Eisenbahn Äthiopien: Straßenbahn von Addis Abeba versagt

Ethiopie: le tramway d’Addis Abeba ne convaint pas

Das Flaggschiff des “Neuen Äthiopien”, die Straßenbahn von Addis Abeba, versagt zu überzeugen
2017.12.03 12:00 – Von Chris STEIN – AFP
Die Straßenbahn Addis Abeba ist eines der wenigen Beispiele für eine städtische Infrastruktur des öffentlichen Verkehrs auf einem Kontinent, auf dem wacklige und luftverpestende Busse das Gesetz sind. Aber 14 Monate nach ihrem Start überzeugt sie die Benutzer kaum…..
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Fleuron de la “nouvelle Ethiopie”, le tramway d’Addis Abeba peine à convaincre
12.03.2017 à 12:00 – Par Chris STEIN – AFP
Le tramway d’Addis Abeba est l’un des rares exemples d’infrastructure urbaine de transports collectifs sur un continent où les bus bringuebalants et pollueurs font la loi. Mais 14 mois après son entrée en fonction, il peine à convaincre les usagers.

14 Monate nach Start überzeugt die Straßenbahn von Addis Abeba die Benutzer nicht. / PHOTO afp.com by Zacharias Abubeker

Problèmes de conception du tracé, usure anormalement rapide entraînant pannes et retards, rames bondées dans une ville à la démographie galopante… le tramway n’a pas désengorgé les rues de la capitale éthiopienne. Et malgré un tarif légèrement avantageux sur les longs trajets, le réseau de minibus privés constamment surchargés reste l’unique option de nombreux habitants.
Zerayakob Assefa, retraité, attend une rame censée l’emmener en banlieue est. Mais quand le tramway arrive enfin, 15 minutes plus tard, il est tellement bondé qu’il ne peut monter à bord. Positif, M. Assefa trouve néanmoins que ce tramway, “c’est mieux que rien”.
Plus loin, une passagère exaspérée s’extrait d’un wagon plein à craquer. Elle peste: “Je ne le prendrai plus jamais”.
Ouvert en septembre 2015 et largement financé par des fonds chinois, le premier tramway moderne d’Afrique sub-saharienne devait permettre de décongestionner la capitale du second pays le plus peuplé du continent. Et le projet a attiré l’attention d’autres capitales africaines, comme Lagos ou Nairobi, qui envisagent de lancer leur propre tramway.
Le gouvernement avait présenté le système de deux lignes, de 34 km de long, comme un fleuron de la “nouvelle Ethiopie” et un exemple des retombées de la forte croissance économique du pays, une des plus dynamiques du continent avec près de 10% en 2015, selon la Banque mondiale.
– L’enthousiasme s’est envolé –
La croissance devrait certes ralentir en raison de la sécheresse et des manifestations anti-gouvernementales des derniers mois, qui ont ciblé les entreprises étrangères. Mais cela n’empêche pas le gouvernement du Premier ministre Hailemariam Desalegn de continuer à investir de l’argent dans des projets d’infrastructures construites par la Chine (barrages, terminaux d’aéroport, autoroutes…).
Le tramway a été assemblé par l’entreprise China Railway Engineering Corporation (CREC) et a coûté 475 millions de dollars, couverts à 85% par la banque chinoise Exim.
Le jour de son inauguration, des résidents enthousiastes avaient fait la queue pendant des heures pour être les premiers à l’utiliser.
Mais ils constatent aujourd’hui qu’il n’a pas changé la donne autant qu’ils l’espéraient.
Le tracé du tramway, qui relie le centre-ville à certains quartiers du sud et de l’est de la capitale, n’est pas assez étendu aux yeux des usagers.
Elias Kassa, un professeur en Sciences ferroviaires à l’université norvégienne de Science et technologie de Trondheim, estime que les planificateurs du tramway ont échoué à l’intégrer dans le système pré-existant de bus.
Les usagers doivent marcher de longues distances pour arriver aux stations et ensuite traverser des rues encombrées de véhicules pour passer du tramway au bus, une faille qui pourrait ébranler le réseau si elle n’est pas corrigée, selon M. Kassa.
Certains accusent même le tramway d’avoir aggravé les bouchons. Si par endroits, les rails sont surélevés, à d’autres ils coupent les routes, laissant des artères bloquées, maugrée Amin Ansar, chauffeur de minibus.
“Dans les endroits où il y a des rails, ça a rendu le trafic pire, parce que vous ne pouvez pas traverser de l’autre côté (en voiture)”, dit-il.
– Pas que des défauts –
L’usure se fait aussi sentir, avec environ un tiers des 41 rames en réparation, ce qui ne fait qu’aggraver les retards et l’encombrement du réseau.
“On ne peut pas dire qu’on résout le problème du transport”, admet Awoke Mulu, un porte-parole de la société gérant le tramway, blamant la croissance démographique de cette capitale de 4 millions d’habitants dont la population pourrait tripler d’ici 2024, selon l’ONU.
Il note cependant que le tramway a déjà transporté 50 millions de personnes, et a eu un “impact positif”, notamment pour les personnes à faibles revenus: se déplacer en tramway revient au pire au même prix qu’un trajet en bus (pour les trajets courts, autour de 0,10 dollar) et au mieux légèrement moins cher, notamment pour les longs trajets (0,30 dollar). Un argument pour ceux qui doivent compter le moindre birr, la monnaie éthiopienne.
“Le but était de répondre aux manquements du système de transport, surtout pour les gens aux revenus inférieurs”, remarque aussi M. Kassa. “Si vous prenez ça en considération, je dirais qu’il a atteint son objectif, pas entièrement, mais dans une certaine mesure”.
© 2017 AFP

