Category Archives: Justice

Malawi: Schülerinnen contra Sanktion früher Schwangerschaften

Malawi: un règlement réprimant grossesses adolescentes contesté

In Malawi wird eine Verordnung, die Teenager-Schwangerschaften bestraft, bekämpft
2017.05.02 23.00 Uhr – AFP
Vierzehn Jugendliche klagten am Dienstag vor der malawischen Justiz gegen eine umstrittene Schulregel, die jugendliche schwangere Frauen sowie den Vater ihres Kindes mit einem Jahr Schulausschluß bzw. einer Geldstrafe bestraft……
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Au Malawi, un règlement qui réprime les grossesses adolescentes contesté
02.05.2017 à 23:00 – AFP
Quatorze adolescentes ont contesté mardi devant la justice du Malawi un règlement scolaire controversé qui punit d’un an d’exclusion et d’une amende les jeunes femmes enceintes, ainsi que le père de leur enfant, pendant leur scolarité.
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Südafrika: Justiz stoppt Atomkraft-Programm

Afrique du Sud: justice arrête programme nucléaire

Südafrika: Stopp für das zukünftige Atomprogramm
2017.04.26 um 13:00 Uhr – AFP
Die südafrikanische Justiz erklärte am Mittwoch einen plötzlichen Stopp der Wiederbelebung des zivilen Atomprogramms des Landes, wegen „verfassungswidriger und illegaler“ Kooperationsabkommen mit Russland, den USA und Südkorea. Mit „Aussetzung“ dieser Abkommen gab das Kapstädter Gericht mehreren NGOs Recht, die die Intransparenz der Prozesse denunzieren…..
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Afrique du Sud: coup d’arrêt pour le futur programme nucléaire
26.04.2017 à 13:00 – AFP
La justice sud-africaine a mis mercredi un coup d’arrêt à la relance du programme nucléaire civil du pays en déclarant “inconstitutionnels et illégaux” des accords de coopération signés avec la Russie, les États-Unis et la Corée du Sud. En “suspendant” ces accords, le tribunal du Cap a donné raison à plusieurs ONG qui dénonçaient l’opacité du processus.

Das Kernkraftwerk von Eskom, der nationalen Elektrizitätsgesellschaft, in Duvha, Südafrika – PHOTO afp.com by MARCO LONGARI
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Islam Tunesien: DJ mixt Gebetsruf – ein Jahr Gefängnis

Appel à la prière mixé en Tunisie: un an de prison pour le DJ

Mixing des Aufrufs zum Gebet in Tunesien: ein Jahr Gefängnis für einen britischen DJ
2017.06.04 20:00 – AFP
Ein britischer DJ, der in Tunesien nach Mischung des muslimischen Gebetsrufes in einem Nachtclub eine polemische Debatte ausgelöst hatte, wurde am Donnerstag in Abwesenheit zu einem Jahr Gefängnis verurteilt, sagte eine gerichtliche Quelle gegenüber AFP……
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Appel à la prière mixé en Tunisie: un an de prison pour le DJ britannique
06.04.2017 à 20:00 – AFP
Un DJ britannique ayant fait polémique en Tunisie après avoir mixé l’appel à la prière musulman dans une boîte de nuit a été condamné jeudi par contumace à un an de prison, a annoncé à l’AFP une source judiciaire.

PHOTO afp.com by FETHI BELAID – Eine Moschee in Testour im Norden von Tunesien
Une mosquée à Testour, dans le nord de la Tunisie, le 15 octobre 2016

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„Unrechtmäßige Gewinne“: Justiz jagt Familie Sassou Nguesso (Kongo-Brazzaville)

“Biens mal acquis”: la justice vise le clan Sassou Nguesso (Rep. Congo)

