Somalische Vertriebene

Somalia: Vergewaltigungen an Hungerflüchtlingen in Vertriebenenlagern

Somalie: elles fuient la faim, et sont violées dans les camps de déplacés
ALL PHOTOS afp.com by TONY KARUMBA: Somalische Vertriebene in einem provisorischen Lager am Stadtrand von Baidoa, in Süd-West
Des déplacés somaliens dans un camp de fortune à la périphérie de Baidoa, dans le sud-ouest du pays, le 14 mars 2017

Somalia: sie fliehen vor dem Hunger und werden in den Vertriebenenlagern vergewaltigt
21.00 2017.06.02 – Von Amanda SPERBER – AFP
Es war eine Nacht im März. Der Soldat war dünn, aber stark. Seine Uniform und Stiefel waren neu. Nachdem er in die elende Notunterkunft von Hawo eingetreten war, richtete er eine Pistole auf den Hals dieser Somalierin und vergewaltigte sie. Zweimal…..
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEN FOTOS UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Somalie: elles fuient la faim, et sont violées dans les camps de déplacés
02.06.2017 à 21:00 – Par Amanda SPERBER – AFP
C’était une nuit du mois de mars. Le soldat était mince, mais fort. Son uniforme et ses bottes étaient neufs. Après s’être introduit dans le misérable abri de fortune de Hawo, il a pointé une arme sur la gorge de cette Somalienne et l’a violée. Deux fois.

Foto: Wasser holen….. / Aller chercher de l’eau…..

“Dans ma tête, je peux encore le voir”, confie cette jeune femme vivant à Dusta, un camp installé dans la ville de Baidoa, dans le sud-ouest de la Somalie, où sont rassemblés des Somaliens déplacés par la faim et la sécheresse.
Hawo ne souhaite pas révéler som nom complet. Son nouveau-né pleurait pendant qu’elle subissait ce viol, terrifiée. Ses deux autres enfants, un peu plus âgés, dormaient eux à poings fermés.
Dusta, véritable océan de bicoques faites de bâtons, bâches en plastiques et vieux tissus, s’étend jusqu’à un camp où sont stationnés des soldats de la mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom), qui combattent les islamistes shebab affiliés à Al-Qaïda et ayant juré la perte du gouvernement somalien.
Pourtant, les résidents de Dusta interrogés par l’AFP assurent être livrés à eux-mêmes. Personne ne les protège, disent-ils, que ce soit l’Amisom, l’armée, les milices locales ou l’ONU.
La plupart des habitants de Dusta sont des femmes et enfants issus de régions contrôlées par les shebab et venus dans la capitale régionale à la recherche de nourriture, d’eau et de soins médicaux.
Selon un décompte de l’AFP basé sur les chiffres de deux ONG locales – Isha et le Somali Children Welfare and Rights Watch (SCWRW) -, au moins 54 femmes ont été violées ou agressées sexuellement dans les 168 camps, qui abritent plus de 155.000 personnes et se sont multipliés autour de Baidoa alors que le pays est au bord de la famine.
La majorité de ces attaques sont commises par des soldats, explique Muhudin Daud Isack, qui travaille pour Isha. “Quand ils ont l’opportunité de le faire, ils commettent un viol”.
– Viols collectifs –
Farhiyo Ahmed Mohamed, une policière à la tête d’une unité spéciale chargée de combattre les violences envers les femmes, reconnaît que des hommes en uniforme ont été impliqués dans de telles attaques et évoque une affaire de viol dans la ville de Goof Gaduud, à l’extérieur de Baidoa, pour laquelle un soldat a été condamné et emprisonné.
Elle accuse cependant les ONG d’exagérer le nombre de viols dans les camps afin d’obtenir plus de subsides.
La Somalie est plongée dans le chaos et la violence depuis plus de 25 ans, et si la communauté internationale l’aide à rebâtir des institutions telles que l’armée et la police, le processus met du temps à porter ses fruits.
Selon l’ONG Isha, neuf femmes du camp de “Buur fuule 2” ont été violées une nuit de janvier par un groupe de civils armés de pistolets et de couteaux. Elles ont été extraites de leurs abris et violées par plusieurs hommes.
Cinq de ces femmes ont été interrogées par l’AFP. Deux d’entre elles ont raconté que leurs maris étaient tenus en joue pendant les viols. Une victime de 37 ans a, elle, assuré que si les viols sont monnaie courante dans ces camps, les viols collectifs ne le sont pas.
Les organisations humanitaires reconnaissent l’existence du problème croissant des viols, mais expliquent que la crise somalienne comporte de multiples facettes et que la priorité est accordée à d’autres maux. “Les programmes visant à améliorer la protection des femmes sont souvent sous-financés (…), ce même si les violences faites aux femmes augmentent lors des situations d’urgence”, souligne Evelyn Aero, du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).
– Dignité –
De retour à Dusta, Hawo explique que malgré son viol par un soldat, elle souhaite davantage de personnes armées dans le camp. Après ce traumatisme, elle a rapproché son abri de la base de l’Amisom et dit se sentir ainsi plus en sécurité.
D’autres ne souhaitent pas voir plus d’hommes armés dans le camp et estiment que la solution passe par la construction d’abris solides, en pierre et en tôle.
“Au-delà de la survie, l’abri est nécessaire (…) pour s’assurer que chaque personne soit en sécurité, et assurer le droit à la vie privée et la dignité, particulièrement pour les femmes et enfants”, estime Gavin Lim, un spécialiste de la protection pour le Haut-commissariat de l’ONU aux réfugiés (UNHCR).
Mais alors que la sécheresse se prolonge et que la menace de la famine se rapproche chaque jour un peu plus, le nombre de déplacés augmente, rendant encore plus épineuse la question de la sécurité des femmes dans les camps.
Plus de 377.000 Somaliens ont été déplacés lors des trois premiers mois de 2017, portant à plus d’un million le nombre total de personnes déplacées par le conflit et la sécheresse en Somalie. Et l’UNHCR table sur trois millions d’ici la fin de l’année.
© 2017 AFP

