festival international de la BD et du dessin de presse Coco Bulles

Elfenbeinküste: “Coco Bulles”, Internationales Festival der Comics und Karikaturen

Festival international de la BD et du dessin de presse “Coco Bulles” en Côte d’Ivoire
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1. Côte d’Ivoire: la BD, facile à lire mais dur d’en vivre LIRE
13.04.2017 à 14:00 – Par Patrick FORT – AFP
“La BD, ça peut être drôle mais ce n’est pas fait par des rigolos”, lance Ba Sylla Ousmane, spécialiste de l’édition, à de jeunes Ivoiriens avides de découvrir ce genre, qui malgré une profusion de dessinateurs, reste embryonnaire en Côte d’Ivoire.

“Aujourd’hui, le dessin et la BD ne pèsent que 2 milliards de FCFA (3 millions d’euros)” en Côte d’Ivoire, regrette ce professeur d’économie à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Ce chiffre est “bien supérieur dans d’autres pays”, relève le spécialiste de l’édition, à l’occasion du festival international de la BD et du dessin de presse, Coco Bulles.
Convaincus du potentiel artistique ivoirien et de l’avenir de la filière, les acteurs du secteur ont ainsi relancé, après 10 ans d’absence, ce festival qui s’est déroulé pendant trois jours en mars dans la station balnéaire de Grand-Bassam.
En 2015, le secteur de la BD a connu un chiffre d’affaires de 260 millions d’euros en France, selon le syndicat national de l’édition, et de 460 millions d’euros (hors manga) au Japon. “En France, il y a eu 39 millions d’albums vendus en 2015. Comparé aux 10.000 vendus en Côte d’Ivoire…”, commente M. Ousmane, persuadé que le secteur peut devenir porteur grâce “au numérique qui va permettre une accessibilité plus grande” et des prix plus attractifs.
Car malgré la profusion de dessinateurs ivoiriens de talent et la diffusion de nombreux dessins de presse et de strips dans les journaux, la bande dessinée ivoirienne est encore embryonnaire et les artistes doivent en général trouver des revenus complémentaires.
“Deux de mes titres ne sont vendus qu’à 1.500 FCFA (2,3 euros), l’auteur ne touche que 10% donc 150 FCFA sur un livre… On ne peut pas en vivre”, rxplique Benjamin Kouadio, le père du personnage de BD John Koutoukou, héros “moraliste et moralisateur” qui porte le nom d’un alcool artisanal souvent frelaté.
“Cela fait 27 ans que j’enseigne. A côté de ça, il y a quelques rares commandes d’illustration ou des bandes dessinées. On ne peut pas vivre pleinement en tant qu’auteur”.
Le dessinateur reste lucide: “Il faut comprendre que le public n’est pas nanti. Qui a suffisamment de ressources pour pouvoir acheter des livres ? Il y a des familles où les gens mangent à peine deux fois par jour, alors dire qu’ils vont débourser 3.000 FCFA (4,4 euros)…”.
– Planche de salut –
Il souligne aussi le problème de “la distribution et de la promotion” et note que la crise ivoirienne a ébranlé le réseau de librairies.
Beaucoup de dessinateurs vivent grâce aux journaux et magazines. Ainsi, l’hebdomadaire Gbich, visant à “détendre la République” publie de nombreux dessins de presse et planches. Une planche de salut pour Désiré Atsain qui collabore aussi au quotidien national FratMat.
“On peut en vivre à condition de travailler dans certains journaux. Aujourd’hui, Gbich regroupe plusieurs dessinateurs qui vivent de cet art. Travailler dans les journaux, ça permet à l’artiste de pouvoir vivre, payer son loyer et s’offrir un peu de confort”, explique-t-il.
“Mais tout auteur doit finir par les albums. On passe par la presse pour se faire connaître. Et aujourd’hui, la bande dessinée est un peu marginalisée parce que les maisons d’édition refusent de publier les bandes dessinées. Il n’y a même pas une dizaine de bandes dessinées (ivoiriennes) sur le marché.”, analyse-t-il.

