Zineb el Briouil-

Marokko, Pferdesport: weiblicher Jockey kämpft sich hoch / Portrait Zineb el Briouil

Au Maroc, une jeune jockey pionnière sur les hippodromes
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In Marokko, eine junge Jockey-Pionierin auf den Rennstrecken
2017.06.06 20:00 – Von Stéphanie WENGER – AFP
In einem von den Jungen dominierten Sport träumt eine junge Marokkanerin davon, sich als Jockey durchzusetzen: Zineb el Briouil, 18, hat kürzlich in einem internationalen Preis auf einer brandneuen und gerade eröffneten Rennstrecke in Marrakesch geritten……
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Au Maroc, une jeune jockey pionnière sur les hippodromes
06.06.2017 à 20:00 – Par Stéphanie WENGER – AFP
Dans une discipline dominée par les garçons, une jeune jockey marocaine rêve de s’imposer: Zineb el Briouil, 18 ans, a disputé récemment un prix international sur un hippodrome de Marrakech flambant neuf et tout juste inauguré.


La cavalière marocaine s’est mesurée le 7 mai dernier à des femmes jockeys venues du monde entier. “Je suis la seule femme jockey au Maroc à avoir gagné douze épreuves nationales. A chaque fois, je n’étais opposée qu’à des garçons”, souligne-t-elle, fière de “participer à une course internationale”.
Dans la salle de pesage, c’est l’effervescence avant la course. Silhouette fluette, vêtue d’une casaque noire et verte, sa selle sur le bras, la jeune femme s’assied sur une chaise reliée à une balance sous le regard des commissaires.
Zineb el Briouil a commencé par pratiquer l’obstacle à l’âge de neuf ans. “Puis je suis passée aux courses”, raconte-t-elle. “J’ai étudié trois ans à l’Institut national du cheval de Dar el Salam à Rabat, une année comme soigneuse et deux ans en tant que jockey”.
Zineb est issue d’une famille qui vit du cheval: c’est son père qui lui a mis le pied à l’étrier et qui continue à l’entraîner.
“La première fois qu’elle a essayé, ses jambes sont sorties des étriers, elle s’est énervée et a dit qu’elle refusait de continuer”, se souvient Mbarak el Briouil. “Je lui ai dit: remonte, ça marchera demain. Si tu n’essaies pas encore, tu n’apprendras jamais. Tu dois monter, monter et encore monter pour apprendre.”
Sous un soleil de plomb, les lads font tourner les chevaux nerveux dans le rond de présentation. Fehria, la jument grise que le tirage au sort a attribué à Zineb, porte le numéro 12. Alors que toutes les jockeys sont montées et rejoignent la piste, la jeune femme pressée par son père, court et se dépêche de se hisser sur son cheval.
– Près de 300 jockeys –
Au Maroc, la filière équine est en plein essor depuis quelques années. En plus de la direction des haras nationaux, la SOREC -Société royale d’encouragement du cheval-, une société anonyme à capitaux publics sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, s’intéresse à l’amélioration des races chevalines et à la formation des cavaliers, tout en gérant les courses du royaume.
Dans ce pays qui compte 277 jockeys pour près de 3.200 propriétaires de chevaux, et sept hippodromes où 2.400 courses sont organisées par an, le secteur représente 0,61% du PIB et 30.000 emplois.
Propriétaire de plusieurs haras et de chevaux de compétition, la famille royale est par ailleurs un acteur majeur et historique du cheval au Maroc. Mohammed VI détient notamment Quickly de Kreisker, l’étalon avec lequel le cavalier Abdelkebir Ouaddar a remporté plusieurs prix internationaux de saut d’obstacles.
Seules trois femmes jockeys ont à ce jour foulé les hippodromes du royaume. L’une d’elles, Bouchra Marmoul s’entraîne désormais en France.
Zineb monte tous les jours, au moins une heure, et pratique d’autres sports comme la course à pied en appui de son entraînement.
“Quand je demande aux autres cavalières pourquoi elles ne veulent pas être jockey, elles me disent que c’est difficile. En plus, on ne voit que des garçons sur les champs de courses, les filles pensent qu’elles ne peuvent pas le faire”, regrette Zineb.
“Des filles pratiquent d’autres sports équestres, comme l’obstacle ou la tbourida (fantasia équestre)”, souligne M. Briouil. “Mais le cheval de course est très difficile, il peut taper, mordre. (Ici) les entraîneurs ne veulent pas prendre le risque” d’un accident avec des femmes jockeys, dit-il. “Je le prends parce qu’il s’agit de ma fille et que je sais qu’elle peut le faire.”
– L’infirmerie en guise de vestiaire –
Zineb se classe en sixième position seulement avec la jument Fehria. Son père saisit celle-ci à la bride et la conduit hors du champ de course. La cavalière n’est que modérément déçue. “Je vais continuer à m’entraîner”, sourit-elle.
Mbarak el Briouil apprécie que le propriétaire pour lequel il travaille ait apporté un soutien, matériel et moral, à la carrière de sa fille dès le début. “Il faut maintenant un effort au niveau national, il y a huit courses par semaine au Maroc, réservons-en une pour les femmes!”, plaide-t-il. “Il faudrait aussi qu’il y ait des vestiaires et des douches pour elles dans tous les hippodromes du Maroc”.
Alors même que celui de Marrakech vient d’être inauguré, les femmes jockeys ont été dirigées vers l’infirmerie pour y revêtir casaques et culottes de cheval, faute de vestiaire pour femme.
Mbarak el Briouil veut pourtant croire en l’avenir des courses au féminin: “elles sont seulement trois aujourd’hui, mais seront peut-être cinq demain, et en voyant cela, d’autres viendront”.
© 2017 AFP

