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Südafrika, KMU: Kleinst- und Mittelunternehmen erobern die Welt – BOX-SHOP in Soweto

Afrique du Sud: des PME du textile à la conquête du monde
ALL PHOTOS afp.com by GULSHAN KHAN: Modedesignerin Mandisa Zwane und Box Shop, Vilakazi Street in Soweto
La créatrice de mode Mandisa Zwane, les locaux de la Box Shop, rue Vilakazi à Soweto, dans la banlieue de Johannesburg en Afrique du Sud, le 8 juin 2017

In Soweto erobern textile KMU die Welt
2017.06.25 um 15:00 Uhr – Von Gregory WALTON – AFP
Inmitten des Babygeschreis und der Gospel-Musik der Nachbarn macht das gelb verputzte Haus von Mandisa Zwane den Eindruck eines Bienenstocks. Hier, im Herzen von Soweto, konfektioniert sie die bunten Stoffkleider (fr.: Pagnes, engl.: loincloths), die heute weltweit geschätzt werden…….
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEN FOTOS UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

A Soweto, des PME du textile à la conquête du monde
25.06.2017 à 15:00 – Par Gregory WALTON – AFP
Au milieu des cris de bébés et de la musique gospel des voisins, la maison en crépi jaune de Mandisa Zwane a des allures de ruche. C’est ici, au coeur de Soweto, qu’elle confectionne ses pagnes colorés, aujourd’hui appréciés dans le monde entier.

Chaque semaine, dans cet atelier improvisé entre deux machines à coudre, cette créatrice de mode de 42 ans emballe des dizaines de tissus, direction Londres ou Atlanta.
A ses débuts, en 2009, elle en produisait à peine trois par mois. “Je les faisais pour mes amis et ma famille, gratuitement! Aujourd’hui, j’ai embauché quatre personnes”, se réjouit-elle.
Mandisa fait partie des dizaines d’entrepreneurs de cet emblématique township du sud de Johannesburg qui vendent leurs produits au-delà des frontières sud-africaines.
Grâce à l’aide de Soweto’s Box Shop, une ONG spécialisée dans l’accompagnement des artisans locaux, elle a pu accélérer la cadence et constituer une véritable PME qui emploie deux vendeurs, un tailleur et un assistant.
“Je vivotais de ma passion et puis ils sont venus pour m’aider à organiser le financement de mon business”, explique-t-elle.
“Mon ambition est de faire connaître ma marque dans le monde entier. Je veux être une référence du design africain contemporain”, ambitionne l’entrepreneuse, une de ses vestes flashy sur le dos.
– ‘Le futur Ikea’ –
Ses sept années passées au Bénin lui ont donné le virus de l’Afrique de l’Ouest, où elle retourne tous les deux mois pour y acheter le tissu qu’elle transforme en robes, pantalons ou jupes.
Ses créations, comme les 42 autres marques locales sponsorisées par Box Shop, sont vendues en ligne mais aussi dans la fameuse rue Vilakazi, où des dizaines de milliers de touristes se pressent chaque année pour voir la maison de Nelson Mandela.
Dans le conteneur maritime qui abrite sa boutique, cohabitent joyeusement des bureaux, un café et bientôt un salon de coiffure et une station de radio.
“Ces créateurs qui travaillent dans leurs arrière-cours n’ont pas d’endroit pour exposer leurs produits, nous les aidons à accéder au marché”, explique Xolo Ncanywa, de Box Shop. “Nous voulons qu’ils deviennent le futur Ikea”, s’enthousiasme-t-il.
Les entrepreneurs du projet bénéficient de l’aide de tuteurs mais aussi d’une assistance pratique et de conseils en investissement de la part des onze experts de l’ONG. Une chaîne de solidarité entre petites entreprises inédite en Afrique. En échange, chaque idée des designers est soumise à l’approbation de Box Shop avant d’être développée.
“En vendant à domicile, ils (ces créateurs) étaient condamnés à rester petits. Tout ça va changer”, prédit Shungu Kanyemba, cofondateur de l’ONG.
Chaussures, vêtements, cosmétiques et même enceintes acoustiques: les produits qui portent l’estampille Box Shop se sont largement diversifiés.
– Success story-
Et si le projet est soutenu par la fondation philanthropique de la banque CitiGroup, pas question de parler d’oeuvre caritative.
Box Shop paie d’avance les matériaux des créateurs pour éviter qu’ils ne se retrouvent dans le rouge, mais ces derniers ne font des bénéfices que s’ils réussissent à vendre leurs produits.
A Soweto, la boutique qui a inaugurée en 2016 accueille désormais 80 petits entrepreneurs et dégage un chiffre d’affaires de 100.000 rands par mois (7.000 euros).
Un autre magasin devrait prochainement ouvrir ses portes à Durban – la troisième ville du pays, en plein essor – et 15 boutiques éphémères seront mises en places lors de gros événements commerciaux en Afrique du Sud.
Velaphi Mpolweni, 49 ans, est un autre exemple de cette “success story” sud-africaine.
“Avant Box Shop, j’avais du mal, les gens ne voyaient pas mes produits”, dit-il depuis l’atelier communautaire qui anime cette partie du township de Soweto.
Il y a quatre ans, il fabriquait quelques meubles dans sa modeste maison. Aujourd’hui, il gagne près de 40.000 euros par an, emploie quatre personnes et vient de signer un gros contrat de fabrication de chandeliers pour un client américain.
Avec 6 milliards de rands (415 millions d’euros) dépensés chaque année dans les townships, le gouvernement sud-africain tente de promouvoir le développement de ces zones périphériques, toujours victimes de la géographie ségrégationniste léguée par l’apartheid.
Car ces quartiers qui accueillent encore la majorité de la population noire sont loin d’être devenus des centres économiques.
Selon les données collectées par le Groupe de surveillance de entrepreneuriat mondial GEM), un citoyen égyptien ou burkinabè a par exemple six fois plus de chances de réussir à lancer son affaire qu’un sud-africain.
© 2017 AFP

