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Burkina Faso: Prozess gegen letzte Compaoré-Regierung ausgesetzt

Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré
TOP-PHOTO afp.com by Ahmed OUOBA: Prozess des ehemaligen Burkinabeer Präsidenten Blaise Compaoré und mehrerer Mitglieder der letzten Regierung
Procès de l’ex-président burkinabè Blaise compaoré et de plusieurs membres de son dernier gouvernement, le 27 avril 2017 à Ouagadougou

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Deutsche Texte: Von mir verbesserte Google-Übersetzungen

1. Burkina: Aussetzung des Prozesses der letzten Regierung Compaoré LESEN
15/05/2017 20:00 – AFP
Das Hohe Gericht von Burkina Faso beschloss am Montag, den Prozess gegen wegen ihrer angeblichen Beteiligung an der Unterdrückung des Volksaufstandes von Oktober 2014 angeklagten 34 Minister der letzten Regierung von Blaise Compaoré auszusetzen, dies nach einem Anruf des Verfassungsrates seitens der Verteidigung.
„Für eine gute Verwaltung der Justiz ist es notwendig, das Verfahren auszusetzen, bis die Entscheidung des Verfassungsrats vorliegt“, sagte der Präsident der Haute cour de Justice Mathieu Bebrigda Ouédraogo.
Nach ihrem Verlassen der Anhörung letzte Woche, nach der Weigerung des High Court of Justice, den Verfassungsrat über die Verfassungswidrigkeit bestimmter Rechtsvorschriften es zu befragen, machten die Verteidiger ihre Rückkehr zum Prozess davon abhängig.
Die 34 Minister der letzten Regierung Compaore werden seit April strafverfolgt für „Mitschuld an vorsätzlichem Totschlag und vorsätzlicher Verletzung“ durch „Teilnahme im außerordentlichen Ministerrat am 29. Oktober 2014 , in dem sie sich entschieden, die Armee gegen die Demonstranten einzusetzen“. Demonstranten gegen die Verfassungsänderung, die Compaore für eine weitere Amtszeit zu kandidieren erlauben sollte.

© 2017 AFP

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2. Burkina: Die Zivilgesellschaft fordert „die Verurteilung des ganzen Compaoré Regimes“ LESEN
20/05/2017 20:00 – AFP
Zehn Burkinabeer Organisationen der Zivilgesellschaft haben am Samstag aufgerufen, „das ganze Regime“ des gestürzten Präsidenten Blaise Compaoré zu richten, dies an einem „Tag gegen die Straflosigkeit für Gewaltverbrechen und Wirtschaftskriminalität.“
Gestürzt durch einen Volksaufstand im Oktober 2014, steht die letzte Regierung von Blaise Compaoré vor Gericht am High Court für die Unterdrückung der Demonstranten mit dreißig Tote und über 600 Verletzten.
Mindestens fünf Minister der letzten Regierung wurden auch belastet mit „ Unterschlagung von öffentlichen Mitteln“, „unerlaubter Bereicherung“ oder „Unterschlagung“.
„Für uns geht es nicht nur darum, die letzte Regierung vom Compaoré Regime zu richten. Wir müssen alle, von der ersten bis zur letzten Regierung des Compaoré Regimes, richten“, sagte der Präsident der Burkinabeer Bewegung für Menschen- und Völkerrechte, Chrysogone Zougmoré.
Herr Zougmoré erinnerte an das frühere Urteil über das ganze Regime des ersten Präsidenten von Burkina Faso, Maurice Yaméogo, nachdem der im Jahr 1966 von einer friedlichen Demonstration gestürzt worden war.

