la frontière soudanaise ou en le cachant dans des bagages à l’aéroport de Mekele, remarque M. Greiling.
Le gouvernement régional du Tigré, furieux du manque à gagner lié à cette contrebande, cherche à la freiner en limitant la quantité de miel pouvant être transportée dans des bagages par avion.
Dans cette région où l’on produit le miel éthiopien le plus prisé, le gouvernement du Tigré veut améliorer les techniques apicoles pour doper la production et développer les exportations, indique Tesfamariam Assefa, un responsable au bureau agricole régional.
L’objectif est même qu’à l’avenir la majorité de la production de miel du Tigré s’en aille à l’étranger.
Pour l’instant, ce miel compte surtout “beaucoup de consommateurs partout en Ethiopie”, relève Haile Gebru, un commerçant qui en vend dans un centre commercial de Mekele, en soulignant que “la production est faible”.
“Nous travaillons à faible capacité car nous avons des problèmes d’approvisionnement”, renchérit Daniel Gebremeskel chez Comel.
Malgré les difficultés, cet entrepreneur veut y croire: il modernise son usine et tente de séduire des acheteurs étrangers, pour qui le miel blanc éthiopien est si étonnant qu’ils le confondent parfois avec de la crème…
14/05/2017 08:39:28 –          Zaena (Ethiopie) (AFP) –          © 2017 AFP

=> MORE DE+FR Äthiopien – Éthiopie in Archiv Afrikanews 2009-2014
or HERE in AFRIKANEWS-2

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK


Der äthiopische Honig, ein Schatz mit kaum genutztem Potenzial
Veröffentlicht am 2017.05.14 um 08:40 Uhr | AFP
Auf einem felsigem Gelände im Norden Äthiopiens fertigen Alem Abraha und sein Bienenschwarm einen weißen Honig, cremig und selten, eines der kostbaren Produkte des Landes. Aber ach, der kommerzielle Erfolg außerhalb der Grenzen fehlt noch.
Äthiopien produziert etwa ein Viertel des afrikanischen Honigs, mit weißen, roten oder gelben Sorten.
Dank dem Honig sind Tausende von elenden Bauern der Armut entkommen. Wie Alem: „Mein Leben hat sich grundlegend verändert“, sagte der Imker in der Mitte seiner Bienen, die ihm aufgeregt um den Kopf kreisen.
Sein Dorf Zaena befindet sich in der nördlichen Region Tigray, wo die gelbe Blume Adey Ababa, wesentlicher Bestandteil des weiß Honigs, dem beliebtesten Äthiopiens, in Hülle und Fülle wächst.
Das Land möchte Honig in großen Mengen exportieren, aber der Weg dahin ist mit Hindernissen übersät.
Äthiopien kann wohl der größte Produzent von Honig in Afrika sein, die meisten Bienenstöcke sind jedoch veraltet und in Bäumen oder irdenen Töpfen platziert. Sie geben nicht so viel Honig wie moderne Holzkisten wie die von Alem, sagt Juergen Greiling, ein Berater des äthiopischen Büros der Bienenzucht.
Branchenexperten glauben, dass die äthiopische Produktion nur 10% von dem darstellt, was sie sein könnte, wenn mehr Landwirte beteiligt wären und effizientere Techniken im Einsatz.
„Würden den Bauern moderne Methoden gelehrt, wie das, was ich hier tue, würde es die Produktion verwandeln“, sagt Alem.
Nebentätigkeit
Denn die Bienenzucht bleibt eine Nebentätigkeit für die meisten Landwirte, die Bienen vor allem installieren, um ihre Pflanzungen zu bestäuben.
Honig spielt dennoch eine wichtige Rolle in der täglichen Ernährung: weißer Honig, weiß wie eine Schicht Eis, ist begehrt. Die gelbe Sorte wird für tej verwendet, dem beliebten lokalen Met, und die rote Sorte zum Bestreichen von Gerichten wie chechebsa, dem zum Frühstück gegessen voren ungesäuerten Brot. Honig ist hier auch Medizin gegen Durchfall und Reizungen.
Aber die Bauern kümmern sich vor allem um ihre Kulturen (Kaffee, Getreide, Gemüse). Die Landwirtschaft beschäftigt 85% der Äthiopier, gemäß der UN-Organisation für Ernährung und Landwirtschaft (FAO). Sie ist auch eine der Säulen der Entwicklungsstrategie der Regierung, während des Wirtschaftswachstum im Jahr 2015 10% betrug.
Das äthiopische Klima mit seinen Dürreperioden hilft nicht, eineregelmäßige Produktion von Honig mit stabilem Preis zu entwickeln. Manchmal gibt es einen Mangel und der Preis von Honig explodiert auf 450 Birr (18 Euro) pro Kilo. Ein Vermögen in einem Land, in dem etwa 30% der Bevölkerung unterhalb der Armutsgrenze lebt.
Begrenzte Exporte
So hat die Honigindustrie es schwer, ihr Potenzial auszuschöpfen. Dies hindert die Regierung nicht am Traum, internationale Märkte zu erobern.
Die Europäische Union (EU) gab im Jahr 2008 grünes Licht für die Ankunft des äthiopischen Honigs in europäischen Supermärkten, aber fast ein Jahrzehnt später exportiert Äthiopien nach wie vor pro Jahr nur etwa 800 Tonnen von 50.000 hergestellten Tonnen.