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In Soweto erobern textile KMU die Welt
2017.06.25 um 15:00 Uhr – Von Gregory WALTON – AFP
Inmitten des Babygeschreis und der Gospel-Musik der Nachbarn macht das gelb verputzte Haus von Mandisa Zwane den Eindruck eines Bienenstocks. Hier, im Herzen von Soweto, konfektioniert sie die bunten Stoffkleider (fr.: Pagnes, engl.: loincloths), die heute weltweit geschätzt werden.
Jede Woche verpackt die Modedesignerin von 42 Jahren in diesem zwischen zwei Nähmaschinen improvisierten Atelier Dutzende von Stoffen in Richtung London oder Atlanta.
Zuerst, im Jahr 2009, produzierte sie nur drei pro Monat. „Ich hatte sie für meine Freunde und meine Familie gemacht, kostenlos! Heute beschäftige ichvier Leute“, schwärmt sie.
Mandisa ist eine von Dutzenden von Unternehmern dieser ikonischen township im südlichen Johannesburg, die ihre Produkte über die südafrikanischen Grenzen hinaus verkaufen.
Mit Hilfe von Soweto’s Box Shop, einer auf Begleitung lokaler Handwerker spezialisierte NGO, konnte sie das Tempo steigern und ein echtes KMU (Klein- und Mittelunternehmen) aufbauen, das zwei Vertriebsmitarbeiter beschäftigt, einen Schneider und einen Assistenten.
„Ich schlug mich so durch mit meiner Leidenschaft, und dann kamen sie mir zu helfen, die Finanzierung meines Geschäfts zu organisieren“, sagt sie.
„Mein Ziel ist es, meine Marke in der ganzen Welt bekannt zu machen. Ich möchte eine Referenz des zeitgenössischen afrikanischen Designs sein“.
– ‘Das zukünftige Ikea’ –
Ihre sieben in Benin verbrachten Jahre gaben ihr den westafrikanischen Virus. Alle zwei Monate fährt sie dorthin zurück, um den Stoff zu kaufen, den sie in Kleider, Hosen oder Röcke verwandelt.
Ihre Kreationen, wie die 42 anderen, von Box-Shop gesponserten lokalen Marken werden online verkauft, aber auch in der berühmten Vilakazi Straße, wo Zehntausende von Touristen jedes Jahr hinströmen, um die Heimat von Nelson Mandela zu sehen.
In dem Container, der deren Laden glücklich beherbergt, koexistieren Büros, ein Café und bald ein Friseur und ein Radiosender.
„Kreative Menschen, die in ihren Hinterhöfen arbeiten, haben keinen Platz, um ihre Produkte vorzuzeigen. Wir helfen ihnen, sie auf den Markt zu bringen“, sagt Xolo Ncanywa von Box-Shop. „Wir wollen, dass sie das zukünftige Ikea werden“.

