Ghana will sekundäre Schulbildung kostenfrei machen

Le Ghana veut rendre l’éducation secondaire gratuite

Ghana will sekundäre Schulbildung kostenfrei machen
29/04/2017 13:00 – By Stacey KNOTT – AFP
Ghana bereitet sich auf Schaffung kostenloser Bildung für alle Jugendlichen – unabhängig von ihrer sozialen Herkunft- vor, eine Reform, die das Leben von Millionen junger Menschen verändern könnte, vor allem von noch zu wenig eingeschulten Mädchen…..
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Le Ghana ambitionne de rendre l’éducation secondaire gratuite
29.04.2017 à 13:00 – Par Stacey KNOTT – AFP
Le Ghana se prépare à rendre l’éducation gratuite pour tous les adolescents, quelle que soit leur origine sociale, une réforme qui pourrait changer la vie de millions de jeunes, particulièrement des filles, encore trop peu scolarisées.

Le président Nana Akufo-Addo en avait fait la promesse dans la dernière ligne droite de la campagne électorale qui l’a porté au pouvoir en décembre.
Aujourd’hui, l’accès à l’enseignement secondaire dépend d’un examen d’entrée, du nombre de places disponibles mais, surtout, de la capacité des parents à pouvoir payer les frais de scolarité.
Le mois dernier, le président Akufo-Addo a insisté sur cette réforme, assurant qu’elle permettrait que de “plus en plus de filles aient accès à une éducation de qualité et accélèrerait le développement du pays”.
“Une excellente éducation pour les filles est essentielle si nous voulons rayer la pauvreté, l’ignorance, la maladie de notre pays et le mettre sur le chemin de la prospérité”, a-t-il ajouté.
Pour l’instant, 400 millions de Cedis (88 millions d’euros) ont été alloués au budget 2017 pour ce projet, notamment pour ouvrir d’autres écoles aux nouveaux candidats.
Selon un rapport des Nations unies de 2015, au Ghana, les filles passent en moyenne 5,8 ans à l’école, soit deux ans de moins que les garçons, avec 7,9 ans.
Ces chiffres restent plus élevés que dans le reste de l’Afrique sub-saharienne (4,5 ans pour les filles et 6,3 pour les garçons) mais bien en dessous de la moyenne mondiale (7,7 et 8,8).
Près de 85% des enfants ghanéens sont scolarisés en primaire mais seulement 44,4% des filles dans le secondaire et 48% des garçons, selon des chiffres de l’Unicef pour les années 2008 à 2012.
– Nouvelle génération –
Camfed (Campaign for Female Education), une ONG basée à Accra, a sponsorisé l’éducation secondaire de près 70.000 adolescentes. Selon sa directrice, Dolores Dickson, “chaque jeune fille qui est allée à l’école réinvestit dans la famille, paie pour les soins de santé et les frais de scolarité de ses frères et soeurs”.
Une étude de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques, estime que si tous les moins de 15 ans avaient un niveau d’éducation de base, le PIB pourrait augmenter de 3 points grâce à leur “contribution aux revenus de la famille”.
L’OCDE note aussi qu’une éducation des plus jeunes endiguerait fortement les grossesses précoces et le taux de mortalité en couche.
Le Ghana est la deuxième économique d’Afrique de l’ouest (derrière le Nigeria) et les politiques successives ont fait de grands efforts sur le développement humain. Entre 1992 et 2013, le pays a réduit de moitié le nombre de ses habitants vivant sous les seuils de pauvreté – de 50 à 25%.
Pour Raymond Osei, père d’une adolescente de 13 ans, l’éducation de sa fille ne fait pas débat. Elle doit aller à l’école, même pour 350 euros par an.
Lui-même est banquier mais il reconnaît que les coûts de scolarité représentent un grand “repoussoir” pour les plus pauvres.
“Leurs enfants doivent abandonner car ils n’ont pas assez d’argent pour payer l’école”, regrette-t-il.
La réforme, si elle est appliquée selon le programme du président Akufo-Addo, serait une “opportunité fantastique pour cette génération”.
“Si ça marche, cela voudra dire que, peu importe qui tu es ou d’où tu viens, l’éducation n’est plus un défi, ce n’est plus une barrière. Nous connaissons le pouvoir de l’éducation”, se réjouit Mme Dickson de Camfed.
Pour Prince Armah, consultant sur les questions de l’éducation, l’initiative du gouvernement est bonne mais envoyer tous les enfants à l’école ne règlera pas les différences de niveau entres les régions.
“Les régions les plus pauvres, particulièrement dans le nord, ont des résultats terriblement bas pour les examens d’entrée au lycée”, note l’expert.
Selon les chiffres du ministère de l’Éducation de 2015, les districts les plus riches du pays ont enregistré un taux de réussite de 25%. Les plus pauvres n’ont atteint que les 12%.
© 2017 AFP