„Unrechtmäßige Gewinne“: die Schlinge um den Clan Sassou Nguesso zieht sich zusammen
2017.04.02 22:00 – Von Nathalie ALONSO – AFP
Die französische Justiz strafft ihren Griff auf das Umfeld von Denis Sassou Nguesso: die Untersuchung über das Vermögen der Familie des kongolesischen Präsidenten in Frankreich eröffnet die Möglichkeit eines zweiten Prozesses über „unrechtmäßig erworbene Gewinne“ Versuch in Paris. Seit 2010 versuchen französische Untersuchungsrichter zu bestimmen, ob das Vermögen von drei Präsidentschafts-Familien – von dem verstorbenen Omar Bongo (Gabun), Denis Sassou Nguesso (Kongo Brazzaville) und Teodoro Obiang Nguema (Äquatorialguinea) -, mit aus diesen Ländern umgeleiteten öffentlichen Geldern aufgebaut wurde……
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“Biens mal acquis”: l’étau se resserre autour du clan Sassou Nguesso
02.04.2017 à 22:00 – Par Nathalie ALONSO – AFP
La justice française resserre son étau sur l’entourage de Denis Sassou Nguesso: l’enquête sur le patrimoine en France de la famille du président congolais laisse entrevoir la possibilité d’un deuxième procès à Paris des “biens mal acquis”.

Demonstration vor einem Gebäude, das möglicherweise dem Präsidenten von Gabun, Ali Bongo, gehört, am 21. Februar 2011 in Paris – PHOTO afp.com by PIERRE VERDY
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Elfenbeinküste: Freispruch für Simone Gbagbo

Côte d’Ivoire: Simone Gbagbo acquittée
PHOTOs afp.com by ISSOUF SANOGO:
Die Ex-First Lady Simone Gbagbo, Juni 2016 in Abidjan

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Deutsche Texte: Von Deutsche Welle