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Roch Marc Christian Kaboré, aktueller Staatschef und ehemaliger Unterstützer einer Verfassungsänderung pro Blaise Compaore , während er Chef der Nationalversammlung war, machte dann seine mea culpa, nach Beitritt zur Opposition im Januar 2014 mit anderen Baronen des Regimes, darunter Salif Diallo, ehemalige rechte Hand Compaores, mit dem er auch die Volksbewegung für den Fortschritt (MPP, an der Macht) gründete.
„Wenn die Justiz drei Jahre nach dem Volksaufstand und fast eineinhalb Jahre nach der Machtübernahme der MPP und ihrer Verbündeten sich noch nicht über einige dieser symbolträchtigen Gerichtsakten ausgesprochen hat, kann gefolgert werden, dass die derzeitigen Machthaber etwas zum Schämen haben“, sagte der Sprecher der Komitees zur Verteidigung und Vertiefung der Errungenschaften des Volksaufstands, Elie Tarpaga.
„Wir erwarten konkrete Entscheidungen zur Zufriedenheit der Berechtigten“, sagte Herr Zougmoré.
„Während das Volk Gerechtigkeit fordert, sind in den Lagern der Macht und der Opposition Manöver im Gang, um Ausgangstüren unter dem Namen der ‘nationalen Versöhnung’ zu finden“, prangert Elie Tarpaga an.
„Bedingung für Versöhnung sind Wahrheit über Gewaltverbrechen und Wirtschaftskriminalität und insbesondere Gerechtigkeit“, einschließlich der emblematischen Fälle wie Norbert Zongo (Journalist, ermordet 1998), Dabo Boukary (Student, im Jahr 1990 zu Tode gefoltert), Thomas Sankara (früherer im 1987er Putsch getöteter Präsident)“, sagt Chrysogone Zougmoré.
Am Freitag demonstrierten mehrere hundert Menschen vor dem Gerichtsgebäude, um „Wahrheit und Gerechtigkeit“ für Dabo Boukary zu verlangen.
© 2017 AFP

1. Burkina: suspension du procès du dernier gouvernement Compaoré LIRE
15.05.2017 à 20:00 – AFP 
La Haute cour de Justice du Burkina Faso, qui juge 34 ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire d’octobre 2014, a décidé lundi de suspendre le procès, après une saisine du Conseil constitutionnel par la défense.
“Pour une bonne administration de la justice, il y a lieu de sursoir à statuer jusqu’à la décision du Conseil constitutionnel, faisant par ailleurs droit aux conclusions formulées (par la défense)”, a déclaré le président de la Haute cour de Justice Mathieu Bebrigda Ouédraogo.
Après avoir quitté l’audience la semaine dernière, suite au refus de la Haute cour de Justice de saisir le Conseil constitutionnel sur l’inconstitutionnalité de certaines dispositions légales la régissant, les avocats de la défense ont effectué leur retour au procès munis de décharges de saisine du Conseil constitutionnel.
“Nous avons apporté la preuve de cette saisine (du Conseil constitutionnel) devant la Haute cour de Justice qui en a tiré les conséquences en droit et décidé de sursoir à statuer, a expliqué Me Odilon Abdoul Gouba, avocat commis d’office, se disant “satisfait”.
Les 34 ministres du dernier gouvernement Compaoré sont poursuivis depuis le 27 avril pour “complicité d’homicide volontaire et blessures volontaires” pour avoir participé “au Conseil extraordinaire des ministres du 29 octobre 2014 au cours duquel ils ont décidé de (faire appel à) l’armée pour réprimer les manifestants” contre la modification de la Constitution qui devait permettre à Compaoré de briguer un nouveau mandat.
Le “beau Blaise”, resté 27 ans au pouvoir, est cité à comparaitre, pas en tant que président, mais en tant que ministre de la Défense, portefeuille sur lequel il gardait la haute main. Mais il ne sera pas dans le box des accusés puisqu’il vit en exil à Abidjan depuis sa fuite.
Créée en 1995 sous le régime de Blaise Compaoré dont elle s’apprête à juger le dernier gouvernement, la Haute cour de Justice, restée inactive jusque-là, est la seule juridiction habilitée à juger le chef de l’Etat et des ministres pour des faits commis dans l’exercice de leurs fonctions.
Cette juridiction qui se réunit pour la première fois de son histoire a été réactivée en avril 2015, avec le renouvellement de ses neuf membres, nommés pour trois d’entre eux par le président de la Cour de cassation et six par le Parlement.
© 2017 AFP
2. Burkina: la société civile appelle à “juger tout le régime Compaoré” LIRE
20.05.2017 à 20:00 – AFP 
Une dizaine d’organisations de la société civile burkinabè ont appelé samedi à “juger tout le régime” du président déchu Blaise Compaoré lors d’une “journée de dénonciation de l’impunité des crimes de sang et des crimes économiques”.
Renversé par une insurrection populaire en octobre 2014, le dernier gouvernement de Blaise Compaoré est jugé devant la Haute cour de justice pour la répression des manifestants qui avait fait une trentaine de morts et plus de 600 blessés.
Au moins cinq ministres du dernier gouvernement sont également poursuivis pour “détournements de deniers publics”, “enrichissement illicite” ou “malversations financières”.
“Pour nous il ne s’agit pas de juger seulement le dernier gouvernement du régime Compaoré. Il faut juger du premier au dernier gouvernement du régime Compaoré”, depuis son accession au pouvoir en août 1987 jusqu’à sa chute, a déclaré le président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples, Chrysogone Zougmoré.
M. Zougmoré a rappelé le précédent du jugement de l’ensemble du régime du premier président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, après qu’il eut été renversé en 1966 par une manifestation pacifique.
Chantre d’une modification de la Constitution pour permettre à Blaise Compaore de se maintenir au pouvoir, alors qu’il était à la tête de l’assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré, actuel chef de l’Etat, avait ensuite fait son mea culpa après avoir rejoint l’opposition en janvier 2014, avec d’autres barons du régime, dont Salif Diallo, un ex-bras droit de Blaise Compaoré, avec qui il a créé le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir).
“Si trois ans après l’insurrection populaire et près d’un an et demi après l’arrivée au pouvoir du MPP et alliés, la justice n’est pas encore dite sur certains de ces dossiers judiciaires emblématiques, on peut en conclure que les tenants du pouvoir actuel ont des choses à se reprocher”, a relevé le porte-parole des comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire, Elie Tarpaga.
“Nous attendons des jugements concrets pour la satisfaction des ayants droit”, a indiqué M. Zougmoré.
“Alors que le peuple réclame justice, des manœuvres sont en cours dans les camps du pouvoir et de l’opposition pour trouver des portes de sortie sous l’appellation +réconciliation nationale+”, a dénoncé Elie Tarpaga.
“Pour qu’il y ait réconciliation il faut qu’il y ait vérité sur les crimes de sang et les crimes économiques et surtout qu’il y ait la justice”, notamment sur les “dossiers emblématiques tels que Norbert Zongo (journaliste assassiné en 1998), Dabo Boukary (étudiant torturé à mort en 1990), Thomas Sankara (ancien président tué lors du putsch de 1987)”, a estimé Chrysogone Zougmoré.
Vendredi, plusieurs centaines de personnes avaient manifesté devant le palais de justice pour réclamer “vérité et justice” pour Dabo Boukary.
© 2017 AFP

