HOMOPHOBIE: Hohe Strafen gegen Schwule in TUNESIEN – 13 ONG dénoncent les lourdes condamnations pour homosexualité

Mitglieder des Vereins “Shams” für die Entkriminalisierung der Homosexualität, vor einer Pressekonferenz zur Verteidigung eines jungen Mannes, der “homosexueller Praktiken” für schuldig befunden wurde

Kapitel per Klick Öffnen/Schließen – Ouvrir/ Fermer en cliquant sur les tîtres
Deutsche Texte AFP: Von mir verbesserte Google-Übersetzungen

1. Hohe Haftstrafen für tunesische Homosexuelle LESEN
14. Dezember 2015, 19:16 – http://derstandard.at/r652/Afrika
Tunis – Ein Gericht in Tunesien hat sechs Studenten wegen homosexueller Handlungen zu Haftstrafen von jeweils drei Jahren verurteilt. Wie ihre Anwältin Boutheina Karkni am Montag mitteilte, wurden die Urteile in der vergangenen Woche in der nordöstlichen Stadt Kairouan gesprochen. Das Gericht habe sich dabei auf einen umstrittenen Artikel im tunesischen Strafrecht gestützt, der Sex unter Männern kriminalisiert. Dem Urteil zufolge dürfen die Studenten laut Karkni nach dem Ende ihrer Haftstrafe zudem fünf Jahre lang nicht in Kairouan leben. Die Männer waren demnach im November und Dezember nach Anzeigen durch Nachbarn festgenommen worden. Karkni nannte das Urteil “außerordentlich hart” und gab an, dass “in zwei oder drei Wochen” eine Berufungsanhörung in der nahen Küstenstadt Sousse stattfinden werde. Das Portal Huffpostmaghreb berichtete, einer der Studenten sei zu weiteren sechs Monaten Gefängnis verurteilt worden, weil auf seinem Computer “anstößige” Videodateien gefunden worden seien. Die örtliche Menschenrechtsgruppe Shams verurteilte den Richterspruch. Die Organisation Human Rights Watch (HRW) sprach von einem “schweren Übergriff auf das Privatleben von Menschen und ihre körperliche Unversehrtheit”. Auch weitere Menschenrechtsgruppen übten scharfe Kritik und beklagten einen Rückschritt in der Rechtsprechung. Die Organisation Human Rights League nannte die Entscheidung “skandalös”. Ein Sprecher des tunesischen Innenministeriums verteidigte die Urteile hingegen. “Es ist unsere Aufgabe, das Gesetz aufrechtzuerhalten”, sagte Walid Louguini laut dem Radiosender Shems FM. Erst im September hatte ein Gericht in Sousse einen Studenten wegen Homosexualität zu einem Jahr Haft verurteilt. Er kam im November auf freien Fuß, die Berufungsverhandlung ist für Donnerstag angesetzt. Nach dem Urteil vom September hatte der damalige Justizminister Salah Ben Aissa zur Entkriminalisierung von Homosexualität aufgerufen. Er wurde im Oktober entlassen. (APA, 14.12.2015)

Werbung by Afrikanews Archiv:






2. Tunesien: 13 NGOs verurteilen die schweren Strafen für Homosexualität LESEN
2015.12.16 um 16:00 Uhr – AFP
Dreizehn NGOs prangerten Mittwoch heftig die schweren Strafen für “homosexueller Handlungen” gegen sechs Studenten aus Kairouan (Mitte) an und forderten erneut die Aufhebung des Artikels 230 des tunesischen Strafgesetzbuches, der Homosexualität unter Strafe stellt.
Anfang Dezember nach “Beschwerden von Nachbarn” verhaftet, so ihr Anwalt, wurden sechs junge Erwachsene am Donnerstag von einem Gericht von Kairouan zu je drei Jahren Gefängnis verurteilt, die gesetzlich vorgesehene Höchststrafe, sowie einem dreijährigen Aufenthaltsverbot in der Stadt.
“Diese Sätze widersprechen dem Völkerrecht und stehen gegen das Recht auf Privatsphäre und der Nichtdiskriminierung im Rahmen der Verfassung” aus 2014, schreiben die 13 Unterzeichner-NGOs.

Die 13 NGOs protestieren insbesondere gegen die Verwendung von Anal-Tests im Laufe des Verfahrens, “eine grausame, unmenschliche und erniedrigende Behandlung”. Die Regierung muss “unverzüglich” Maßnahmen ergreifen, um solchen Untersuchung ein Ende zu setzen, welche “das Sexualverhalten von Individuen bestimmen sollen,” plädieren sie.
Das Urteil der Verbannung,, nach § 5 des Strafgesetzbuches, wurde noch nie ausgesprochen,auch zu Ben Alis Zeiten nicht, sagte Mokhtar Trifi von der Internationalen Föderation für Menschenrechte (FIDH).
In diesem Zusammenhang bekräftigen die 13 NGOs “ihre Forderung an die tunesischen Behörden auf Aufhebung von Artikel 230” des Strafgesetzbuches und kritisieren den letzten Widerstand von Präsident Beji Caid Essebsi während eines Interviews mit einem ägyptischen Fernsehen.
….
NGOs erinnern schließlich, dass ein weiterer Prozess für “Homosexualität” im Gange ist gegen einen Schüler in der Region Sousse (Mitte-Ost). Im September zu einem Jahr Gefängnis verurteilt, wurde er freigelassen bis zum Urteil seines Prozesses im Rechtsmittelverfahren, erwartet am Donnerstag.
© 2015 AFP