1. Côte d’Ivoire: coup de théâtre au procès de Simone Gbagbo acquittée LIRE
29.03.2017 à 00:00 – Par Christophe KOFFI – AFP
La Cour d’assises d’Abidjan a acquitté mardi l’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, de crime contre l’humanité lors de la crise post-électorale, un coup de théâtre alors que le procureur avait requis l’emprisonnement à vie.
“Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu’elle soit remise immédiatement en liberté si elle n’est retenue pour d’autres causes”, a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la Cour d’assises.
Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti créé par l’ex-président Laurent Gbagbo s’est félicité de cette décision, l’interprétant comme “une volonté d’aller à la réconciliation”.
“Nous souhaitons et attendons que les autres prisonniers politiques soient remis en liberté” a déclaré, à l’AFP, son chef Pascal Affi N’Guessan, dirigeant du FPI.
Simone Gbagbo purge déjà une peine de 20 ans de prison, prononcée en 2015 pour “atteinte à la sûreté de l’Etat”.
Les parties ont “60 jours pour introduire un pourvoi contre cette décision”, a souligné le juge, à l’issue de six heures de délibéré des six jurés.
Le procureur général du tribunal d’Abidjan avait requis une peine d’emprisonnement à vie à l’encontre de Simone Gbagbo, y voyant un acte pour sceller “la réconciliation nationale” après une meurtrière crise post-électorale.
“Messieurs les jurés, il vous est demandé par l’acte que vous allez poser d’aider la Côte d’Ivoire à tourner une page de son histoire, de sa propre histoire et de lui donner les moyens d’aller à la réconciliation nécessaire”, avait déclaré le procureur Aly Yéo, dès l’ouverture de son réquisitoire qui a duré une heure.
Pour lui, “la réconciliation passe avant tout par la justice. Car sans justice la réconciliation n’est qu’illusion”.
“Soyez au rendez-vous de l’histoire”, avait martelé le procureur, appelant les jurés à déclarer “Mme Gbagbo coupable de crime contre l’humanité et de crime de guerre” et à la “condamner à l’emprisonnement à vie”.
Mme Gbagbo, dont la dernière apparition au tribunal remonte à fin novembre, était une nouvelle fois absente mardi pour dénoncer un procès qu’elle juge inéquitable.
– “Véritable chef’ du pays” –
Selon le procureur, “elle a commencé à s’imposer depuis l’accession de son époux (Laurent Gbagbo au pouvoir en 2000) “comme le véritable chef de la Côte d’Ivoire, de l’armée, de la police et de la gendarmerie”.
L’ex-première dame de Côte d’Ivoire a été le chef d’une cellule de crise, “véritable organe décisionnel sur le plan sécuritaire”, souligne le parquet général, sur la base des documents saisis chez le couple présidentiel, lors de leur arrestation le 11 septembre 2011.
Le procureur a requis en l’absence des avocats commis d’office de Mme Gbagbo qui réclament une “reprise totale du procès” en raison d'”irrégularités”.
Ces défenseurs avaient longuement exposé vendredi leurs griefs, dénonçant notamment l’absence de 10.000 documents dans le dossier d’accusation et le remplacement d’un juge.
Me Patrick Georges Vieira a fustigé une “situation ubuesque, qui est une atteinte aux droits de la défense. Le caractère équitable (du procès) est indiscutablement remis en cause”.
Le premier défenseur de Mme Gbagbo, Ange Rodrigue Dadjé, a souligné lundi dans un communiqué que “les actes, déclarations et décisions de la Cour d’assises et du ministère public contrevenaient gravement aux engagements pris par l’Etat de Côte d’Ivoire de garantir à Mme Simone Gbagbo un procès juste et équitable”.
Mme Gbagbo est jugée depuis le 31 mai 2016 pour son implication présumée dans des tirs d’obus sur le marché d’Abobo, un quartier d’Abidjan favorable à Alassane Ouattara – rival de son mari Laurent Gbagbo à la présidentielle de novembre 2010 – et pour sa participation à une cellule qui organisait des attaques menées par des milices et des militaires proches du régime.
Ces crimes ont été commis lors de la crise qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois dans le pays, après le refus de M. Gbagbo de reconnaître la victoire électorale de M. Ouattara.
Laurent Gbagbo, l’ex-président ivoirien est jugé de son côté par le Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour des crimes contre l’humanité commis pendant la crise de 2010-2011.
© 2017 AFP
2. Côte d’Ivoire: ONG et victimes dénoncent l’acquittement de Mme Gbagbo LIRE
29.03.2017 à 20:00 – Par Christophe KOFFI – AFP
L’acquittement surprise mardi à Abidjan de l’ex-première dame Simone Gbagbo, de crimes contre l’humanité commis durant la crise post-électorale de 2010-2011, conclut un procès “entaché d’irrégularités”, ont estimé mercredi les défenseurs des droits de l’Homme, les victimes évoquant une “prime à l’impunité”.
Les partisans de Mme Gbagbo, qui ont longtemps dénoncé un procès politique et une justice instrumentalisé, ont de leur côté vu dans cet acquittement un geste “vers la réconciliation” en Côte d’Ivoire, marquée par ces cinq mois de sanglante crise post-électorale à l’issue de dix ans de crise politico-militaire.

