procès de l'ex-président burkinabè Blaise compaoré

Burkina Faso: Prozess gegen letzte Compaoré-Regierung ausgesetzt

Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré
TOP-PHOTO afp.com by Ahmed OUOBA: Prozess des ehemaligen Burkinabeer Präsidenten Blaise Compaoré und mehrerer Mitglieder der letzten Regierung
Procès de l’ex-président burkinabè Blaise compaoré et de plusieurs membres de son dernier gouvernement, le 27 avril 2017 à Ouagadougou

Kapitel per Klick Öffnen/Schließen – Ouvrir/ Fermer en cliquant sur les tîtres
Deutsche Texte: Von mir verbesserte Google-Übersetzungen

1. Burkina: Aussetzung des Prozesses der letzten Regierung Compaoré LESEN
15/05/2017 20:00 – AFP
Das Hohe Gericht von Burkina Faso beschloss am Montag, den Prozess gegen wegen ihrer angeblichen Beteiligung an der Unterdrückung des Volksaufstandes von Oktober 2014 angeklagten 34 Minister der letzten Regierung von Blaise Compaoré auszusetzen, dies nach einem Anruf des Verfassungsrates seitens der Verteidigung.
„Für eine gute Verwaltung der Justiz ist es notwendig, das Verfahren auszusetzen, bis die Entscheidung des Verfassungsrats vorliegt“, sagte der Präsident der Haute cour de Justice Mathieu Bebrigda Ouédraogo.
Nach ihrem Verlassen der Anhörung letzte Woche, nach der Weigerung des High Court of Justice, den Verfassungsrat über die Verfassungswidrigkeit bestimmter Rechtsvorschriften es zu befragen, machten die Verteidiger ihre Rückkehr zum Prozess davon abhängig.
Die 34 Minister der letzten Regierung Compaore werden seit April strafverfolgt für „Mitschuld an vorsätzlichem Totschlag und vorsätzlicher Verletzung“ durch „Teilnahme im außerordentlichen Ministerrat am 29. Oktober 2014 , in dem sie sich entschieden, die Armee gegen die Demonstranten einzusetzen“. Demonstranten gegen die Verfassungsänderung, die Compaore für eine weitere Amtszeit zu kandidieren erlauben sollte.

© 2017 AFP

Werbung by Afrikanews Archiv // Clever Schenken…..

…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

2. Burkina: Die Zivilgesellschaft fordert „die Verurteilung des ganzen Compaoré Regimes“ LESEN
20/05/2017 20:00 – AFP
Zehn Burkinabeer Organisationen der Zivilgesellschaft haben am Samstag aufgerufen, „das ganze Regime“ des gestürzten Präsidenten Blaise Compaoré zu richten, dies an einem „Tag gegen die Straflosigkeit für Gewaltverbrechen und Wirtschaftskriminalität.“
Gestürzt durch einen Volksaufstand im Oktober 2014, steht die letzte Regierung von Blaise Compaoré vor Gericht am High Court für die Unterdrückung der Demonstranten mit dreißig Tote und über 600 Verletzten.
Mindestens fünf Minister der letzten Regierung wurden auch belastet mit „ Unterschlagung von öffentlichen Mitteln“, „unerlaubter Bereicherung“ oder „Unterschlagung“.
„Für uns geht es nicht nur darum, die letzte Regierung vom Compaoré Regime zu richten. Wir müssen alle, von der ersten bis zur letzten Regierung des Compaoré Regimes, richten“, sagte der Präsident der Burkinabeer Bewegung für Menschen- und Völkerrechte, Chrysogone Zougmoré.
Herr Zougmoré erinnerte an das frühere Urteil über das ganze Regime des ersten Präsidenten von Burkina Faso, Maurice Yaméogo, nachdem der im Jahr 1966 von einer friedlichen Demonstration gestürzt worden war.

Werbung by Afrikanews Archiv // Clever Schenken…..

…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

Roch Marc Christian Kaboré, aktueller Staatschef und ehemaliger Unterstützer einer Verfassungsänderung pro Blaise Compaore , während er Chef der Nationalversammlung war, machte dann seine mea culpa, nach Beitritt zur Opposition im Januar 2014 mit anderen Baronen des Regimes, darunter Salif Diallo, ehemalige rechte Hand Compaores, mit dem er auch die Volksbewegung für den Fortschritt (MPP, an der Macht) gründete.
„Wenn die Justiz drei Jahre nach dem Volksaufstand und fast eineinhalb Jahre nach der Machtübernahme der MPP und ihrer Verbündeten sich noch nicht über einige dieser symbolträchtigen Gerichtsakten ausgesprochen hat, kann gefolgert werden, dass die derzeitigen Machthaber etwas zum Schämen haben“, sagte der Sprecher der Komitees zur Verteidigung und Vertiefung der Errungenschaften des Volksaufstands, Elie Tarpaga.
„Wir erwarten konkrete Entscheidungen zur Zufriedenheit der Berechtigten“, sagte Herr Zougmoré.
„Während das Volk Gerechtigkeit fordert, sind in den Lagern der Macht und der Opposition Manöver im Gang, um Ausgangstüren unter dem Namen der ‘nationalen Versöhnung’ zu finden“, prangert Elie Tarpaga an.
„Bedingung für Versöhnung sind Wahrheit über Gewaltverbrechen und Wirtschaftskriminalität und insbesondere Gerechtigkeit“, einschließlich der emblematischen Fälle wie Norbert Zongo (Journalist, ermordet 1998), Dabo Boukary (Student, im Jahr 1990 zu Tode gefoltert), Thomas Sankara (früherer im 1987er Putsch getöteter Präsident)“, sagt Chrysogone Zougmoré.
Am Freitag demonstrierten mehrere hundert Menschen vor dem Gerichtsgebäude, um „Wahrheit und Gerechtigkeit“ für Dabo Boukary zu verlangen.
© 2017 AFP

1. Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré LIRE
15.05.2017 à 20:00 – AFP 
La Haute cour de Justice du Burkina Faso, qui juge 34 ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire d’octobre 2014, a décidé lundi de suspendre le procès, après une saisine du Conseil constitutionnel par la défense.
“Pour une bonne administration de la justice, il y a lieu de sursoir à statuer jusqu’à la décision du Conseil constitutionnel, faisant par ailleurs droit aux conclusions formulées (par la défense)”, a déclaré le président de la Haute cour de Justice Mathieu Bebrigda Ouédraogo.
Après avoir quitté l’audience la semaine dernière, suite au refus de la Haute cour de Justice de saisir le Conseil constitutionnel sur l’inconstitutionnalité de certaines dispositions légales la régissant, les avocats de la défense ont effectué leur retour au procès munis de décharges de saisine du Conseil constitutionnel.
“Nous avons apporté la preuve de cette saisine (du Conseil constitutionnel) devant la Haute cour de Justice qui en a tiré les conséquences en droit et décidé de sursoir à statuer, a expliqué Me Odilon Abdoul Gouba, avocat commis d’office, se disant “satisfait”.
Les 34 ministres du dernier gouvernement Compaoré sont poursuivis depuis le 27 avril pour “complicité d’homicide volontaire et blessures volontaires” pour avoir participé “au Conseil extraordinaire des ministres du 29 octobre 2014 au cours duquel ils ont décidé de (faire appel à) l’armée pour réprimer les manifestants” contre la modification de la Constitution qui devait permettre à Compaoré de briguer un nouveau mandat.
Le “beau Blaise”, resté 27 ans au pouvoir, est cité à comparaitre, pas en tant que président, mais en tant que ministre de la Défense, portefeuille sur lequel il gardait la haute main. Mais il ne sera pas dans le box des accusés puisqu’il vit en exil à Abidjan depuis sa fuite.
Créée en 1995 sous le régime de Blaise Compaoré dont elle s’apprête à juger le dernier gouvernement, la Haute cour de Justice, restée inactive jusque-là, est la seule juridiction habilitée à juger le chef de l’Etat et des ministres pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions.
Cette juridiction qui se réunit pour la première fois de son histoire a été réactivée en avril 2015, avec le renouvellement de ses neuf membres, nommés pour trois d’entre eux par le président de la Cour de cassation et six par le Parlement.
© 2017 AFP
2. Burkina: la société civile appelle à “juger tout le régime Compaoré” LIRE
20.05.2017 à 20:00 – AFP 
Une dizaine d’organisations de la société civile burkinabè ont appelé samedi à “juger tout le régime” du président déchu Blaise Compaoré lors d’une “journée de dénonciation de l’impunité des crimes de sang et des crimes économiques”.
Renversé par une insurrection populaire en octobre 2014, le dernier gouvernement de Blaise Compaoré est jugé devant la Haute cour de justice pour la répression des manifestants qui avait fait une trentaine de morts et plus de 600 blessés.
Au moins cinq ministres du dernier gouvernement sont également poursuivis pour “détournements de deniers publics”, “enrichissement illicite” ou “malversations financières”.
“Pour nous il ne s’agit pas de juger seulement le dernier gouvernement du régime Compaoré. Il faut juger du premier au dernier gouvernement du régime Compaoré”, depuis son accession au pouvoir en août 1987 jusqu’à sa chute, a déclaré le président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples, Chrysogone Zougmoré.
M. Zougmoré a rappelé le précédent du jugement de l’ensemble du régime du premier président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, après qu’il eut été renversé en 1966 par une manifestation pacifique.
Chantre d’une modification de la Constitution pour permettre à Blaise Compaore de se maintenir au pouvoir, alors qu’il était à la tête de l’assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré, actuel chef de l’Etat, avait ensuite fait son mea culpa après avoir rejoint l’opposition en janvier 2014, avec d’autres barons du régime, dont Salif Diallo, un ex-bras droit de Blaise Compaoré, avec qui il a créé le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir).
“Si trois ans après l’insurrection populaire et près d’un an et demi après l’arrivée au pouvoir du MPP et alliés, la justice n’est pas encore dite sur certains de ces dossiers judiciaires emblématiques, on peut en conclure que les tenants du pouvoir actuel ont des choses à se reprocher”, a relevé le porte-parole des comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire, Elie Tarpaga.
“Nous attendons des jugements concrets pour la satisfaction des ayants droit”, a indiqué M. Zougmoré.
“Alors que le peuple réclame justice, des manœuvres sont en cours dans les camps du pouvoir et de l’opposition pour trouver des portes de sortie sous l’appellation +réconciliation nationale+”, a dénoncé Elie Tarpaga.
“Pour qu’il y ait réconciliation il faut qu’il y ait vérité sur les crimes de sang et les crimes économiques et surtout qu’il y ait la justice”, notamment sur les “dossiers emblématiques tels que Norbert Zongo (journaliste assassiné en 1998), Dabo Boukary (étudiant torturé à mort en 1990), Thomas Sankara (ancien président tué lors du putsch de 1987)”, a estimé Chrysogone Zougmoré.
Vendredi, plusieurs centaines de personnes avaient manifesté devant le palais de justice pour réclamer “vérité et justice” pour Dabo Boukary.
© 2017 AFP

=> MORE DE+FR Burkina Faso in Archiv Afrikanews 2009-2014
or HERE in AFRIKANEWS-2

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Leave a Reply