Werbung by Afrikanews Archiv // Clever Schenken…..

…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

Der für Exporte verfügbare äthiopische Honig ist tatsächlich begrenzt, weil der Großteil der Produktion verwendet wird, um tej zu machen. Was den Preis für dieses Produkt außerhalb der Grenzen nach oben treibt. Wenn äthiopische Händler ihren Honig auf den asiatischen und europäischen Märkten zu platzieren versuchen, ist er manchmal zu teuer um zu verführen.
Daniel Gebremeskel sagt rundweg: „Ich kann nicht so viel verkaufen, wie ich könnte, weil der Preis nicht wettbewerbsfähig ist, vor allem (für Honig) von Tigray.“
Er führt Comel, eine Firma für Verarbeitung und Export von Honig mit Sitz in Mekele, der Hauptstadt von Tigray.
Er hat somit beschlossen, mit Verlust an Händler von Addis Abeba, der Hauptstadt, zu verkaufen, nur um in der Lage zu sein, den Zugang zu einem Markt zu behaupten, der eines Tages lukrativ werden könnte.
Im Ausland ist man dennoch am äthiopischen Honig interessiert. Alem reist nun regelmäßig nach Italien, um seine Produktion dort zu präsentieren. Und die Kaufleute von Tigray sagen, dass sie wachsendes Interesse ausländischer Käufer für Honig fühlen – und der Äthiopier.
Schmuggel
Der äthiopische Honig wird nun so sehr geschätzt, dass Schmuggler, um Ausfuhrsteuern zu vermeiden, den Transit über die Grenze zu Sudan begannen oder im Gepäck versteckt über den Flughafen in Mekele, sagt M. Greiling .
Die Landesregierung von Tigray unternahm deshalb eine Begrenzung der Menge Honig, die im Gepäck per Flugzeug transportiert werden kann.
In dieser Region, die den wertvollsten äthiopischen Honig produziert, will die Regierung von Tigray zur Steigerung der Produktion die Bienenzucht-Techniken verbessern und die Exporte erweitern, sagt Tesfamariam Assefa, ein Beamter des regionalen landwirtschaftlichen Büros.
In der Zukunft soll sogar die Mehrheit der Produktion des Tigrayer Honigs ins Ausland gehen.
Denn hat er in erster Linie „viele Verbraucher in Äthiopien“, sagt Haile Gebru, ein Händler, der im Einkaufszentrum Mekele Mall, und betont, dass „Produktion gering ist.“
„Wir arbeiten mit geringer Kapazität, weil wir Versorgungsprobleme haben“, fügt Daniel Gebremeskel von Comel hinzu.
Trotz der Schwierigkeiten will der Unternehmer daran glauben: er hat seine Anlage modernisiert und versucht, ausländische Käufer zu verführen, für die der äthiopische weiße Honig so erstaunlich ist, dass sie ihn manchmal mit Sahne verwechseln …
2017.05.14 08.39.28 – Zaena (Äthiopien) (AFP) – © 2017 AFP

Leave a Reply