Dans les rues d’Abidjan, le 29 mars 2017, au lendemain de l’acquittement de Simone Gbagbo de crimes contre l’humanité — PHOTO afp.com – Sia KAMBO
“C’est une prime supplémentaire à l’impunité. Cet acte grave fait de nous de potentielles victimes de demain” s’est insurgé Issiaka Diaby, président du Collectif des victimes de Côte d’Ivoire, “les parents des victimes attendaient cette condamnation pour faire leur deuil de leurs proches disparus ou assassinés”.
Human Rights Watch (HRW) a critiqué un “procès entaché d’irrégularités” qui “met en évidence” l’importance de la Cour pénale internationale (CPI) – devant laquelle Mme Gbagbo est poursuivie pour crime contre l’humanité – comme “voie de recours pour les victimes”.
“L’enquête peu approfondie et les preuves ténues présentées lors de son procès souligne l’importance de l’affaire en cours contre Simone Gbagbo à la CPI pour des crimes similaires”, a souligné l’ONG de défense des droits de l’Homme.
“Ce procès a été un véritable fiasco tant sur la forme (…) que sur le fond”, ont déploré, dans un communiqué conjoint, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (Lidho) et le Mouvement ivoirien des droits de l’homme (MIDH).
“La Côte d’Ivoire ne pourra pas faire l’économie de la justice sans mettre en péril sa stabilité à moyen terme. Les autorités judiciaires doivent donc tirer les leçons de ce nouvel échec”, ont-estimé ces ONG.
Entrecoupé de nombreuses suspensions et émaillé d’incidents de procédure et d’ajournements depuis son ouverture le 31 mai 2016, le procès a été marqué fin novembre par le retrait de la défense de Mme Gbagbo, remplaçée par des avocats commis d’office qui n’ont cessé de dénoncer, à leur tour, les atteintes aux droits de la défense.
Mme Gbagbo elle-même avait refusé de comparaître depuis la fin novembre pour dénoncer un procès qu’elle juge inéquitable.
L’acquittement de Mme Gbagbo – qui purge déjà une peine de 20 ans de prison, prononcée en 2015 pour “atteinte à la sûreté de l’Etat” – a en revanche été accueilli avec “soulagement” par ses partisans.
Le Front populaire ivoirien (FPI), parti créé par l’ex-président Laurent Gbagbo s’est félicité de cette décision, l’interprétant comme “une volonté d’aller à la réconciliation”.
© 2017 AFP
1. Freispruch für Ex-Präsidentengattin Simone Gbagbo LESEN
28.03.2017 – http://www.dw.com/de/themen/afrika/s-12324
Ein Gericht in der Elfenbeinküste hat die ehemalige Präsidentengattin Simone Gbagbo vom Vorwurf freigesprochen, 2010 und 2011 Kriegsverbrechen begangen zu haben. Human Rights Watch kritisiert das Urteil in scharfer Form.
Der Vorsitzende Richter Kouadjo Boiqui erklärte in Abidjan, die Mehrheit der Geschworenen habe Simone Gbagbo für nicht schuldig im Sinne der Anklage erklärt. Die Jury habe ihre sofortige Freilassung angeordnet, falls sie nicht aus anderen Gründen festgehalten werde. Gbagbo war wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit angeklagt. Die Staatsanwaltschaft hatte eine lebenslange Haftstrafe gefordert. Nach Angaben des Richters haben die Konfliktparteien 60 Tage Zeit, Einspruch gegen den Beschluss einzulegen.
Die 67-jährige Ehefrau des ehemaligen Staatspräsidenten Laurent Gbagbo, die oft auch als “Eiserne Lady” der Elfenbeinküste tituliert wird, war bei der Urteilsverkündung nicht anwesend. Ihr war in dem Prozess vorgeworfen worden, hinter den Todesschwadronen zu stehen, die während der Amtszeit ihres Mannes gegen Anhänger der Opposition vorgingen. Zeugen beschuldigten sie, persönlich Waffen an die Todesschwadronen verteilt zu haben. Im Prozess spielten Dokumente als Beweismittel eine wichtige Rolle, die im Haus des Präsidentenpaars gefunden worden waren, als es im September 2011 festgenommen wurde.
Frau Gbagbo war bereits 2015 von einem Gericht in der Wirtschaftsmetropole Abidjan zu 20 Jahren Haft wegen “Angriffs auf die Autorität des Staates, der Teilnahme an einem Aufstand und der Störung der öffentlichen Ordnung” verurteilt worden. Sie sitzt in Abidjan im Gefängnis. Wegen dieser Verurteilung kommt sie auch nach dem aktuellen Gerichtsurteil nicht frei.
Unverständnis bei Menschenrechtlern und Opfern
Die Menschenrechtsorganisation Human Rights Watch erklärte, das Urteil lasse “ernste Fragen” zu ihrer angeblichen Mitwirkung an brutalen Verbrechen unbeantwortet. Der Freispruch spiegele “viele Unregelmäßigkeiten” im Gerichtsverfahren wider. Die gerichtlichen Untersuchungen des Falls seien von minderer Qualität gewesen.
Ein Anwalt der Gewaltopfer sagte der Nachrichtenagentur Reuters: “Wir bedauern die Entscheidung, wenn wir an die vielen Opfer denken.” Soungaola Coulibaly fügte hinzu: “Wenn Simone Gbagbo für unschuldig erklärt wird, wer hat diese Taten dann verübt? Die Opfer verstehen dieses Urteil nicht.”
Mehr als 3000 Todesopfer
Nach der Präsidentenwahl im November 2010 hatte sich Laurent Gbagbo geweigert, den Sieg seines Rivalen Alassane Ouattara anzuerkennen. In den folgenden fünf Monaten wurden bei Kämpfen zwischen den beiden Lagern mehr als 3000 Menschen getötet. Letztlich setzte sich Ouattara mit Unterstützung einer UN-Blauhelmtruppe unter Führung der früheren Kolonialmacht Frankreich durch und wurde zum Präsidenten erklärt.
Die Elfenbeinküste war zwischen 2002 und 2011 wegen eines wirtschaftlich und ethnisch bedingten Machtkampfs in zwei Teile gespalten. Die Rebellen im Norden unterstützten später Ouattara gegen den langjährigen Machthaber Laurent Gbagbo. Seit Ouattaras Vereidigung im Mai 2011 als Präsident ist das Land wieder vereint.
Laurent Gbagbo wurde im April 2011 festgenommen und kurz darauf an den Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag ausgeliefert. Dort muss er sich wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit, Mord und Vergewaltigung verantworten. Der Strafgerichtshof wollte auch seine Frau zur Rechenschaft ziehen und erließ Haftbefehl. Die Behörden in der Elfenbeinküste weigerten sich jedoch, Simone Gbagbo auszuliefern, und kündigten an, sie im Inland vor Gericht zu stellen.
kle/qu (afp, rtr, DW)
2. NGOs und Opfer denunzieren den Freispruch von Frau Gbagbo LESEN
20.00 Uhr 29/03/2017 – Von Christophe KOFFI – AFP
Deutsche (Schnell)Übersetzung von Afrikanews Archiv