“Une bande dessinée doit coûter au plus 5.000 FCFA (7,5 euros). Là au moins, les Africains peuvent acheter. Mais si ça va au-delà… Avec 10.000 FCFA, on peut acheter de la nourriture pour une semaine”, note l’auteur de la BD “Amour sur internet”.
Persuadée que l’Afrique de la BD peut décoller, Marguerite Abouet, la scénariste ivoirienne du best-seller “Aya de Yopougon”, une des rares Africaines à vivre uniquement de son art, insiste sur sa volonté de faire une BD africaine et pas du “travail de sensibilisation comme on nous demande souvent”.
“L’Afrique fait partie de mon imaginaire, c’est le noyau autour duquel je me suis construite, donc forcément toutes mes histoires viennent ou commencent en Afrique. Je n’ai pas à apprendre aux Africains à mettre un préservatif ou à se soigner. J’ai juste envie qu’on raconte autre chose, pas que du folklorique et des légendes”, déclare-t-elle.
“On a tellement de richesses (…) Je raconte l’histoire de vies humaines tout simplement. J’essaye de faire une chronique sociale. On peut avoir du succès dans ce métier qui est un vrai métier”, ajoute Marguerite, qui milite aussi pour l’ouverture de bibliothèques.
“J’ai découvert la BD à Paris à la bibliothèque dans le 18e arrondissement. C’était gratuit, j’étais étonnée. Ce n’est pas normal qu’Aya de Yopougon ne soit que pour les expatriés ou des gens assez aisés. J’aimerais qu’il y ait des bibliothèques partout en Afrique”, conclut-elle.
© 2017 AFP
1. Elfenbeinküste: Comics, leicht zu lesen, aber schwer, davon zu leben LESEN
04.13.2017 um 14:00 Uhr – Von Patrick FORT – AFP
„Comics können lustig sein, aber sie werden nicht von Scherzkeksen gemacht“, ermahnt Ba Sylla Ousmane, ein Spezialist des Genres, junge Ivorer, die begierig sind, diese Welt zu entdecken, die trotz einer Fülle von Zeichnern in der Elfenbeinküste embryonal bleibt.
„Heute wiegen die Zeichnung und Comics nur 2 Milliarden CFA-Francs (3 Mio. €)“ in der Elfenbeinküste, bedauert dieser Wirtschaftsprofessor der Universität Félix Houphouët-Boigny. Diese Zahl ist „viel höher in anderen Ländern“, stellt er auf dem Internationalen Festival der Comics und Prssezeichnungen Coco Bubbles fest.

Überzeugt von dem ivorischen künstlerischen Potenzial und der Zukunft der Branche haben die Player der Branche dieses Festival nach 10 Jahren Abwesenheit neu aufgelegt, für drei Tage im März im Seebad Grand-Bassam.
Im Jahr 2015 hatte die Comic-Branche in Frankreich einen Umsatz von 260 Mio. €, nach dem Nationalen Verlagsverband, und 460 Millionen Euro (ohne Manga) in Japan. „In Frankreich gab es im Jahr 2015 39 Millionen verkaufte Alben. Im Vergleich zu 10.000 verkauften in der Elfenbeinküste …“, sagte M. Ousmane. Aber er ist davon überzeugt, dass der Sektor tragend werden kann dank „der digitalen Medien, die eine bessere Zugänglichkeit und attraktivere Preise ermöglichen“.
Denn trotz der Fülle von talentierten ivorischen Zeichnern und der Verbreitung von vielen Pressekarikaturen und Comicstreifen in Zeitungen ist der ivorische Comic noch embryonal, und die Künstler müssen in der Regel zusätzliche Einnahmen finden.
„Zwei meiner Titel werden nur für 1.500 CFA-Francs (2,3 Euro) verkauft, davon berührt der Autor nur 10%, also 150 FCFA pro Buch … Wir können davon nicht leben“, erklärt Benjamin Kouadio, der Vater der Cartoon-Figur John Koutoukou, ein „moralistischer und moralisierender“ Held, der den Namen eines oft gepanschten handwerklichen Alkohols trägt.
„Seit 27 Jahren unterrichte ich. Abgesehen davon, gibt es ein paar Aufträge für Illustrationen oder Comics. Als Autor kann man davon nicht vollständig leben.“
Der Designer bleibt klar: „Wir müssen verstehen, dass die Öffentlichkeit nicht im Speck lebt. Wer hat genug Ressourcen, um Bücher zu kaufen? Da gibt es Familien, in denen die Menschen höchstens zweimal am Tag essen, also sagen, die zahlen 3.000 CFA-Francs (4,4 Euro) …“.
– Rettungsring –
Er unterstreicht auch das Problem der „Verbreitung und Förderung“ und stellt fest, dass die ivorische Krise das Netz der Buchhandlungen schüttelte.
Viele Karikaturisten leben dank der Zeitungen und Zeitschriften. So veröffentlichte das Wochenblatt Gbich zahlreiche Cartoons und Karikaturen, um „die Republik zu entspannen“. Ein Rettungsring für Désiré Atsain, der auch für die nationale Tageszeitung FratMat arbeitet.
„Wir können leben, unter der Bedingung, in einigen Zeitungen zu arbeiten. Heute vereint Gbich mehrere Künstler, die in diesem Gebiet leben. Die Arbeit in den Zeitungen ermöglicht es dem Künstler zu leben, seine Miete zu zahlen und ein wenig Komfort zu haben“, sagt er.

