EBOLA: Bald Impfstoff – bientôt vaccin – soon vaccine

Un membre d'une équipe médicale en combinaison de protection passe devant un crématorium où sont brû
Ebola: Arzt in Schutzkleidung vor Krematorium
Un membre d’une équipe médicale en combinaison de protection passe devant un crématorium où sont brûlés les corps des victimes d’Ebola à Monrovia, le 29 septembre 2014
afp.com

Clic = Öffnen/schließen – ouvrir/fermer – open/close

Ebola-Impfstoff vor dem Durchbruch LESEN
31.07.2015 Deutsche Welle http://www.dw.com/en/ebola/t-17518261
Rund 4000 Menschen haben sich während eines Jahres an einer Studie beteiligt. Das Ergebnis: Ein Impfstoff, der bereits nach zehn Tagen vor einer Ebola-Ansteckung schützt. Ist der Kampf gegen die Epidemie damit gewonnen?
Die Studie, an der auch die Weltgesundheitsorganisation (WHO) und der US-Pharmakonzern “Merck & Co” beteiligt waren, spricht von einem 100-prozentigen Impfschutz nach bereits zehn Tagen. 4000 Teilnehmer im westafrikanischen Guinea hatten den Impfstoff “VSV-ZEBOV” verabreicht bekommen – alle standen im engeren Kontakt mit neu Infizierten und waren somit besonders von einer Ansteckung bedroht, heißt es in der Studie, die im Journal “Lancet” veröffentlicht wurde.
“Dies könnte endlich das Ende der Ebola Epidemie in Westafrika einleiten und auch in Zukunft für die Bekämpfung dieser Krankheit nützlich sein”, so der Co-Autor der Studie, Matthias Egger vom Institut für Sozial- und Präventivmedizin der Universität Bern. Auch die Generaldirektorin der WHO, Margaret Chan, sprach von einer “vielversprechenden Entwicklung.” Die WHO empfahl, den Wirkstoff weiter zu testen. Denn bisher sei noch nicht klar, ob VSV-ZEBOV auch bei großen Bevölkerungsgruppen einen flächendeckenden Schutz garantieren könne.
Großer Schritt nach vorne
Bisherige Versuche mithilfe von Bluttests hätten lediglich nachgewiesen, dass das Immunsystem auf die Impfung reagiert, “aber ob dies tatsächlich ausreicht, um einen Menschen sicher vor Ebola zu schützen, das konnte man erst jetzt zeigen”, sagt Stephan Becker von der Universität Marburg, der an mehreren anderen Ebola-Impfversuchen beteiligt war. Ob damit ein Ausbruch einer neuen Ebola-Epidemie gebannt ist, lässt sich nicht sicher sagen.
Neben Kanada und Guinea hatte sich auch Norwegen an der Studie beteiligt. So kommentierte der Außenminister des Landes, Børge Brende, das Studienergebnis positiv: “Dieser Impfstoff könnte die Königswaffe gegen Ebola werden.” Allerdings könnte der Einsatz des Impfstoffs in der Region problematisch sein, da das Mittel kalt gelagert werden muss.
VSV-ZEBOV ist einer von zwei Impfstoffen, die von der WHO hinsichtlich der Ebola-Epidemie für die Massenproduktion ausgesucht wurden. Der von der kanadischen Gesundheitsbehörde entwickelte Wirkstoff ist ein gentechnisch veränderter Stomatitis-“Transportvirus”, in das ein Proteinbaustein des Ebola-Erregers eingefügt wurde. Dieser soll eine Immunreaktion des Körpers auslösen. Das Risiko einer Ebola-Infektion besteht nicht. Der Impfstoff wurde bereits vor zehn Jahren in Kanada entwickelt, Prüfung und Zulassung wurden aus finanziellen Gründen jedoch nicht verfolgt. Die Epidemie in Westafrika führte dazu, dass die erforderlichen drei Millionen Euro zusammenkamen.
Ebola noch nicht vorbei
Weltweit gehört das Ebola-Virus zu den gefährlichsten Krankheitserregern. Es löst hämorrhagisches – mit Blutungen einhergehendes – Fieber aus. 1976 wurde das Virus erstmals im damaligen Zaire, der heutigen Demokratischen Republik Kongo, nahe des Ebola-Flusses nachgewiesen. Bei früheren Ebola-Ausbrüchen wurden jedoch höchstens einige Dutzend bis einige Hundert Menschen infiziert.
An der vergangenen Epidemie sind in Westafrika bislang mehr als 11.200 Menschen gestorben, rund 28.000 haben sich infiziert. Hauptbetroffen sind neben Guinea noch Sierra Leone und Liberia. Obwohl die Neuansteckungen in den drei Ländern seit Jahresbeginn stark zurückgegangen sind, ist das Virus noch nicht besiegt.
nm / hf (dpa,afp,epd,rtr)