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Die Jungs mögen das…. / Les gars, ils aiment bien….

In Marokko, eine junge Jockey-Pionierin auf den Rennstrecken
2017.06.06 20:00 – Von Stéphanie WENGER – AFP
In einem von den Jungen dominierten Sport träumt eine junge Marokkanerin davon, sich als Jockey durchzusetzen: Zineb el Briouil, 18, hat kürzlich in einem internationalen Preis auf einer brandneuen und gerade eröffneten Rennstrecke in Marrakesch geritten.
Die marokkanische Reiterin hat sich am 7. Mai mit weiblichen Jockeys aus der ganzen Welt gemessen. „Ich bin der einzige weibliche Jockey in Marokko, in zwölf nationalen Veranstaltungen gewonnen zu haben. Jedes Mal ritt ich gegen Jungen“, sagt sie, stolz darauf „an einem internationalen Rennen teilzunehmen.“
Im Wägeraum herrscht die Aufregung vor dem Rennen. Schlanker Körper, schwarze und grüne Jacke, Sattel auf dem Arm: so sitzt die junge Frau unter den Augen der Mitglieder der Kommission auf einem mit einer Waage verbunden Stuhl.
Zineb el Briouil begann im Alter von neun, Hindernisreiten zu üben. „Dann ging ich zu den Rennen“, sagt sie. „Ich studierte drei Jahre am Nationalen Pferdeinstitut Dar el Salam in Rabat, ein Jahr lang als Pflegerin und zwei Jahre als Jockey.“
Zineb ist aus einer Familie, die vom Pferd lebt: es war ihr Vater, der ihren Fuß in den Steigbügel setzte, und der sie weiterhin trainiert.
„Das erste Mal, als sie es versuchte, rutschten ihre Beine aus dem Steigbügel, sie wurde wütend und wollte nicht mehr weitermachen“, erinnert sich Mbarak el Briouil. „Ich sagte ihr: steig wieder auf, morgen wird es funktionieren, wenn Du nicht versuchst, wieder und wieder aufsteigst, wirst Du es nie lernen …“
Unter einer glühenden Sonne reiten die Jungs die nervösen Pferde im Paradering herum. Fehria, die graue Stute, die die Auslosung Zineb zugeteilt hat, ist die Nummer 12. Während alle Jockeys schon unterwegs zur Strecke sind, eilt die von ihrem Vater angetriebene junge Frau noch zu ihrem Pferd und besteigt es schnell.
– Fast 300 Jockeys –
In Marokko hat die Pferdeindustrie in den letzten Jahren geboomt. Neben der Nationalen Direktion für Gestüte interessiert sich SOREC (-Société royale d’encouragement du cheval, Königliche Gesellschaft zur Förderung des Pferdes-), eine Aktiengesellschaft mit öffentlichem Kapital im Rahmen des Ministeriums für Landwirtschaft, für die Verbesserung der Pferderassen und die Ausbildung von Reitern. Sie managt auch die Rennen des Reiches.
In diesem Land mit 277 Jockeys für fast 3200 Pferdebesitzer und sieben Rennstrecken, wo jährlich 2.400 Rennen organisiert werden, stellt der Sektor 0,61% des BIP und 30.000 Arbeitsplätze dar.