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„Aber jeder Autor muss schließlich Alben machen. Man geht durch die Presse, um bekannt zu werden. Und heute ist der Comic noch etwas an den Rand gedrängt, weil die Buchverlage ihn ablehnen. Es gibt nicht einmal ein Dutzend (ivorische) Comics auf dem Markt“, analysiert er.
„Ein Comicbuch darf nicht mehr als 5.000 CFA-Francs kosten (7,5 Euro). Dann könnten Afrikaner es kaufen. Aber wenn es über das hinausgeht … Mit 10.000 FCFA kann man Nahrung für eine Woche kaufen“, stellt der Autor des Comic-Romans”Amour sur internet” („Liebe im Internet“) fest.
Davon überzeugt, dass Comics in Afrika abheben könnten, betont Marguerite Abouet, ivorische Autorin des Bestsellers „Aya de Yopougon“, eine der wenigen Afrikanerinnen, die nur von ihrer Kunst leben, ihr Engagement für einen afrikanischen Comic und nicht die „Aufklärungs-Arbeit, um die man uns oft bittet“.
„Afrika ist ein Teil meiner Phantasie, es ist der Kern, um den ich mich gebaut habe, also kommen alle meine Geschichten aus oder beginnen in Afrika. Ich muss Afrikaner nicht lehren, Kondome zu benutzen oder sich zu pflegen. Ich habe Lust, noch etwas anderes zu sagen, nicht nur Folklore und Legenden“, sagt sie.
„Wir haben so viele Reichtümer (…) Ich erzähle einfach die Geschichte von menschlichen Leben. Ich versuche, eine soziale Chronik zu machen. Man kann in diesem Geschäft erfolgreich sein, es ist ein richtiger Job“, sagt Marguerite, die auch für die Eröffnung von Bibliotheken kämpft.
„Ich entdeckte Comics in Paris in der Bibliothek im 18. Arrondissement. Es war gratis, ich war überrascht. Es ist nicht normal, dass Aya von Yopougon nur für Ausländer oder reiche Afrikaner da ist. Ich wünschte, es gäbe Bibliotheken in ganz Afrika“, schließt sie.
© 2017 AFP