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Landwirtschaft Senegal: Autark mit Eigenproduktion von Saatgut!

Seeds of rural renewal sown in Senegal
Le Sénégal sème les graines du renouveau rural

TOP- and all PHOTOs by Cissokho Lassana/IRIN: Das Dorf Djimini genießt eine neue Lebenserweckung dank der jüngsten landwirtschaftlichen Projekte zur Förderung der Selbstversorgung.
The village of Djimini is enjoying a new lease of life thanks to recent agricultural projects aimed at boosting self sufficiency.

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DEUTSCH Unsere Schnellübersetzung – LESEN
Senegal sät die Samen der ländlichen Erneuerung
DJIMINI / SENEGAL, 8. Mai 2017 – von Cissokho Lassana – http://www.irinnews.org/
Seit mehreren Jahrzehnten hat die Aussicht auf ein besseres Leben unzählige Bewohner ländlicher Teile Afrikas dazu veranlasst, in die Städte zu gehen. In Senegals Fuladu-Region hat eine lokale Initiative darauf abgezielt, die Landwirtschaft zu einer tragfähigen Lebensgrundlage zu machen, um diesen Trend umzukehren. Es dreht sich um Samen.
Der Veteran der senegalesischen Bauernbewegung der siebziger Jahren Lamine Biaye hat die Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes gegründet (und leitet sie), die lokale Kenntnisse und Handelssysteme nutzt zur Förderung der Biodiversität über die Stärkung der Saatgutproduktion.
Nach der Einrichtung von Projekten unter Frauengruppen in verschiedenen Teilen des Senegal ist Biaye derzeit auf Fuladu konzentriert, einer Region in der Upper Casamance. Vor fünf Jahren zog er in das Fuladu- Dorf Djimini, wo er eine pädagogische Farm startete, die sich auf Saatgutproduktion und Marktgartentechniken spezialisiert hat. (Marktgärten: zu kommerziellen Zwecken angelegte Gärten)
Rund 350 Frauen aus einem Dutzend Dörfern in der Region profitieren nun von den Ausbildungsprogrammen der Farm.
“Die Herausforderung ist in erster Linie wirtschaftlich”, sagte er zu IRIN. “Viel Geld ist beteiligt [in landwirtschaftlichen Samen]. Wir wissen, dass die multinationalen Unternehmen uns die Dinge nicht einfach machen.”