Der überraschende Freispruch der ehemaligen First Lady Simone Gbagbo schließt einen „mit Irregularitäten befleckten“ Prozess, schätzteen Mittwoch die Verteidiger der Menschenrechte, die Opfer nannten ihn einen „Bonus für die Straflosigkeit“.
Die Unterstützer von Frau Gbagbo, die lange Zeit einen politischen Prozess und eine instrumentalisierte Justiz beklagten, sahen ihrerseits in diesem Freispruch eine Geste „hin zur Versöhnung“ in der Elfenbeinküste.

In den Straßen von Abidjan, nach dem Freispruch von Simone Gbagbo — FOTO afp.com – Sia KAMBOUU
Satirische Zeitung: “Sie wird vor Lachen sterben”.

„Dies ist ein zusätzlicher Bonus für die Straflosigkeit. Dieser schwerwiegende Akt macht aus uns potentielle Opfer von morgen“, schimpfte Issiaka Diaby, Präsident des Kollektivs der Opfer der Côte d’Ivoire. „Die Angehörigen der Opfer warteten auf diese Verurteilung, um ihre fehlenden oder ermordet Lieben zu betrauern.”
Human Rights Watch (HRW) kritisierte einen „mit Irregularitäten befleckten“ Prozess, der die Bedeutung des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) – vor dem Frau Gbagbo für Verbrechen gegen die Menschlichkeit steht – als „Rettungsanker für die Opfer klar beweist“.
„Die wenig tiefgehende Untersuchung und die vorgelegten schwachen Beweise in dem Prozess unterstreichen die Bedeutung der laufenden Verfahren für ähnliche Verbrechen gegen Simone Gbagbo am ICC“, sagte die NGO.
„Dieser Prozess war ein Fiasko sowohl in Form (…) als auch Substanz“, beklagten, in einer gemeinsamen Erklärung, die Internationale Föderation für Menschenrechte (FIDH), die ivorische Liga für Menschenrechte (LIDHO) und die ivorische Bewegung für Menschenrechte (MidH).
„Die Elfenbeinküste wird an Gerechtigkeit nicht sparen können, ohne ihre mittelfristige Stabilität zu gefährden. Die Justizbehörden müssen daher von diesem neuen Scheitern lernen“, haben diese NGOs geschätzt.