2. Elfenbeinküste: 20 Jahre Presse-Karikaturen entlang der Krisen aus 2016 – LESEN
19.30 Uhr 24/05/2016 – Von Patrick FORT – AFP
“Gehen wir hier hin oder dort hin?”: Eine Sammlung und eine Ausstellung im Französischen Institut in Abidjan bringt 20 Jahre Karikaturen der turbulenten Geschichte der Elfenbeinküste zusammen, bis hin zur Krise nach den Wahlen in den Jahren 2010-2011 mit 3000 Todesopfern.
“Vom Tod des ersten Präsidenten Félix Houphouët-Boigny bis zu den Ereignissen von 2002 (gescheiterter Putsch und Teilung des Landes), und schließlich die Krise nach den Wahlen: das Land hat einen der donnerndsten Tumulte erlebt. Wir haben die Pressezeichner eingaladen, ihren Blick auf die Dinge zu zeigen, ihren Blick, der auch ein Zeugnis für das kollektive Gedächtnis sein will”, sagte der Projektleiter der Ausstellung und ihres Buches in zwei Bänden, Olvis Dabley.
Eine Möglichkeit, sich über die Zukunft zu befragen, “zu sagen, wenn man sieht, was alles passiert ist, woraus das Morgen dann bestehen wird. Und schließlich, wohin gehen wir eigentlich? ‘ Gehen wir hier hin oder da hin?’ nn einem für uns typischen Jargon gesprochen”, fährt er fort.
Die ivorischen oder französischen Politiker, Rebellen, Armee, Polizei, Frauen … Jeder steckt ein, seinem Rang gemäß, und die Besucher kichern manchmal bei der Entdeckung von Zeichnungen, die doch an einige dunkle Stunden der Elfenbeinküste erinnern.

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Für Olvis Dabley ist Humor ein ivorisches Merkmal: “Wir lachen über uns, über was uns schmerzt. Die Karikatur gibt uns die Macht, uns kritische aber sowohl humorvoll auszudrücken.”.
Unter den ausgestellten Werken zeigt eine Zeichnung einen Mann offenbar von Burkinabeer Herkunft, der behauptet, “ivorisch eingebürgert“ zu sein und „anschließend alle rechtlichen Verfahren” durchlaufen zu haben. Der Soldat, der ihn kontrolliert, antwortet heftig: “Also, wenn man als Schafe geboren wird, stirbt man als Schaf”.
– Hart, von der Karikatur zu leben –
“Es gibt Zeichnungen, die Sie zum Lachen bringen, Sie lachen, aber Sie vergessen nicht. Das zeichnet die Geschichte nach, die Momente der Krise, und es gibt Blut dabei”, kommentiert die Studentin Eugenie Aya Yao. “Das erinnert an Leidensmomente, aber gleichzeitig sagen Sie sich, dass es ja schon vorbei ist.”
Zariatou Konaté, Schulinspekteurin in der Ausbildung, ist auf der gleichen Wellenlänge: “Wir können jetzt darüber lachen, da wir zu anderen Dingen übergegangen sind.”
Die Karikatur hat auch staatsbürgerliche Tugenden, sagt sie. “Die Cartoonisten bringen die politische Situation voran, da die Menschen durch die Zeichnungen sehen, was passiert. Es resümiert besser als ein Artikel.”
“Es wird oft gesagt, dass ein Bild mehr wert ist als Worte”, fügt Edson, einer der Künstler, hinzu. “Es ist gut, an diese Leute zu denken, die nicht lesen können.”
Obwohl die Arbeit der Zeichner von Besuchern und sogar Politikern gelobt wird, ist es schwierig, diese Kunst auszuüben.
“Wir tun es aus Leidenschaft. Um zu zu leben, mache ich Illustrationen, Modelle, Logos”, sagt Edson.
Sein älterer Kollege Mendozza, einer der berühmtesten Zeichner im Land, der vor allem für den wöchentlichen “Gbich” (Zeitung mit Karikaturen und Comics) wirkt, arbeitet auch bei ONUCI FM, dem von den Vereinten Nationen in Côte d’Ivoire während der Krise eingerichteten Radio, das die Bevölkerung (oft schlecht informiert und Opfer von Gerüchten) auf dem Laufenden halten und an der Versöhnung arbeiten soll.
“Heute“, sagt er, während er für einen Besucher eine Karikatur des ehemaligen Präsidenten Henri Konan Bedie macht, „ tun die meisten Karikaturisten andere Jobs um zu leben. Nur von Presse-Cartoons Living ist das fast unmöglich. ”
© 2016 AFP