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Ghana will sekundäre Schulbildung kostenfrei machen
29/04/2017 13:00 – By Stacey KNOTT – AFP
Ghana bereitet sich auf Schaffung kostenloser Bildung für alle Jugendlichen – unabhängig von ihrer sozialen Herkunft- vor, eine Reform, die das Leben von Millionen junger Menschen verändern könnte, vor allem von noch zu wenig eingeschulten Mädchen.
Präsident Nana Akufo-Addo hatte das Versprechen in der Endphase des Wahlkampfes gemacht, die Wahlen brachten ihn im Dezember an die Macht.
Heute ist der Zugang zu weiterführenden Schulen abhängig von einer Aufnahmeprüfung und der Anzahl der verfügbaren Plätze, aber vor allem der Fähigkeit der Eltern, Schulgeld zu zahlen.
Im vergangenen Monat bestand Präsident Akufo-Addo auf dieser Reform, die es „mehr und mehr Mädchen erlauben würde, Zugang zu qualitativ hochwertiger Bildung zu haben, und die die Entwicklung des Landes beschleunigen würde.“
„Eine exzellente Ausbildung für Mädchen ist wichtig, wenn wir Armut, Unwissenheit und Krankheit in unserem Land ausradieren und es auf dem Weg zum Wohlstand bringen wollen“, fügte er hinzu.
Vorerst 400 Millionen Cedis (88 Mio. €) wurden dem Projekt im Budget 2017 zugewiesen, vor allem um den neuen Kandidaten mehr Schulen zu öffnen.
Laut einem Bericht der Vereinten Nationen von 2015 verbringen in Ghana Mädchen im Durchschnitt 5,8 Jahre in der Schule, zwei Jahre weniger als die Jungs mit 7,9 Jahren.
Diese Zahlen sind höher als im Rest des subsaharischen Afrikas (4,5 Jahre für Mädchen und 6,3 für Jungen), aber deutlich unter dem weltweiten Durchschnitt (7,7 und 8,8).
Fast 85% der ghanaischen Kinder sind in der Grundschule, aber in der Sekundarstufe nur 44,4% der Mädchen und 48% der Jungen, nach Unicef ​​Zahlen für die Jahre 2008 bis 2012.
– Die neue Generation –
Camfed (Campagne for Female Education), eine in Accra basierte NGO, hat Sekundarbildung von fast 70.000 Jugendlichen gesponsert. Ihrer Direktorin Dolores Dickson zufolge „ reinvestiert jedes Mädchen, das zur Schule ging, in die Familie und zahlt für die Gesundheitsversorgung und Schulgebühren für ihre Brüder und Schwestern.“
Eine Studie der Organisation für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung OECD schätzt, dass, wenn alle im Alter bis 15 Jahren ein grundlegendes Bildungsniveau hätten, das BIP um 3 Punkte steigen würde dank ihres „Beitrags zum Familieneinkommen. ”
Die OECD stellt außerdem fest, dass mehr Jugendbildung frühe Schwangerschaften und Mortalität bei Geburten stark eindämmen würde.

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Ghana ist die zweite westafrikanische Wirtschaftsmacht (nach Nigeria) und die aufeinanderfolgenden Politiken haben große Anstrengungen auf dem Gebiet der menschlichen Entwicklung gemacht. Zwischen 1992 und 2013 hat das Land die Zahl der Menschen, die unter den Armutsgrenze leben, um die Hälfte reduziert – von 50% auf 25%.
Für Raymond Osei, Vater eines 13-jährigen Mädchens, ist die Erziehung seiner Tochter keine Debatte. Sie soll zur Schule gehen, auch für 350 Euro pro Jahr.
Er selbst ist ein Banker, aber erkennt an, dass Schulgebühren für die Ärmsten ein großes „Hindernis“ darstellen.
„Ihre Kinder müssen aufgeben, weil sie nicht genug Geld für die Schule zu zahlen haben“, bedauert er.
Die Reform, wenn sie nach dem Programm des Präsidenten Akufo-Addo umgesetzt würde, wäre eine „fantastische Gelegenheit für diese Generation“.
„Wenn es funktioniert, wird es bedeuten, dass, egal wer du bist oder wo du herkommst, Bildung keine Herausforderung mehr ist, keine Barriere mehr. Wir kennen die Macht der Bildung“, begrüßt Frau Dickson von Camfed.
Für Prince Armah, einen Berater in Fragen der Bildung, ist die Initiative der Regierung gut, aber alle Kinder zur Schule schicken würde die Niveauunterschiede zwischen den Regionen nicht lösen.
„Die ärmsten Regionen, vor allem im Norden, haben schrecklich niedrige Ergebnisse bei den Aufnahmeprüfungen für die Schule“, sagte der Experte.
Laut Zahlen aus dem Ministerium für Bildung verzeichneten im Jahr 2015 die reichsten Bezirke des Landes eine Erfolgsquote von 25%. Ärmere haben nur 12% erreicht.
© 2017 AFP

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