Südsudan: die 5 Hindernisse für einen dauerhaften Frieden – Soudan du Sud : les 5 obstacles à une paix durable

1. Südsudan: die 5 Hindernisse für einen dauerhaften Frieden
2015.08.21 http://www.bbc.com/afrique/region
Der Friedensprozess, der seit eineinhalb Jahren andauert, schafft es nicht, den Konflikt im Südsudan zu verhindern. Die Waffenruhen werden nicht eingehalten, Kinder werden getötet, Frauen vergewaltigt und Millionen von Menschen sind durch den Krieg Vertriebene geworden. Die Differenzen zwischen der Regierung und den Rebellen sind bei weitem nicht gelöst.
Hier sind die fünf wichtigsten Hindernisse für den Frieden: ….

2. SÜDSUDAN GESCHICHTE 1983-2014 – INTERAKTIVE INFOGRAFIK – TIMELINE – CHRONOLOGIE
Diese ausgezeichnete Zusammenfassung der Vorgeschichte (ab 1983) der Staatsgründung (Juli 2011) bis zum dritten Unabhängigkeitstag im Juli 2014 ist von der österreichischen Zeitung “Der Standard”, wo sie etwas winzig eingebettet war…..
AUF DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Soudan du Sud : les 5 obstacles à une paix durable
21.08.2015 http://www.bbc.com/afrique/region
Le processus de paix, qui dure depuis un an et demi, n’a pas permis d’empêcher le conflit au Soudan du Sud. Le cessez-le-feu n’est pas respecté, des enfants sont tués, des femmes sont violées et des millions de personnes sont déplacées par la guerre. Les divergences entre le gouvernement et les rebelles sont loin d’être résolues.
Voici les cinq principaux obstacles à la paix:

File d’attente pour une distribution alimentaire de l’ONU à Malakal dans l’État du Haut-Nil au Souda
Warteschlange für Nahrungsmittelverteilung der UNO, in Malakal, Südsudan
File d’attente pour une distribution alimentaire de l’ONU à Malakal dans l’État du Haut-Nil au Soudan du Sud. Photo: Jacob Zocherman/IRIN