2. Côte d’Ivoire: 20 ans de dessins de presse au fil des crises LIRE
24.05.2016 à 19:30 – Par Patrick FORT – AFP
“On va où là?” : un recueil et une exposition à l’Institut français d’Abidjan rassemblent 20 ans de dessins de presse de l’histoire mouvementée de la Côte d’Ivoire, jusqu’à la crise post-électorale de 2010-2011 ayant fait 3.000 morts.
“Depuis le décès du premier président Félix Houphouet-Boigny, jusqu’aux événements de 2002 (coup d’Etat raté et partition du pays) puis la crise post-électorale, le pays a connu un tumulte des plus retentissants. Nous avons mis à contribution les dessinateurs pour donner leur regard qui se veut aussi un témoignage pour la mémoire collective”, explique le maître d’œuvre de l’exposition et du livre en deux tomes, Olvis Dabley.
Une façon de s’interroger sur l’avenir, “de dire quand on regarde tout ce qui se passe, de quoi sera fait demain. Finalement où est-ce qu’on va? +On va où là ?+ dans un jargon bien de chez nous”, poursuit-il.
Les hommes politiques ivoiriens ou français, les rebelles, l’armée, la police, les femmes… Tout le monde en prend pour son grade et les visiteurs s’esclaffent parfois en découvrant des dessins qui rappellent pourtant certaines heures sombres de la Côte d’Ivoire.
Pour Olvis Dabley, l’humour est une caractéristique ivoirienne: “On rit de nous-même, de ce qui nous fait mal. La caricature donne le pouvoir de se prononcer d’un air critique mais à la fois humoristique”.
Parmi les œuvres exposées, un dessin montre un homme visiblement d’origine burkinabè qui assure avoir été “naturalisé ivoirien et suivi toutes les procédures légales”. Le militaire qui le contrôle répond férocement: “Et alors? Quand on naît mouton, on meurt mouton”.
– Dur de vivre du dessin –
“Il y a des dessins qui font rire, on rit, mais on n’oublie pas. Ca retrace l’histoire, les moments de crise, il y a du sang”, commente Eugénie Aya Yao, étudiante. “Ca rappelle des moments de peine mais en même temps, on se dit que c’est déjà passé”.
Inspectrice de l’Education nationale en formation, Zariatou Konaté est sur la même longueur d’ondes: “On peut maintenant rire de ça puisqu’on est passé à autre chose”.
Le dessin a aussi des vertus citoyennes, souligne-t-elle. “Les dessinateurs font avancer la situation politique parce que, à travers les dessins, les gens voient ce qui se passe. Ca résume mieux qu’un article.”
“On dit souvent qu’un dessin vaut mieux que des mots”, renchérit Edson, un des artistes exposés. “C’est bien de penser à ces gens qui ne savent pas lire.”
Même si le travail des dessinateurs est loué par les visiteurs et même les politiciens, exercer cet art est difficile.
“On le fait parce que c’est une passion. Je fais de l’illustration, des maquettes, des logos pour vivre”, explique Edson.
Son aîné Mendozza, un des dessinateurs les plus célèbres du pays qui travaille notamment pour l’hebdomadaire “Gbich!” (journal de dessins et de BD), travaille aussi à ONUCI FM, la radio mise en place par les Nations Unies en Côte d’Ivoire lors de la crise pour tenir au courant les populations (souvent mal informées et victimes de rumeurs) et œuvrer à la réconciliation.
“Aujourd’hui, affirme-t-il tout en réalisant pour un visiteur une caricature de l’ancien président Henri Konan Bédié, la plupart des dessinateurs doivent faire d’autres boulots que le dessin pour vivre. Vivre uniquement du dessin de presse est presque impossible.”
© 2016 AFP

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PHOTO: Ivorische satirische Zeitung in Abidjan // Un journal satirique ivoirien à Abidjan le 24 mai 2016 – afp.com

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