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…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

Als Besitzerin mehrerer Gestüte und Sportpferde ist die königliche Familie auch ein wichtiger und historischer Akteur des Pferdes in Marokko. Mohammed VI besitzt insbesondere Quickly de Kreisker, den Hengst, mit dem der Reiter Abdelkebir Ouaddar mehrere internationale Auszeichnungen im Springen gewonnen hat.
Nur drei Frauen-Jockeys sind bislang auf den Rennstrecken des Königreichs gewesen. Eine von ihnen, Bouchra Marmoul, trainiert jetzt in Frankreich.
Zineb steigt jeden Tag mindestens eine Stunde auf und übt zur Unterstützung ihrer Ausbildung auch andere Sportarten aus, wie das Laufen.
„Wenn ich andere Reiterinnen frage, warum sie nicht Jockey sein wollen, sagen sie mir, es ist schwierig. Darüber hinaus kann nur Jungs auf der Rennstrecke sehen, und so denken die Mädchen, sie können es nicht tun“, klagt Zineb.
„Mädchen üben anderen Pferdesport aus wie Hindernis oder tbourida (Reiter Fantasia)“, sagt Herr Briouil. „Aber das Rennpferd ist sehr schwierig, es kann schlagen, beissen. (Hier) wollen die Trainer kein Risiko“ eines Unfalls mit weiblichen Jockeys. „Ich nehme das Risiko, weil es meine Tochter ist und ich weiß, dass sie es kann.“
– Die Krankenstation als Umkleide –
Zineb ist dann nur an sechster Stelle mit der Stute Fehria. Ihr Vater nimmt sie am Zügel und führt sie aus dem Rennplatz. Die Reiterin ist nur mäßig enttäuscht. „Ich werde auch weiterhin trainieren“, lächelt sie.
Mbarak el Briouil schätzt sehr, dass der Eigentümer, für den er arbeitet, die Karriere seiner Tochter von Anfang an materiell und moralisch unterstützt hat. „Jetzt brauchen wir eine Anstrengung auf der nationalen Ebene. Da gibt es in Marokko acht Rennen in der Woche, eines muss für Frauen reserviert werden!“,plädiert er. „Es müsste auch Räume und Duschen für sie auf allen Rennstrecken in Marokko geben“.
Aber auch auf der gerade eingeweihten von Marrakesch wurden die weiblichen Jockeys zum Umkleiden in die Krankenstation gebracht.
Mbarak el Briouil will dennoch an die Zukunft des weiblichen Rennsports glauben: „Jetzt sind sie nur drei, aber morgen vielleicht fünf, und wenn sie das sehen, werden auch andere kommen.“
© 2017 AFP

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