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Unterbrochen von vielen Suspensionen und beschmutzt durch viele Zwischenfälle und Aufschübe seit seiner Eröffnung am 31. Mai 2016, wurde der Prozess Ende November durch den Rückzug der Verteidigung von Frau Gbagbo, die durch Pflichtverteidiger ersetzt wurden, die ihrerseits wiederum die Verletzung der Rechte der Verteidigung beklagten.
Seit Ende November hatte auch Frau Gbagbo sich zu erscheinen geweigert, um einen Prozess zu denunzieren, den sie als unfair erachtete.
Der Freispruch von Frau Gbagbo – die bereits eine Gefängnisstrafe von 20 Jahren absitzt, im Jahr 2015 verurteilt für „Gefährdung der Staatssicherheit“ – wurde von ihren Anhängern stattdessen mit „Erleichterung“ begrüßt.
Die ivorische Volksfront (FPI), von Ex-Präsident Laurent Gbagbo geschaffene Partei, begrüßte die Entscheidung und interpretierte sie als „die Bereitschaft, zur Versöhnung zu gehen.“
„Wir hoffen und erwarten, dass andere politische Gefangene freigelassen werden“, sagte der Chef der FPI Pascal Affi N’Guessan gegenüber AFP.
© 2017 AFP

3. ZUVOR: Elfenbeinküste: Ex-First-Lady als Exempel LESEN
07.11.2016 – http://www.dw.com/de/themen/afrika/s-12324
Simone Gbagbo steht seit Montag wieder in Abidjan vor Gericht. Der Vorwurf: Verbrechen gegen die Menschlichkeit. Der umstrittene Prozess könnte sich auch auf die Parlamentswahlen in der Elfenbeinküste auswirken.
30 Kilometer südöstlich von Abidjan, in Moossou, kocht die Stimmung hoch, wenn es um den Prozess gegen Simone Gbagbo geht. Das Dorf Moossou ist der Heimatort der Frau von Ex-Präsident Laurent Gbagbo. “Der Prozess tut mir sehr weh”, sagt eine Bewohnerin des Dorfes.  “Ich sehe nicht, was sie Schlechtes getan hat.” Wie viele Gbagbo-Anhänger findet sie den Prozess ungerecht: “Zwei Leute schlagen sich und man steckt nur einen davon ins Gefängnis. Das ist nicht gut.” Simone Gbagbos Schwager ist sich sicher: “Früher oder später siegt die Wahrheit und man wird sie freilassen.”
Danach sieht es allerdings zurzeit nicht aus. Die ehemalige “Eiserne Lady” der Elfenbeinküste wurde in ihrer Heimat bereits zu 20 Jahren Haft wegen Gefährdung der Staatssicherheit verurteilt; jetzt steht sie dort wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit vor Gericht. Doch der Prozess verzögert sich immer wieder: Wichtige Zeugen haben bisher nicht ausgesagt  – zum Ärger der Verteidigung, die deren Vorladung gefordert hatte. Für den Westafrika-Experten Andreas Mehler vom Arnold-Bergsträsser-Institut ist das ein Indiz, das gegen die Rechtsstaatlichkeit des Prozesses spricht. Simone Gbagbo soll maßgeblich für die Gewaltausbrüche nach den Präsidentschaftswahlen 2010 mitverantwortlich gewesen sein. Ihr Mann hatte sich geweigert, den Wahlsieg seines Kontrahenten, des heutigen Präsidenten Alassane Ouattara, anzuerkennen. Mehr als 3000 Menschen starben bei den darauffolgenden Zusammenstößen zwischen Anhängern beider Lager.
Fakten schaffen mit Simone Gbagbo
Mehler kritisiert, dass Simone Gbagbo nicht wie ihr Mann an den Internationalen Strafgerichtshof nach Den Haag ausgeliefert wurde. Der sitzt dort nämlich wegen des gleichen Vorwurfs – Verbrechen gegen die Menschlichkeit – in Untersuchungshaft. Eigentlich sollten beide Gbagbos an das Haager Gericht übergeben werden, die ivorische Regierung weigerte sich aber, Simone Gbagbo auszuliefern. “Es besteht hier der Verdacht, dass über den Prozess gegen Simone Gbagbo Fakten geschaffen werden sollen”, sagt Mehler. Wenn sie in Abidjan verurteilt werde, könne man Laurent Gbagbo in Den Haag möglicherweise nicht so leicht davon kommen lassen.