Werbung by Afrikanews Archiv:






Le premier vaccin efficace contre Ebola “à portée de main” LIRE
Publié le 31 juillet 2015 à 16h12 http://www.lalibre.be/actu/planete
Paris (AFP) – Le premier vaccin efficace contre Ebola, un virus qui a fait plus de 11.000 morts en Afrique de l’ouest depuis décembre 2013, est désormais “à portée de main”, selon l’OMS, au vu des résultats très encourageants d’un premier essai réalisé sur le terrain en Guinée.
Margaret Chan, la directrice-générale de l’Organisation mondiale de la santé, a souligné qu’il s’agissait d’une “avancée très prometteuse”. “Un vaccin efficace sera une arme supplémentaire très importante dans la lutte” contre Ebola, a-t-elle ajouté dans un communiqué.
Testé en Guinée sur plus de 4.000 personnes, le vaccin VSV-ZEBOV – développé par l’Agence de la santé publique du Canada et dont la licence est détenue par les laboratoires américains NewLink Genetics et Merck – s’est révélé à 100% efficace, selon une étude publiée vendredi dans la revue médicale britannique The Lancet.
“C’est une grande nouvelle et l’évènement médical le plus prometteur jusqu’à présent dans la lutte en cours pour stopper Ebola”, a commenté le virologiste britannique Benjamin Neumann.
Partie du sud de la Guinée, l’épidémie actuelle d’Ebola en Afrique de l’Ouest est la plus grave depuis l’identification du virus en Afrique centrale en 1976, avec 27.748 cas recensés. Plus de 99% des victimes se concentrent dans trois pays (la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia) où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé les économies et fait fuir les investisseurs.
En dépit d’un retard à l’allumage, la communauté internationale a fini par se mobiliser massivement à partir de l’automne dernier pour tenter de trouver des traitements et des vaccins jusque-là inexistants pour venir à bout du virus.
Le vaccin VSV-ZEBOV a ainsi pu être testé sur le terrain en Guinée en un temps record – moins d’un an- alors qu’il faut généralement près de dix ans pour qu’un vaccin arrive à ce stade de développement, soulignent plusieurs experts.
– ‘Ebola ça suffit’-
Intitulé “Ebola ça suffit”, l’essai, entamé le 23 mars, été mis en place grâce une importante coopération internationale impliquant l’OMS ainsi que des experts de Norvège, France, Suisse, Etats-Unis, Royaume-Uni et Guinée.
Il a concerné plus de 7.000 personnes ayant eu des contacts avec des patients infectés : 4.123 personnes tirées au sort ont reçu le vaccin immédiatement tandis que 3.528 autres ont reçu le vaccin 21 jours plus tard. Dans le premier groupe, aucun cas d’Ebola n’a été détecté au cours des 10 jours ayant suivi l’inoculation alors que dans le second groupe 16 ont présenté des symptômes.
Devant ces résultats, les promoteurs de l’essai ont autorisé toutes les personnes à risque à recevoir le vaccin immédiatement, a précisé l’OMS.
Après cette phase, l’essai devrait se poursuivre en incluant des adolescents de 13 à 17 ans et éventuellement des sujets âgés de 6 à 12 ans, selon l’Organisation.
L’OMS reconnait toutefois que si “jusqu’à présent, le vaccin semble être efficace chez tous les sujets vaccinés, il faudra disposer de données plus concluantes pour savoir s’il peut conférer une +immunité collective+ à des populations entières”.
A ce stade toutefois, il n’est pas prévu pas de vacciner tout le monde préventivement, comme c’est le cas pour la poliomyélite ou la rougeole, selon Merck.
Le laboratoire précise qu’une fois les autorisations de mise sur le marché obtenues, il devrait produire et stocker suffisamment de doses de vaccins en prévision des prochaines flambées d’Ebola.
D’autres vaccins sont actuellement en cours de développement, dont certains sont déjà à des stades avancés. C’est notamment le cas du vaccin ChAd3, développé par la firme britannique GSK (GlaxoSmithKline) avec l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Il est testé sur le terrain au Liberia depuis février.
Compte tenu des progrès constatés dans la lutte contre Ebola, le secrétaire général de l’ONU Ban ki-Moon a dissous vendredi la Mission de l’ONU pour l’action d’urgence contre l’Ebola (MINUAUCE) et décidé de rendre à l’OMS le contrôle complet de l’épidémie.
Breakthrough in quest for Ebola vaccine READ
31.07.2015, AFP
Paris (AFP) – An Ebola test vaccine provided blanket protection in a field trial in Guinea, researchers said, possibly heralding “the beginning of the end” for the devastating West African outbreak that has killed thousands.