=> MORE DE+FR Vergewaltigungen – viols in Archiv Afrikanews 2009-2014
or HERE in AFRIKANEWS-2

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Somalia: sie fliehen vor dem Hunger und werden in den Vertriebenenlagern vergewaltigt
21.00 2017.06.02 – Von Amanda SPERBER – AFP
Es war eine Nacht im März. Der Soldat war dünn, aber stark. Seine Uniform und Stiefel waren neu. Nachdem er in die elende Notunterkunft von Hawo eingetreten war, richtete er eine Pistole auf den Hals dieser Somalierin und vergewaltigte sie. Zweimal.
„In meinem Kopf kann ich es immer noch sehen“, sagt die junge Frau, die in Dusta lebt, einem Lager in der Stadt Baidoa im Südwesten von Somalia, wo von Hunger und Dürre vertriebene Somalier aufeinander hocken.
Hawo wünscht nicht, ihren vollen Namen zu offenbaren. Ihr Neugeborenes weinte, während sie der Vergewaltigung unterzogen wurde, entsetzt. Ihre beiden anderen Kinder, ein wenig älter, schliefen tief und fest.
Dusta, wahres Meer von Hütten aus Stöcken, Plastikplanen und alten Stoffen, erstreckt sich bis zu einem Lager, in dem Soldaten der Mission der Afrikanischen Union in Somalia (AMISOM) stationiert sind, die die mit al-Qaida verbundenen Shebab Islamisten bekämpfen, welche geschworen haben, die somalische Regierung zu zerstören.
Doch die von AFP interviewten Bewohner von Dusta versichern, dass sie sich selbst überlassen wurden. Niemand schützt sie, sagen sie, ob AMISOM, die Armee, lokale Milizen oder die UNO. Keiner.
Die meisten Bewohner von Dusta sind Frauen und Kinder aus Gebieten, die von der Shebab kontrolliert werden, und sie kamen in die Hauptstadt der Region auf der Suche nach Nahrung, Wasser und medizinischer Versorgung.
Nach einer auf Zahlen von zwei lokalen NGOs – Isha und Somali Children Welfare and Rights Watch (SCWRW) – basierenden Rechnung von AFP wurden mindestens 54 Frauen vergewaltigt oder sexuell angegriffen, in den 168 Lagern, die mehr als 155.000 Menschen beherben und sich um Baidoa multipliziert haben, während das Land am Rande der Hungersnot steht.
Die meisten dieser Angriffe werden von Soldaten begangen, sagt Muhudin Daud Isack, der für Isha arbeitet. „Wenn sie die Möglichkeit haben, dies zu tun, begehen sie eine Vergewaltigung.“
– Kollektive Vergewaltigungen –
Farhiyo Ahmed Mohamed, eine Polizistin an der Spitze einer Spezialeinheit, welche Gewalt gegen Frauen bekämpft, bestätigt, dass Uniformierte in solchen Angriffen beteiligt waren, und erinnert an einen Vergewaltigungsfall in der Stadt Goof Gaduud etwas außerhalb von Baidoa, wo ein Soldat verurteilt und eingesperrt wurde.
Aber sie wirft den NGOs vor, die Zahl der Vergewaltigungen in den Lagern zu übertreiben, um mehr Subventionen zu erhalten.

