la start-up Weebi

Senegal: Digitale Anwendungen für Kleinstunternehmer

Au Sénégal, des outils numériques simplifient la vie des micro-entrepreneurs
TOP_PHOTO afp.com by SEYLLOU: Cheikh Sene, Mitbegründer des Start-ups Weebi
Cheikh Sene, co-fondateur de la start-up Weebi le 23 mars 2017 à Dakar

In Senegal machen digitale Werkzeuge das Leben für Kleinstunternehmer leichter
2017.06.19 um 08:00 Uhr – Von Malick Rokhy BA – AFP
Aufrecht vor seinen Warenregalen scrollt Amadou Bousso auf seinem Smartphone und sofort kommt eine Quittung aus einem Mikro-Drucker auf dem Tresen. In Senegal ermöglichen digitale Tools den allgegenwärtigen Händlern aus dem informellen Sektor, ihre Daten zu sichern und ihren Kunden besser zu folgen……
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Au Sénégal, des outils numériques simplifient la vie des micro-entrepreneurs
19.06.2017 à 08:00 – Par Malick Rokhy BA – AFP
Debout devant ses rayons de marchandises, Amadou Bousso tapote sur son smartphone et, aussitôt, un reçu sort d’une micro-imprimante sur le comptoir. Au Sénégal, des outils numériques permettent aux commerçants du secteur informel omniprésent de sécuriser leurs données et de mieux suivre leur clientèle.

Marième Assiétou Diagne, die einen Cateringdienst betreibt, ist eine Benutzerin von Weebi — PHOTO afp.com by SEYLLOU

Amadou Bousso est un utilisateur de “Weebi”, une application destinée aux commerces de proximité (boutiques alimentaires, restaurants, grossistes, blanchisseurs …). Elle a été distinguée au sommet Afrique-France en janvier à Bamako, lors d’un concours d’innovations numériques lancé par l’Agence Française développement (AFD) et Bpifrance, la banque publique d’investissement française.
Des solutions de ce type visent à offrir aux innombrables petits commerçants, qui n’ont souvent pas les moyens ou le niveau d’instruction pour utiliser des technologies plus élaborées, des outils alliant simplicité, coût abordable et fiabilité.
La mésaventure vécue en 2015 par un boutiquier d’origine guinéenne, à l’origine de “Weebi” selon ses créateurs, est un véritable cas d’école des risques de la comptabilité traditionnelle.
“J’enregistrais des données de clients quand de l’huile s’est renversée sur le cahier” où sont tenus les comptes, raconte Amadou Bawol Bah. Il dit avoir frôlé la ruine, ne parvenant pas à retracer ses opérations, dans un pays où les ménages achètent généralement à crédit et paient à la fin du mois.
C’est de là qu’est née l’idée de “créer une solution pour la sauvegarde des données des clients”, explique Cheikh Sène, cofondateur et directeur commercial de cette start-up fondée avec deux autres Sénégalais et un Français.
“Weebi” – qui signifie facile en langue peule, parlée dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, notamment parmi les commerçants – “simplifie les ventes et la facturation. La tablette et le smartphone remplacent le cahier et le stylo”, ajoute-t-il. Une imprimante, pour les reçus, complète l’équipement.
– Exploitation des données –
Sur un créneau voisin, une autre solution, “Somtou” est en train d’émerger. Ce terminal est “un outil de gestion à destination des micro-entrepreneurs”, explique Ted Boulou, son fondateur camerounais, il “permet aux acteurs du secteur informel de mieux gérer leurs activités, d’avoir une idée plus précise sur leurs revenus, leur chiffre d’affaires, leurs clients”.
“Nous leur apprenons la comptabilité analytique. On regarde les informations pour les transformer en actions concrètes, en leur conseillant par exemple un prix de revient ou une promotion à tel client” en fonction de l’activité, ajoute M. Boulou.
En outre, les données collectées peuvent être utilisées par des institutions, pour des enquêtes ou un financement par exemple, mais avec l’accord préalable des commerçants concernés, assure-t-il.
Marième Assiétou Diagne, qui gère une entreprise de livraison de cuisine diététique, utilisatrice de Weebi depuis quelques mois, y voit “un gain de temps et un gain financier”.
“Cela nous permet aussi de faire un suivi client, de savoir quels clients sont réguliers, le nombre de commandes, et aussi combien de plats on sort par jour”, souligne-t-elle. “Et aussi de pouvoir récompenser chaque fin du mois les clients les plus fidèles”.
– Accessible au plus grand nombre –
Le coeur de cible visé par “Weebi” et “Somtou” est immense au Sénégal, où le commerce informel est prépondérant, comme dans de nombreux pays africains.
Selon le Recensement général des entreprises (RGE) du Sénégal, publié à la fin du premier trimestre 2017, sur quelque 407.000 “unités économiques” (allant des micro-entreprises aux grands groupes) dénombrées dans le pays, plus de la moitié exercent leur activité dans le commerce.
Or “plus de 96% sont des entreprises individuelles et 97% des unités économiques recensées sont informelles”, selon cette enquête réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), à partir des données de 2015.
“Weebi” et “Somtou” s’adaptent aux besoins de la clientèle potentielle, souvent analphabète, selon leurs concepteurs.
Ainsi, pour “Somtou”, l’appareil se compose “d’un socle en bois dans lequel on va mettre du matériel électronique, un écran tactile, un clavier numérique, le micro pour la reconnaissance vocale”, détaille Ted Boulou.
Afin de pouvoir être manié aussi bien par des utilisateurs diplômés qu’illettrés, explique-t-il, les créateurs de “Somtou” ont “pris le pari de faire un outil qui est sans texte, basé uniquement sur la voix et la reconnaissance vocale”.
– Les premiers pas –
Le développement des deux start-ups est encore balbutiant.
“Weebi”, actuellement limité à Dakar, compte une quarantaine d’installations de l’application, téléchargeable à partir d’une plate-forme pour 55.000 FCFA (plus de 76 euros), avec l’imprimante, voire plus du double pour une “boîte” complète, avec tablette et socle, indique Cheikh Sène.
La commercialisation de “Somtou” a débuté en mai, par une dizaine d’appareils à Dakar et à Rufisque, près de la capitale, selon Ted Boulou, avec un échelonnement du paiement en fonction des moyens de chacun.
“Certains vont payer 13.000 FCFA (20 euros) par mois pendant deux ans, ou 500 FCFA (75 centimes) par jour pendant deux ans ou payer une seule fois 275.000 FCFA (420 euros). Une centaine de commandes” sont déjà enregistrées, précise-t-il.
© 2017 AFP

