Homosexuellentourismus von Ugandas (!) Tourismusbranche gesucht – Ouganda: secteur touristique veut des homosexuels

Uganda: das Land Homosexuellen zu verkaufen, eine Herausforderung für die Tourismusbranche
Kampala (AFP) – 2014.09.29 07.05 – Von Amy Fallon
Uganda, wo ein neues Antihomosexuellen-Gesetz zu einem Eklat führte, ist vielleicht nicht ein offensichtliches Reiseziel für Homosexuelle. Aber die Tourismusindustrie des Landes will die Dinge ändern. Ihre Botschaft ist im Wesentlichen: Kommen Sie, Sie haben nichts zu befürchten. “Wir müssen es sagen, dass niemand getötet wird”, sagte Babra Adoso von der Vereinigung der Ugandischen Tourenbetreiber. “Wir haben noch nie gehört, dass jemand am Flughafen gefragt wurde ‘Was ist Ihre sexuelle Orientierung?’ oder abgeschoben worden ist”, sagt sie.
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Bombastic: Mutiges Homosexuellenmagazin in Uganda – En Ouganda, les homosexuels lancent leur magazine

Ouganda: vendre le pays aux homosexuels, un défi pour le secteur du tourisme
Kampala (AFP) – 29.09.2014 07:05 – Par Amy Fallon
L’Ouganda, où une récente loi antihomosexualité a provoqué un tollé, n’est peut-être pas une destination de vacances évidente pour les homosexuels. Mais les professionnels du tourisme du pays entendent changer les choses. Leur message, en substance: venez, vous n’avez rien à craindre.

Des membres de la commuanuté homosexuelle ougandaise se divertissent dans un bar à Kampala, le 21 se
Mitglieder der ugandischen Homosexuellengemeinschaft in einer Bar in Kampala
Des membres de la commuanuté homosexuelle ougandaise se divertissent dans un bar à Kampala, le 21 septembre 2014
afp.com – Isaac Kasamani