1- Les deux rivaux
Le président Salva Kiir et le chef rebelle Riek Machar se sont dans le passé engagés plusieurs fois à mettre fin aux hostilités, mais les belligérants ont toujours lancé de nouvelles offensives. La frustration grandit à propos de l’incapacité des dirigeants à faire la paix. Il y a toutefois une forte pression sur les différentes parties au conflit. Le président américain Barack Obama ainsi que d’autres dirigeants et les responsables des églises du Soudan du Sud ont mis en garde Salva Kiir et Riek Machar contre l’échec dans la signature d’un accord de paix.
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ALL PHOTOS by AFP.COM
2. Le partage du pouvoir
Avant même le début de ces négociations, le gouvernement et les rebelles ont émis des réserves quant à un éventuel partage du pouvoir. Le président sud-soudanais a rejeté la proposition de donner de facto aux rebelles le contrôle de trois États, les plus touchés par les conflits, et où se trouvent de riches champs de pétroliers.
Le gouvernement n’accepte pas non plus l’idée d’une troisième force neutre qui devrait contrôler Juba. Les rebelles veulent que des portes-feuilles importants leur soient accordés dans le gouvernement national et dans le système fédéral.
Des organisations de société civile sud-soudanaise ont également critiqué la tendance a trop mettre l’accent sur le partage du pouvoir, plutôt que d’insister sur la responsabilité et la justice, ou de résoudre les problèmes sous-jacents qui ont entrainé le conflit.
süsu33. Les voisins du Soudan du Sud
Au cours des 18 derniers mois, les pays voisins du Soudan du Sud ont joué un rôle prépondérant dans la médiation entre les parties belligérantes.
Mais cette situation a été compromise par leur propre implication dans le conflit.
L’Ouganda est intervenu militairement pour soutenir le président Salva Kiir ; ce qui entrainé la colère des rebelles.
Le Soudan a pour sa part été accusé d’avoir fourni de la logistique, des armes et des bases aux troupes de Riek Machar.
Deux généraux ont récemment quitté la rébellion.
D’autres pays ne sont pas impliqués militairement dans le conflit, mais ils ont des intérêts économiques importants : c’est le cas du Kenya.
Certains, comme l’Ethiopie, souhaitent conduire le processus de médiation.
Trouver un accord de paix satisfaisant signifierait qu’il faut trouver une sortie de crise qui arrangerait les pays voisins.
süsu14. L’unité de la rébellion
Le groupe rebelle créé par Riek Machar a toujours été une coalition composée de milices civiles, de militaires qui ont fait défection de l’armée nationale (SPLA).
Le divorce annoncé entre M. Machar et certains de ses généraux, parmi lesquels Peter Gadet et Gathoth Gatkuoth, n’a pas été une surprise.
Les deux hommes avaient été mis à l’écart, en partie à cause de leur opposition à la volonté apparente de Riek Machar d’envisager un accord de partage du pouvoir.
Certains analystes estiment que des extrémistes dans les deux camps pourraient utiliser cette séparation comme une excuse pour ne pas signer un accord de paix.
süsu45. Division ethnique profonde.
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Des responsables sud-soudanais ont souvent basé leur pouvoir sur des groupes éthiques, donnant une dimension ethnique à la plupart des conflits.
Il n’y a aucune culture dominante au Soudan du sud. Mais parmi les plus de 60 groupes ethniques, les Dinkas et les Nuer sont majoritaires. Chacun à sa propre langue et les croyances varient de la religion traditionnelle, au christianisme et à l’islam
Le tableau est encore plus compliqué qu’il ne paraît. Beaucoup de Bul Nuer (un sous-groupe des Nuer) ont combattu pour le gouvernement et contre les rebelles largement constitués de Nuer, créant ainsi des tensions au sein de la même ethnie. Même si un accord de paix venait à être est signé, tous ces facteurs seront difficiles à résoudre. Le pays a toutefois une forte tradition de paix et de réconciliation, souvent impulsée par les chefs traditionnels ou des responsables l’église.
Leurs efforts seront donc nécessaires pour maintenir une paix durable.