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In Senegal machen digitale Werkzeuge das Leben für Kleinstunternehmer leichter
2017.06.19 um 08:00 Uhr – Von Malick Rokhy BA – AFP
Aufrecht vor seinen Warenregalen scrollt Amadou Bousso auf seinem Smartphone und sofort kommt eine Quittung aus einem Mikro-Drucker auf dem Tresen. In Senegal ermöglichen digitale Tools den allgegenwärtigen Händlern aus dem informellen Sektor, ihre Daten zu sichern und ihren Kunden besser zu folgen.
Amadou Bousso ist ein Benutzer von „Weebi“, einer für lokale Geschäfte (Lebensmittelgeschäfte, Restaurants, Großhändler, Wäscher …) entworfenen Anwendung. Sie wurde auf dem Afrika-Frankreich-Gipfel in Bamako im Januar während eines digitalen Innovationswettbewerbes der Französischen Entwicklungsagentur (AFD, Agence Française développement) und Bpifrance, der öffentlichen französischen Investmentbank, ausgezeichnet.
Lösungen dieser Art wollen den unzähligen kleinen Händlern, die oft nicht die Mittel oder die Ausbildung haben, fortschrittlichere Technologien zu verwenden, Werkzeuge anbieten, die Einfachheit, Erschwinglichkeit und Zuverlässigkeit kombinieren.
Das im Jahr 2015 von einem Krämers guineischer Herkunft erlebte Unglück, dann laut seiner Gründer auch Weebi’s Gründungsimpuls, ist ein Lehrbuch über die Risiken der traditionellen Kontenführung.
„Ich war bei der Aufnahme von Kundendaten, als Öl sich auf dem Heft verschüttete“, wo die Konten gehalten wurden, erzählt Amadou Bah Bawol. Er sagt, er kam in der Nähe des Ruins, nicht imstande, seine Operationen zurückzuverfolgen in einem Land, wo Haushalte typischerweise auf Kredit kaufen und am Ende des Monats zahlen.
Da kam die Idee, „ eine Lösung zu schaffen für die Sicherung von Kundendaten“, erklärt Cheikh Sène, Mitgründer und kaufmännischer Leiter dieses Start-ups, das er mit zwei anderen Senegalesen und einem Franzosen gegründet hat.
„Weebi“ – was in Fulani Sprache, die in vielen Ländern in Westafrika, vor allem unter den Händlern, gesprochen wird, „einfach“ bedeutet – „vereinfacht den Vertrieb und die Fakturierung. Die Tablets und Smartphones ersetzen das Notizbuch und den Stift“, fügt er hinzu. Ein Drucker für Quittungen vervollständigt die Ausrüstung.
– Auswertung der Betriebsdaten –
In einer nahe gelegene Nische ist eine andere Lösung, „Somtou“, im Entstehen. Dieser Terminal ist ein „Management-Tool für Mikro-Unternehmer“, sagt Ted Bulu, sein Kameruner Gründer. „Es ermöglicht Akteuren im informellen Sektor, ihre Aktivitäten zu verwalten, um eine bessere Vorstellung von ihrem Einkommen, ihrem Umsatz, ihren Kunden zu haben. “