“Il faut le dire, personne ne se fait tuer”, affirme Babra Adoso, de l’Association des tours opérateurs ougandais. “Nous n’avons jamais entendu dire que quelqu’un s’était vu demander à l’aéroport +Quelle est votre orientation sexuelle?+ ou avait été refoulé”, poursuit-elle.
Pour rassurer la clientèle homosexuelle, l’Office du tourisme ougandais a récemment pris une initiative qui a fait grincer des dents en Ouganda, pays où l’homophobie est très répandue et largement relayée par les puissantes Eglises évangéliques.
Avec d’autres représentants du secteur, ils ont rencontré le 8 septembre à New York l’International Gay and Lesbian Travel Association (IGLTA), le plus important regroupement professionnel du voyage visant spécifiquement les homosexuels.
Un mois plus tôt, la Cour constitutionnelle ougandaise avait annulé, pour des raisons de procédure, une récente loi durcissant la législation antihomosexualité ougandaise, qui avait valu au pays d’Afrique de l’Est une pluie de critiques d’ONG et personnalités internationales, ainsi que de gouvernements occidentaux, notamment du très fidèle allié américain.
Des députés envisagent désormais de soumettre à nouveau cette loi au Parlement. En attendant, l’ancienne législation, qui remonte à l’époque coloniale britannique et rend passible de prison à vie les pratiques homosexuelles, continue de s’appliquer.
Mais pour Mme Adoso, toute cette affaire relève surtout du malentendu. Son pays, qualifié de “perle de l’Afrique” et jusqu’à cette controverse classé dans les destinations privilégiées du célèbre guide de voyages Lonely Planet, a été “mal compris”.
Le but de la législation controversée, poursuit-elle, était de “protéger les enfants” contre les pédophiles. “Nous avons eu des histoires d’enfants emmenés de force au Kenya et contraints, vous savez, de poser nu et tout le reste”.
Et des groupes de défense des homosexuels ont “peut-être exagéré des histoires” pour obtenir des fonds de l’étranger, avance-t-elle encore.
L’Office du tourisme ougandais reconnaît que le pays doit désormais surmonter un vrai problème d’image.
Sylvia Kalembe, chargé pour l’organisme du développement de nouveaux produits, a récemment participé à une réunion à New York. Comme d’autres, elle est revenue “choquée de la façon dont les gens nous perçoivent”.
Evoquant la condamnation publique de la loi par le secrétaire d’Etat américain John Kerry — qui l’a comparée aux lois de l’Allemagne nazie -, elle se dit convaincue que “quelqu’un a dénaturé (cette affaire) et s’en sert contre l’Ouganda”.
– Vers un “parcours touristique Idi Amin” –
John Tanzella, directeur de la IGLTA, a salué la réunion avec les autorités ougandaises. Mais leur rencontre de 90 minutes n’est qu’un “point de départ”, affirme-t-il, prudent: le pays a encore du pain sur la planche pour améliorer son image et attirer des touristes gays et lesbiennes.
“Comme sur d’autres destinations où il y des problèmes d’homophobie, nous conseillons aux voyageurs LGTB (membres des communautés homosexuelle et transsexuelle) d’être prudents s’ils décident de s’y rendre”, poursuit-il.
L’initiative des professionnels du tourisme ougandais rend aussi sceptiques les militants homosexuels ougandais. Le pays devrait d’abord se pencher sur la façon dont il traite ses propres gays et lesbiennes, estiment-ils.
“C’est très difficile pour nous de simplement nous déplacer d’une ville à l’autre”, dit l’un d’eux, Pepe Julian Onziema, pour qui les professionnels du tourisme ougandais donnent l’impression qu’il y a deux lois, l’une pour les locaux et l’autre pour les étrangers.
“La liberté doit commencer avec nous”, martèle-t-il.
L’Office du tourisme ougandais n’en est pas à sa première démarche insolite pour tenter d’enrayer la chute des arrivées de voyageurs et d’une source de revenue majeure pour le pays (le tourisme représente 8,4% du PIB).
En mars, Stephen Asiimwe, directeur de l’Office du tourisme, avait dit vouloir créer un “parcours touristique Idi Amin”, pour tous ceux intéressés par le dictateur fou et sanguinaire, renversé en 1979.
“Idi Amin est le plus connu des Ougandais mais personne ne l’a jamais utilisé”, avait confié M. Asiimwe au quotidien New Vision. “Nous devons développer ce parcours”, avait-il poursuivi, affirmant vouloir développer une forme de tourisme comme les Allemands et les Polonais l’ont fait avec les sites de l’Holocauste ou les Rwandais avec ceux du génocide.
© 2014 AFP
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Manifestation pour la tolérance des homosexuels à Entebbe, le 9 août 2014
Demonstration für Toleranz von Homosexuellen in Entebbe
Manifestation pour la tolérance des homosexuels à Entebbe, le 9 août 2014
afp.com – Isaac Kasamani