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1. Südsudan: die 5 Hindernisse für einen dauerhaften Frieden
2015.08.21 http://www.bbc.com/afrique/region
Der Friedensprozess, der seit eineinhalb Jahren andauert, schafft es nicht, den Konflikt im Südsudan zu verhindern. Die Waffenruhen werden nicht eingehalten, Kinder werden getötet, Frauen vergewaltigt und Millionen von Menschen sind durch den Krieg Vertriebene geworden. Die Differenzen zwischen der Regierung und den Rebellen sind bei weitem nicht gelöst.
Hier sind die fünf wichtigsten Hindernisse für den Frieden: ….
1- Die beiden Rivalen
Präsident Salva Kiir und Rebellenführer Riek Machar haben sich in der Vergangenheit mehrmals getroffen, um die Feindseligkeiten zu beenden, aber die Kriegführenden haben immer neue Offensiven gestartet. Die Frustration wächst über das Scheitern der Führer, Frieden zu schließen. Allerdings gibt es einen starken Druck auf die Konfliktparteien. US-Präsident Barack Obama und andere politische Führer und die Leiter der Kirchen im Südsudan haben Salva Kiir und Machar einem Scheitern der Unterzeichnung eines Friedensabkommens gewarnt.
2. Machtteilung
Noch vor Beginn dieser Verhandlungen haben die Regierung und die Rebellen Vorbehalte gegen eine mögliche Machtteilung ausgedrückt. Der südsudanesische Präsidente lehnte den Vorschlag ab, der de-facto den Rebellen die Kontrolle gäbe über die drei am stärksten vom Konflikten betroffenen Staaten, und wo reiche Ölfelder sich befinden.
Die Regierung akzeptiert auch nicht die Idee einer dritten neutralen Kraft, die Juba kontrollieren sollte. Die Rebellen wollen, dass ihnen wichtige Ministerien in der nationalen Regierung und im föderalen System gewährt werden.
Organisationen der südsudanesischen Zivilgesellschaft kritisierten auch die Tendenz, zu viel Gewicht auf die Teilung der Macht zu platzieren, anstatt auf Rechenschaftspflicht und Gerechtigkeit oder den dem Konflikt zugrunde liegenden Problemen zu beharren.
3. Die Nachbarn des Südsudan
In den letzten 18 Monaten haben Südsudan’s Nachbarländer eine Schlüsselrolle bei der Vermittlung zwischen den Konfliktparteien gespielt.
Aber diese Situation wurde durch ihre eigene Verwicklung in den Konflikt beeinträchtigt.
Uganda griff militärisch ein, um Präsident Salva Kiir zu unterstützen; das führte zu einer Wut der Rebellen.
Dem Sudan seinerseits wird die Bereitstellung von Logistik, Waffen und Truppen für die Basen von Machar vorgeworfen.
Zwei Generäle haben vor kurzem die Rebellion verlassen.
Andere Länder sind militärisch nicht in den Konflikt verwickelt, aber sie haben wichtige wirtschaftliche Interessen: der Fall von Kenia.
Einige, wie Äthiopien, wollen das Medationsverfahren führen.
Ein zufriedenstellendes Friedensabkommen würde bedeuten, dass man einen Weg aus der Krise findet, der die Nachbarländer arrangiert.
4. Die wackelige Einheit der Rebellion
Die von Riek Machar gegründete Rebellengruppe war schon immer eine Koalition von Bürgermilizen und Soldaten, die von der Nationalarmee (SPLA) übergelaufen waren.
Die verkündete Trennung zwischen Machar und einigen seiner Generäle, darunter Peter Gadet und Gathoth Gatkuoth, war keine Überraschung.
Die beiden Männer waren wegen ihrer Opposition gegen den scheinbaren Willen von Machar, eine neue Teilung der Macht zu vereinbaren, an den Rand gedrängt worden.
Einige Analysten glauben, dass Extremisten in beiden Lagern diese Trennung als Ausrede verwenden könnten, um ein Friedensabkommen nicht zu unterzeichnen.
5. Tiefe ethnische Spaltung.
Südsudanesische Beamte haben oft ihre Macht auf ethnischen Gruppen gegründet, was den meisten Konflikten eine ethnische Dimension verleiht.
Es gibt keine dominante Kultur im Südsudan. Aber unter den mehr als 60 ethnischen Gruppen sind die Dinka und die Nuer die Mehrheit. Jede hat ihre eigene Sprache und ihre Glauben gehen von traditionellen Religionen bis Christentum und Islam
Das Bild ist noch komplizierter als es scheint. Viele Bul Nuer (eine Untergruppe der Nuer) kämpften für die Regierung und gegen die Nuer, aus denen weitgehend die Rebellen zusammengesetzt sind, was zu Spannungen innerhalb der gleichen ethnischen Gruppe führte. Selbst wenn ein Friedensabkommen unterzeichnet werden würde, werden all diese Faktoren nur schwer zu lösen sein. Allerdings hat das Land eine starke Tradition des Friedens und der Versöhnung, die oft von traditionellen Führern oder Kirchenführer angetrieben wurde.
Deren Bemühungen sind erforderlich, um einen dauerhaften Frieden zu bekommen.

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2. SÜDSUDAN GESCHICHTE 1983-2014 – INTERAKTIVE INFOGRAFIK – TIMELINE – CHRONOLOGIE

Diese ausgezeichnete Zusammenfassung der Vorgeschichte (ab 1983) der Staatsgründung (Juli 2011) bis zum dritten Unabhängigkeitstag im Juli 2014 ist von der österreichischen Zeitung “Der Standard”, wo sie etwas winzig eingebettet war. Danke dem Standard, einer meiner regelmäßigen Quellen.
Hier im Afrikanews Archiv No2 ist sie nun Bestandteil meiner Rubrik => “Südsudan”, und im No1 2009-2014 des Beitrages => SÜDSUDAN, 3 JAHRE UNABHÄNGIGKEIT: ZERPLATZTE TRÄUME, KRIEG, HUNGERSNOT, ARMUT und ELEND – Soudan du Sud: triste 3e anniversaire, entre guerre et crise humanitaire.
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