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„Wir lehren sie die Kostenrechnung. Wir schauen auf die Informationen um sie in konkrete Maßnahmen umzusetzen, in dem wir dem Kunden in Abhängigkeit seiner Aktivität beispielsweise zu einem Selbstkostenpreis oder Promotion raten“.
Darüber hinaus können die gesammelten Daten von Institutionen verwendet werden, beispielsweise für Untersuchungen oder Finanzierungen, aber nur nach vorheriger Zustimmung der betroffenen Händler, sagt er.
Marième Assiétou Diagne, die einen Cateringdienst betreibtund den letzten Monaten eine Benutzerin von Weebi war, sieht „Zeitersparnis und finanziellen Gewinn.“
„So können wir auch Kunden folgen, wissen, welche Kunden regelmäßig sind, die Anzahl der Bestellungen, und auch, wie viele Gerichte wir täglich ausfahren“, sagt sie. „Und auch in der Lage sein, die treuesten Kunden an jedem Monatsende zu belohnen.“
– Zugriff auf die größte Zahl –
Die von „Weebi“ und „Somtou“ anvisierte Zielgruppe ist riesig in Senegal, wo der informelle Handel dominiert, wie in vielen afrikanischen Ländern.
Nach der Allgemeinen Unternehmenszählung Senegals (EGR) vom Ende des ersten Quartals 2017 wurden 407.000 „wirtschaftliche Einheiten“ (von kleinen Unternehmen bis hin zu großen Gruppen) im Land gezählt, mehr als die Hälfte davon im Handel.
Oder „mehr als 96% sind Einzelunternehmen und 97% der identifizierten Wirtschaftseinheiten sind informell“, nach einer Untersuchung der Nationalen Agentur für Statistik und Demographie (ANSD), basierend auf den Daten von 2015.
„Weebi“ und „Somtou“ passen sich den Bedürfnissen der potenziellen Kunden an, die oft Analphabeten sind, nach ihren Designern.
So besteht das Gerät bei „Somtou“ „aus einem Holzsockel, in den wir die Elektronik, einen Touchscreen, eine Tastatur und ein Mikrofon zur Spracherkennung legen werden“, erklärt Ted Boulou.
Um sowohl von Absolventen wie auch analphabetischen Benutzern bedient werden zu können, erklärt er, haben die Schöpfer von „Somtou“ „die Wette gemacht, ein Werkzeug zu machen, das nicht Textbasiert ist, nur auf Stimme und Spracherkennung “.
– Die ersten Schritte –
Die Entwicklung der beiden Start-ups ist noch in den Kinderschuhen .
„Weebi“, das derzeit auf Dakar begrenzt ist, zählt etwa vierzig Apps, die von einer Plattform zu 55.000 CFA Francs (mehr als 76 Euro) heruntergeladen werden, mit dem Drucker installiert, oder mehr als das Doppelte für die komplette „Box“ mit Tablet und Sockel, sagt Cheikh Sène.
Die Vermarktung von „Somtou“ begann im Mai mit einem Dutzend Geräten in Dakar und Rufisque, in der Nähe der Hauptstadt, nach Ted Bulu, mit einer gestaffelten Zahlung im Rahmen der Möglichkeiten eines jeden.
„Einige werden 13.000 CFA-Francs (20 Euro) pro Monat zahlen für zwei Jahre oder 500 FCFA (75 Cent) pro Tag für zwei Jahre oder einmal 275.000 CFA-Francs (420 Euro) zahlen. Einhundert Aufträge“ sind bereits registriert, präzisert er.
© 2017 AFP