Der umstrittene Prozess gegen Simone Gbagbo könne auch Auswirkungen auf die anstehenden Parlamentswahlen am 18. Dezember haben, befürchtet Andreas Mehler. Es gebe in der Elfenbeinküste keine Chancen auf ein regelgerechtes Gerichtsverfahren und das könne sich in einem Wahlboykott durch die Opposition ausdrücken. Und im Boykott von Abstimmungen hat die Opposition Übung: So verweigerte sie gerade erst die Teilnahme an einem Referendum über eine neue Verfassung. Die Wahlbeteiligung lag bei knapp 43 Prozent.
Mächtige Regierung
Dafür war das Ergebnis des Referendums eindeutig: Die Wähler stimmten mit 93 Prozent der Stimmen für eine neue Verfassung. Deren wichtigste Neuerung: Die Abschaffung des “Concept d’Ivoirité”. Die “Ivoirité” besagt, dass beide Elternteile eines Präsidentschaftskandidaten gebürtige Ivorer sein müssen. Diese Regel aus dem Jahr 2000 war der entscheidende Grund für den Bürgerkrieg von 2002 bis 2007, weil sich die Bürger aus dem Norden des Landes benachteiligt fühlten. Der Norden der Elfenbeinküste unterhält traditionell enge Bande zum Nachbarland Burkina Faso und viele Ivorer sind mit Burkinabè verheiratet. Ouattara selbst war von der Einschränkung betroffen, weil sein Vater aus Burkina Faso stammt. Er konnte nur deshalb für das Präsidentenamt kandidieren, weil sein Vorgänger Gbagbo auf internationalen Druck ein Dekret mit einer Ausnahmeklausel unterschrieben hatte. Weitere Neuerungen der Verfassung: die Schaffung eines Senats als zweite Parlamentskammer und die Berufung eines Vizepräsidenten. Kritiker vermuten, dass Ouattara damit seine Macht ausbauen wolle.
Auch die Parlamentswahlen können wohl kaum an der Macht der Regierung kratzen, prognostiziert Mehler. In der jüngsten Vergangenheit seien die Ergebnisse für die Opposition nicht sehr positiv gewesen. “Die Opposition ist nicht solidarisch genug hinter einer Führerfigur, um hier wirklich gute Ergebnisse erzielen zu können.” Er erwarte deshalb einen weiteren deutlichen Sieg des Regierungslagers.
Mitarbeit: Julien Adayé

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ICC/ IStGh: Erstmals Entschädigungszahlungen für Opfer von Kriegsverbrechen – Prozess Katanga

La CPI attribue ses premières réparations pour crimes de guerre

2. ICC: symbolische Wiedergutmachung für die Opfer von Katanga
24/03/2017 12:00 – AFP
Die Richter des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) teilten am Freitag zum ersten Mal monetäre Wiedergutmachung für die Opfer von Kriegsverbrechen zu, „symbolische“ 250 Dollar an jedes der 297 Opfer eines Massakers in einem kongolesischen Dorf im Jahr 2003…..
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

2. CPI: réparation symbolique pour les victimes du Congolais Katanga
24.03.2017 à 12:00 – AFP
Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont attribué vendredi pour la première fois des réparations monétaires à des victimes de crimes de guerre, en allouant 250 dollars “symboliques” à chacune des 297 victimes d’un massacre dans un village congolais en 2003.

Der ehemalige kongolesische Milizenführer Germain Katanga vor einem Militärgericht in Kinshasa, DR Kongo – PHOTO afp.com by Papy Mulongo
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