Werbung by Afrikanews Archiv:






1. Tunisie: lourdes condamnations pour “homosexualité” contre six étudiants LIRE
(avocate)
14.12.2015 à 12:30 – AFP
Six étudiants de Kairouan ont été condamnés pour “pratiques homosexuelles” à trois ans de prison ferme et cinq ans d’interdiction de séjour dans cette ville du centre de la Tunisie, a indiqué lundi leur avocate.
“Dénoncés par des voisins” et interpellés fin novembre-début décembre, les six jeunes hommes ont reconnu avoir eu des “pratiques homosexuelles” et ont été condamnés jeudi à trois ans de prison, soit la peine maximale prévue par l’article 230 du code pénal, a affirmé à l’AFP Me Boutheina Karkni.
La mesure d’interdiction de séjour, également prévue par le code pénal (article 5), sera applicable à leur sortie de prison, a ajouté l’avocate.
Déplorant “des condamnations extrêmement sévères”, Me Karkni a annoncé avoir fait appel et le nouveau procès devrait avoir lieu devant la cour d’appel de Sousse “d’ici 2-3 semaines”.
Outre leurs aveux, des vidéos ont été retrouvées sur l’ordinateur d’un prévenu, qui a également écopé d’une peine de six mois de prison ferme pour “atteinte à la pudeur”, a rapporté le HuffPost Tunisie.
D’après leur avocate, les six étudiants ont subi durant leur détention préventive un examen anal, pratique vivement critiquée par les ONG qui la juge “cruelle”, “inhumaine” et “dégradante”.
L’association Shams, qui milite pour la dépénalisation de l’homosexualité en Tunisie, a fustigé dans un communiqué le jugement de Kairouan.
Depuis quelques mois, cette ONG milite au grand jour et fait valoir que l’Etat tunisien est le “garant de la protection de la vie privée des citoyens” dans la nouvelle Constitution adoptée l’an dernier. Certains de ses responsables ont toutefois récemment affirmé avoir fait l’objet de “menaces”.
Cité par la radio Shems FM, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Walid Louguini, a pour sa part défendu l’action des forces de l’ordre dans l’affaire de Kairouan. “Notre fonction est de faire respecter la loi”, a-t-il relevé.
En septembre, un étudiant tunisien avait été condamné à un an de prison pour “homosexualité” dans la région de Sousse, après avoir lui aussi subi un examen anal. Il a été remis en liberté début novembre, dans l’attente de son procès en appel prévu jeudi.
© 2015 AFP
2. Tunisie: 13 ONG dénoncent les lourdes condamnations pour homosexualité LIRE
16.12.2015 à 16:00 – AFP
Treize ONG ont vivement dénoncé mercredi les lourdes condamnations pour “pratiques homosexuelles” prononcées contre six étudiants de Kairouan (centre), et réclamé à nouveau l’abrogation de l’article 230 du code pénal tunisien, qui pénalise l’homosexualité.
Arrêtés début décembre à la suite de “plaintes de voisins” selon leur avocate, six jeunes adultes ont été condamnés jeudi dernier par un tribunal de Kairouan à trois ans de prison ferme chacun, soit la peine maximale prévue par la loi, ainsi qu’à une interdiction de séjour de trois ans dans la ville.
“Ces condamnations contredisent le droit international et sont contraires au droit à la vie privée et à la non-discrimination en vertu de la constitution” tunisienne de 2014, écrivent les 13 ONG signataires.
“Alors que les Tunisiens célébraient le prix Nobel de la paix”, remis le 10 décembre au quartette ayant contribué au succès de la transition démocratique, un tribunal prononçait contre six étudiants des peines “dignes du Moyen-âge, avec une atteinte flagrante à leur vie privée et à leur intégrité corporelle”, déplore Amna Guellali, de Human Rights Watch (HRW).
Les 13 ONG s’insurgent notamment du recours durant la procédure à des tests anaux, un traitement qu’elles jugent “cruel, inhumain et dégradant”. Le gouvernement doit “immédiatement” prendre des mesures pour mettre un terme à de tels examens visant à “déterminer le comportement sexuel des individus”, plaident-elles.
Quant au jugement d’interdiction de séjour prononcé par le tribunal de Kairouan, prévu par l’article 5 du code pénal, il n’avait jamais été prononcé “à ma connaissance, (…) même du temps (du régime) de Ben Ali”, renchérit Mokhtar Trifi, de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH).
Dans ce contexte, les 13 ONG réitèrent “leur appel aux autorités tunisiennes à abroger l’article 230” du code pénal, et critiquent la récente opposition du président Béji Caïd Essebsi durant un entretien à une télévision égyptienne.
“Au lieu de défendre les lois répressives comme celle pénalisant l’homosexualité, le président (…) devrait diriger les efforts visant à réformer les lois en conflit” avec la Constitution, avance Ramy Salhi, directeur Maghreb du réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH).
Les ONG rappellent, enfin, qu’un autre procès pour “homosexualité” est en cours contre un étudiant de la région de Sousse (centre-est). Condamné en septembre à un an de prison ferme, il a été remis en liberté dans l’attente du verdict de son procès en appel, prévu ce jeudi.
© 2015 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Leave a Reply