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Das Flaggschiff des “Neuen Äthiopien”, die Straßenbahn von Addis Abeba, versagt zu überzeugen
2017.12.03 12:00 – Von Chris STEIN – AFP
Die Straßenbahn Addis Abeba ist eines der wenigen Beispiele für eine städtische Infrastruktur des öffentlichen Verkehrs auf einem Kontinent, auf dem wacklige und luftverpestende Busse das Gesetz sind. Aber 14 Monate nach ihrem Start überzeug sie die Benutzer kaum.
Probleme der Streckenplanung, ungewöhnlich schneller Verschleiß, der zu Ausfällen und Verspätungen führt, überfüllte Zügen in einer Stadt, deren Bevölkerung explodiert … die Straßenbahn hat die Straßen der äthiopischen Hauptstadt nicht geleert. Und trotz eines etwas günstigeren Preises bei langen Fahrten bleibt das ständig überlastete private Minibus-Netz die einzige Option für viele Bewohner.
Zerayakob Assefa, Rentner, wartet auf einen Zug in den Vorort. Aber als schließlich die Straßenbahn mit 15 Minuten Verspätung eintrifft, ist sie so voll, dass er nicht hinein kann. Positiv denkend meint Herr Assefa dennoch, dass die Straßenbahn “besser ist als nichts.”
Eröffnet im September 2015 und vor allem mit chinesischen Mitteln finanziert, wurde von der ersten modernen Straßenbahn im Afrika südlich der Sahara erwartet, die Hauptstadt des zweitgrößten Landes zu entlasten. Und das Projekt hat die Aufmerksamkeit von anderen afrikanischen Hauptstädten wie Lagos oder Nairobi angezogen, die erwägen, ihre eigenen Straßenbahnen zu starten.
Die Regierung hatte das System, 34 km lang und mit zwei Linien, als Flaggschiff des “New Äthiopien” präsentiert und als ein Beispiel für die Auswirkungen des starken Wirtschaftswachstums des Landes, einem der dynamischsten des Kontinents mit fast 10% in 2015, nach Angaben der Weltbank.
– Die Begeisterung ist weg –
Das Wachstum sollte sich wegen Trockenheit und Protesten gegen die Regierung im vergangenen Monat verlangsamen. Aber das hindert die Regierung von Premierminister Hailemariam Desalegn nicht, weiterhin Geld in Infrastrukturprojekte aus China (Dämme, Flughafenterminals, Autobahnen …) zu investieren.
Die Straßenbahn wurde von der Firma China Railway Engineering Corporation (CREC) gebaut und kostete $ 475.000.000, zu 85% von der chinesischen Exim Bank gedeckt.
Am Tag ihrer Einweihung standen begeisterte Bewohner stundenlang Warteschlange, um zu den ersten Mitfahrern zu gehören.
Aber jetzt sehen sie, dass sie nicht so viel geändert hat, wie sie erhofft hatten.
Die Route der Straßenbahn, die das Stadtzentrum mit einigen Gebieten im Süden und Osten der Hauptstadt verbindet, ist in den Augen der Benutzer nicht ausreichend lang.
Elias Kassa, Professor in der Bahnwissenschaften am Norwegischen Universität für Wissenschaft und Technologie in Trondheim, schätzt, dass die Straßenbahnplaner versagt haben, die Tram in das bereits bestehende Bussystem zu integrieren.
Die Benutzer müssen lange Strecken zu Fuß durch die Stationen und dann durch die überfüllten Straßen, um von der Straßenbahn zum Bus zu kommen, ein Fehler, der das Netz untergraben könnte, wenn er nicht korrigiert wird, nach Kas

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sa.
Einige haben sogar die Straßenbahn beschuldigt, die Staus verschlimmert zu haben. Wenn an einigen Stellen die Schienen angehoben sind, schneiden sie an anderen die Straßen und blockieren Verkehrsarterien, murrt Ansar Amin, ein Minibus-Fahrer.
– Nicht nur Mängel –
Abnutzung ist auch zu spüren, mit ständig etwa einem Drittel der 41 Züge in Reparatur, was die Verzögerungen und Engpässe im Netz nur verschlimmert.
“Wir können nicht sagen, dass man das Transportproblem gelöst hat”, gesteht Awoke Mulu, ein Sprecher des Straßenbahn-Unternehmens. Die Schuld gibt er dem Bevölkerungswachstum in dieser Hauptstadt von 4 Millionen Einwohnern, deren Bevölkerung sich laut UNO bis 2024 verdreifachen könnte.
Er stellt jedoch fest, dass die Straßenbahn 50 Millionen Menschen transportiert hat und eine “positive Wirkung” vor allem für Menschen mit geringem Einkommen hatte: die Reise mit der Straßenbahn kostet schlimmstenfalls soviel wie eine Fahrt mit dem Bus (für Kurzreisen um $ 0.10) und im besten Fall etwas günstiger, vor allem für längere Reisen ($ 0,30). Ein Argument für diejenigen, die ihre Birr, die äthiopische Währung, zählen müssen.
“Das Ziel war es, den Mängeln des Verkehrssystems zu begegnen, vor allem für Menschen mit niedrigeren Einkommen”, sagt auch Herr Kassa. “Wenn man das in Betracht zieht, würde ich sagen, dass die Straßenbahn ihr Ziel erreicht hat, nicht ganz, aber zu einem gewissen Grad.”
© 2017 AFP

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