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…. für alt:


…. für alle:

…. für jung:

Die Unternehmer des Projektes bekommen Hilfe von Tutoren, aber auch eine praktische Unterstützung und Investitions-Beratung von elf Experten der NGO. Eine beispiellose Kette der Solidarität kleiner Unternehmen in Afrika. Im Gegenzug braucht jede Idee der Designer vor der Entwicklung die Zustimmung von Box Shop.
„Durch den Verkauf von zu Hause aus waren sie (die Schöpfer) zum Scheitern verurteilt, zu klein zu bleiben. All dies wird sich ändern“, prognostiziert Shungu Kanyemba, Mitbegründer der NGO.
Schuhe, Kleidung, Kosmetik und sogar Lautsprecher: Produkte, die den Stempel Box-Shop tragen, sind stark diversifiziert.
– Erfolgsstory-
Und wenn das Projekt auch von der gemeinnützigen Stiftung der Citigroup Bank unterstützt wird, kann man doch keinesfalls von Wohltätigkeit sprechen.
Box-Shop zahlt Schöpfern die Materialien im voraus, damit sie nicht in den roten Zahlen landen, aber diese machen nur einen Gewinn, wenn es ihnen gelingt, ihre Produkte zu verkaufen.
In Soweto beherbergt das im Jahr 2016 eröffnete Geschäft jetzt 80 kleine Unternehmer und macht einen Umsatz von 100.000 Rand pro Monat (7.000 Euro).
Ein weiterer Container wird bald in Durban – die drittgrößte Stadt, blühend – eröffnen, und 15 temporäre Boutiquen werden in großen kommerziellen Veranstaltungen in Südafrika zu sehen sein.
Velaphi Mpolweni, 49, ist ein weiteres Beispiel für diese südafrikanische “Erfolgsgeschichte”.
„Vor Box-Shop hatte ich Mühe, die Leute sahen meine Produkte nicht“, sagt er.
Vor vier Jahren produzierte er einige Möbel in seinem bescheidenen Haus. Heute verdient er rund 40.000 Euro pro Jahr, beschäftigt vier Mitarbeiter und hat gerade einen großen Kronleuchter-Fertigungsvertrag für einen US-Kunden unterzeichnet.
Mit in den townships jährlich ausgegebenen 6 Milliarden Rand (415 Mio. Euro) wird die südafrikanische Regierung versuchen, die Entwicklung dieser Randgebiete, die noch Opfer der Apartheidsgeographie sind, zu fördern.
Denn diese Nachbarschaften, die immer noch die Mehrheit der schwarzen Bevölkerung beherbergen, sind weit davon entfernt, Wirtschaftszentren zu werden.
Nach Angaben der Global Entrepreneurship Monitoring-Gruppe GEM hat beispielsweise ein ägyptischer Bürger oder ein Burkineer eine sechs Mal höhere Chance, erfolgreich sein Geschäft zu starten, als ein Südafrikaner.
© 2017 AFP

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