The serum was 100 percent effective after a week in more than 7,600 people inoculated, according to results published in The Lancet medical journal and hailed as “extremely promising” by World Health Organization (WHO) chief Margaret Chan.
The world was “on the verge of an effective Ebola vaccine,” the UN’s health agency said in a statement.
“The initial results of the study show that the vaccine can effectively contain the further spread of the Ebola virus,” said the University of Bern, which contributed to the research.
Though encouraging, the results are “interim” and the vaccine will not become immediately available as a community-wide Ebola shield, experts cautioned.
About 28,000 people have been infected in Guinea, Sierra Leone and Liberia since late 2013, according to the WHO. Nearly half have died, but there is thought to be a large undercount of cases and deaths.
Having brought an already fragile health sector to its knees, and driving out much-needed investment, the outbreak has started winding down but is not over.
Seven cases were confirmed the week ending in July 26 — four in Guinea and three in Sierra Leone — the lowest weekly total for over a year.
But even a single undetected case can spark a flareup — the virus spreads through direct contact with body fluids.
– More testing required –
One of two leading vaccine candidates, VSV-ZEBOV has been developed and tested in a super-quick 12 months, compared to the normal decade or more. Ebola has no licensed cure or treatment.
The trial, backed by drug firm Merck, the WHO and the governments of Canada, Norway and Guinea, saw 4,123 high-risk people vaccinated immediately after someone close to the trial participant fell ill with the haemorrhagic fever.
None of the vaccinated group caught the virus.
A second, comparison group of 3,528 people received the vaccine three weeks after potential exposure. Sixteen of them contracted the virus while unprotected, said the study, but by day six after inoculation, everyone in the second group was also fully shielded.
“Indeed, no vaccinee developed symptoms more than six days after vaccination, irrespective of whether vaccination was immediate or delayed,” said the study paper.
The vaccine was safe, with no serious side-effects, according to the study.
Not known is how long the protection lasts, or the vaccine’s effect on pregnant women and children — high risk groups not included in the trial.
The news was greeted with optimism in the Guinean capital of Conakry, where the coordinator of the country’s fight against the virus, Sakoba Keita, expressed his “supreme satisfaction” in a press conference late Friday.
“We hope that with this discovery, the stigma that we have had to deal with and the fear of this illness will end,” Keita said, while adding that existing measures aimed at preventing the virus would remain in place.
The WHO’s representative in Guinea, Mohammed Belhocine, advised caution, however.
“Given the danger of this epidemic, this is just a partial result. We should celebrate it, but must not allow our guard to drop,” he said.
– Limiting virus spread –
The Lancet said the Guinea trial would continue gathering evidence of VS-ZEBOV’s effectiveness and safety.
“The vaccine is not yet licensed. More data on efficacy are needed before it can be widely deployed,” said an editorial in the medical journal.
Even then, it may be better used not to try and prevent outbreaks, but to limit virus spread once there is a known case, and for protecting healthcare workers — the group at highest risk.
“The major problem is the very sporadic appearance of Ebola virus in outbreaks which are unpredictable in terms of where and when they might next appear,” Andrew Easton, a virology professor at the University of Warwick, told AFP.
And the cost of mass vaccination to cover all eventualities would be prohibitive.
The trial used a so-called “ring” approach — the same used to eradicate smallpox in Africa in the 1970s. First to be vaccinated are people who had been in close contact with an Ebola patient, then those at a slightly more indirect risk, and so on.
“Where rings have been vaccinated… the transmission has stopped,” WHO assistant director-general Marie-Paule Kieny told journalists in Geneva.
“Prior to the vaccination there were cases, cases, cases. The vaccination arrived, 10 days later no cases.”
For one of the trial researchers, Matthias Egger, said the trial proved not only the effectiveness of the vaccine, but also of the ring strategy.
“This could finally be the beginning of the end of the Ebola epidemic in West Africa and also be useful when combating this disease in the future,” he said.

NEU – NOUVEAU; IN fACEBOOK:
Anleitung: Erst auf das Datum klicken, und bei Facebook dann auf die Artikel. 😉
Mode d’emploi: Cliquez ici sur la date, et puis à facebook, au commentaire, sur l’article. 😉

Sierra Leone muss einen Rückschlag im Kampf gegen die tödliche Ebola-Krankheit hinnehmen. Eine Frau hat sich im Norden…

Posted by Afrikanews Archiv on Montag, 7. September 2015

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf- aussi sur
FACEBOOK

Leave a Reply