Werbung by Afrikanews Archiv // Clever Schenken…..

…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

Somalia ist seit über 25 Jahren in Chaos und Gewalt eingetaucht, und wenn die internationale Gemeinschaft auch Institutionen wieder aufzubauen hilft, braucht der Prozess doch Zeit, um Früchte zu tragen.
Laut der NGO Isha wurden neun Frauen aus dem Lager der „Buur fuule 2“ in einer Nacht im Januar von einer Gruppe bewaffneter Zivilisten mit Gewehren und Messern vergewaltigt. Sie wurden aus ihren Hütten gezerrt und von mehreren Männern vergewaltigt.
Fünf der Frauen wurden von AFP befragt. Zwei von ihnen haben gesagt, ihre Männer seien während der Vergewaltigungen mit vorgehaltener Waffe in Schach gehalten worden. Ein 37-jähriges Opfer will sich sicher sein, dass, wenn Vergewaltigung in diesen Lagern weit verbreitet ist, Massenvergewaltigungen es nicht sind.
Humanitäre Organisationen erkennen die Existenz des wachsenden Problems der Vergewaltigung an, aber erklären, dass die somalische Krise vielfältig sei und dass die Priorität sich auf andere Übel richte. „Programme um Schutz für Frauen zu verbessern, werden häufig unterfinanziert (…), auch wenn die Gewalt gegen Frauen in Notsituationen ansteigt“, sagt Evelyn Aero vom Norwegian Refugee Council (NRC ).
– Würde –
Zurück in Dusta, erklärt Hawo, dass sie trotz ihrer Vergewaltigung von einem Soldaten mehr bewaffnete Menschen im Lager haben will. Nach diesem Trauma hat sie ihre Zuflucht näher an die Basis der AMISOM gebracht und sagt, dass sie sich so sicherer fühlt.
Andere wollen nicht mehr bewaffnete Männer im Lager sehen und glauben, dass die Lösung in dem Bau solider Hütten aus Stein und Metall liegt.
„Über das Überleben hinaus sind Schutzwände erforderlich, um sicherzustellen, dass jeder sicher und das Recht auf Schutz der Privatsphäre und Würde gewährleistet ist, insbesondere für Frauen und Kinder“, sagt Gavin Lim, ein Schutz-Spezialist für das Hochkommissariat der Vereinten Nationen für Flüchtlinge (UNHCR).
Aber während die Dürre sich verlängert und die Gefahr einer Hungersnot jeden Tag ein wenig größer wird, steigt die Zahl der Vertriebenen und macht das Thema des Schutzes der Frauen in den Lagern noch heikler.
Mehr als 377.000 Somalis wurden in den ersten drei Monaten 2017 verschoben, um die Gesamtzahl der Menschen, die durch den Konflikt und die Dürre in Somalia verdrängt worden sind, auf mehr als eine Million zu bringen. Und der UNHCR erwartet drei Millionen bis Ende des Jahres.
© 2017 AFP

Leave a Reply