Uganda: das Land Homosexuellen zu verkaufen, eine Herausforderung für die Tourismusbranche
Kampala (AFP) – 2014.09.29 07.05 – Von Amy Fallon
Uganda, wo ein neues Antihomosexuellen-Gesetz zu einem Eklat führte, ist vielleicht nicht ein offensichtliches Reiseziel für Homosexuelle. Aber die Tourismusindustrie des Landes will die Dinge ändern. Ihre Botschaft ist im Wesentlichen: Kommen Sie, Sie haben nichts zu befürchten. “Wir müssen es sagen, dass niemand getötet wird”, sagte Babra Adoso von der Vereinigung der Ugandischen Tourenbetreiber. “Wir haben noch nie gehört, dass jemand am Flughafen gefragt wurde ‘Was ist Ihre sexuelle Orientierung?’ oder abgeschoben worden ist”, sagt sie.
Um die homosexuelle Kundschaft zu beruhigen, hat das Amt des ugandischen Tourismus kürzlich eine Initiative unternommen, welche die Zähne knirschen liess in Uganda, einem Land, wo Homophobie weit verbreitet ist und von den mächtigen evangelistischen Kirchen gepredigt wird.
Mit anderen Branchenvertretern trafen sie sich am 8. September in New York bei der International Gay and Lesbian Travel Association (IGLTA), der größte Berufsverband der Reise speziell für Homosexuelle.
Einen Monat zuvor erklärte das Verfassungsgericht Ugandas aus verfahrensrechtlichen Gründen ein neues Gesetz zur Verschärfung der antischwulen Gesetzgebung, das das Land von Ost-Afrika einem Sperrfeuer der Kritik von NGOs und internationalen Persönlichkeiten sowie westlichen Regierungen, darunter die sehr loyalen amerikanischen Verbündeten, ausgesetzt hatte, für nichtig.
Parlamentarier wollen das Parlament erneut damit befassen. Inzwischen gilt das alte Gesetz aus dem britischen Kolonialzeit mit lebenslanger Haft für homosexuelle Praktiken weiter.
Aber für Frau Adoso ist die ganze Angelegenheit in erster Linie ein Missverständnis. Ihr Land, genannt “Perle Afrikas” und vor dieser Kontroverse zu den bevorzugten Reisezielen des berühmten Reiseführers Lonely Planet gehörend, wurde “missverstanden”.
Der Zweck der umstrittenen Regelung, sagt sie, war „Kinder gegen Pädophile zu schützen. Wir haben Geschichten von Kindern, die zwangsweise nach Kenia gebracht und dort gezwungen wurden, wissen Sie, zu posieren nackt und alles andere.”
Und Gruppen von Homosexuellenrechtlern haben “vielleicht die Geschichten übertrieben”, um Gelder aus dem Ausland zu erhalten, meint sie.
Das Büro des ugandischen Tourismus erkennt an, dass das Land muss nun ein echtes Imageproblem überwinden muss.
Sylvia Kalembe, für die Organisation der Entwicklung neuer Produkte verantwortlich, nahm kürzlich an einem Treffen in New York teil. Wie andere, kehrte sie ” geschockt zurück von der Art, wie die Menschen uns wahrnehmen.”
Unter Berufung auf die öffentliche Verurteilung des Gesetzes durch den Staatssekretär John Kerry – der es mit den Gesetzen von Nazi-Deutschland verglichen hatte – ist sie davon überzeugt, dass “jemand hat (diesem Fall) und falsch dargestellt und benutzt gegen Uganda. ”
– Hin zu einer “touristischen Route Idi Amin” –
John Tanzella, Direktor der IGLTA, begrüßte das Treffen mit den ugandischen Behörden. Aber ihre 90-Minuten-Sitzung ist nur ein “Ausgangspunkt”, sagt er vorsichtig: das Land hat noch viel Arbeit zu tun, um sein Image zu verbessern und Homosexuell und Lesben als Touristen zu gewinnen.
“Wie in anderen Destinationen, in denen es Probleme der Homophobie gibt, sollten Reisende der LGBT vorsichtig sein, wenn sie sich entscheiden, dorthin zu gehen”, fährt er fort.
Die Initiative der Profis des ugandischen Tourismus hat auch Skeptiker bei den ugandischen Homosexuellen-Aktivisten. Das Land sollte zuerst schauen, wie es seine eigenen Homosexuellen und Lesben behandelt, sagen sie.
“Es ist sehr schwierig für uns, uns lediglich von einer Stadt in die andere zu bewegen”, sagte einer von ihnen, Pepe Julian Onziema, der meint, die ugandischen Tourismusexperten vermitteln den Eindruck, dass es zwei Gesetze gäbe, eines für lokale und eines für Ausländer.
“Die Freiheit hat mit uns zu beginnen”, betont er.
Das Büro des ugandischen Tourismus ist hiermit nicht beim ersten ungewöhnlichen Ansatz zu versuchen, den Rückgang der Passagier Ankünfte zu stoppen und eine wichtige Einnahmequelle für das Land (auf Tourismus entfallen 8,4% des BIP) zu retten.
Im März sagte Stephen Asiimwe, Direktor des Amtes für Tourismus, er wolle eine “Touristenroute Idi Amin” schaffen für die Interessenten am verrückten, mörderischen Diktator, der im Jahr 1979 gestürzt wurde.
“Idi Amin ist der bekannteste Ugander, aber niemand hat ihn je verwendet”, sagte Herr Asiimwe der Zeitung New Vision. “Wir müssen diese Tour entwickeln”, sagte er weiter und behauptete, eine Form des Tourismus entwickeln zu wollen, wie die Deutschen und die Polen es mit den Standorten des Holocaust oder die Ruander es mit denen des Völkermordes gemacht haben.
© 2014 AFP

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