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In der Erwägung, dass kommerzielle Zwiebelsamen zwischen 40.000 und 50.000 CFA-Franken ($ 70 bis $ 80) pro Kilo kosten, richtete sich Biaye gegen ein System auf, das die Landwirte für die Samen, die sie zum Überleben brauchen, aus dem Markt herauspreist – eine Tatsache, die zeigt, warum die Arbeit von Basisbewegungen wie seine ASPSP-Vereinigung so wichtig ist.
“Die Herstellung unserer eigenen Samen ist von wesentlicher Bedeutung für die Sicherstellung unserer Selbstversorgung”, sagte er und erklärte, dass die Samen, mit denen er arbeitet, “gut an unseren Boden und unser Klima angepasst sind”.
“Du weißt, man muss den Klimawandel berücksichtigen”, fügte er hinzu.
Die Galmi-Violett-Zwiebel ist ein Beispiel. “Was auch immer die Variationen im Wetter sind, es ist eine Art, die gedeiht und Reife erreicht. Ihr Ertragspotenzial ist gut, auch wenn es weniger Wasser gibt”, sagte Biaye und erklärte, dass “so genannte verbesserte oder hybride” Arten von Zwiebeln viel anspruchsvoller sind und teure Inputs wie Dünger und Pestizide benötigen, um anständige Erträge zu liefern.
Fatou Diallo, die die Landwirtinnen in Djimini führt, sprach sehr angetan von ASPSPs Arbeit.
“Diese Ausbildung kam zur richtigen Zeit. Wir hätten nie gedacht, dass wir eines Tages unsere eigenen Samen selbst produzieren könnten “, sagte sie. “Wir haben einen großen Schritt vorwärts gemacht. ASPSP entfernte einen großen Dorn aus unseren Füßen, weil das Kaufen von Samen viele unserer Kosten auffrass. Jetzt sind wir besser gerüstet, um mehr Zwiebeln zu produzieren und sie an unsere Nachbarn zu verkaufen, die noch nicht die Technik der Herstellung von Zwiebelsamen gemeistert haben, welche hier sehr teuer sind. ”
Biayes Bauernhof produziert auch Reissamen – Reis ist ein Grundnahrungsmittel im Senegal – den sie den Landwirten in der Gegend anbietet. Sobald diese Landwirte ihre Reiskulturen ernten, geben sie der Samenbank die Menge der Samen zurück, die ihnen gegeben wurde, plus zusätzliche 25 Prozent, die für diesen Landwirt für zukünftiges Pflanzen gehalten werden. Das bedeutet, dass die teilnehmenden Reisbauern alle zwei Jahre genügend Samen haben, um autark zu werden. (Reis hat jährlich zwei Saisons. 4 mal 25%)

Samen mit Erfolg: Die Galmi-Violett-Zwiebel ist eine sehr winterharte Sorte.
Zweimal im Jahr veranstaltet Djimini nun eine Saatgutmesse, die Besucher aus Senegal und sogar Nachbarländern anzieht.
Bei diesen Veranstaltungen handeln die Teilnehmer nicht nur Samen, sondern auch praktische Tipps zu den besten landwirtschaftlichen Techniken. Sie dienen auch als Gelegenheit, die Produkte aus den Marktgärten zu verkaufen und Beziehungen zwischen den lokalen Verbänden zu knüpfen.
Die Wende
In den sechziger Jahren lebten 70 Prozent der Bevölkerung Senegals in ländlichen Gebieten. In den frühen 1990er Jahren war dieser Anteil auf 57 Prozent gesunken. Er ist seitdem auf einem ähnlichen Niveau geblieben.
Wie in vielen afrikanischen Staaten ist die ländlich-städtische Migration im Senegal weitgehend von der schlechten Leistung des Agrarsektors geprägt, die ein mageres Wachstum gezeigt hat vor allem in Relation zu der boomenden Bevölkerung des Landes.
Der Klimawandel (niedrigere und weniger vorhersagbare Niederschläge), die sinkenden Erntepreise und der daraus resultierende Mangel an Finanzierung für Ausrüstung und Saatgut spielten eine wichtige Rolle dabei, trotz der damit verbundenen wirtschaftlichen Unsicherheiten das Stadtleben attraktiver erscheinen zu lassen als das auf dem Land.
Viele ländliche Senegalesen wanderten auf der Suche nach Beschäftigung traditionell auch nach Gambia, das ihr Land umgibt. Aber Djimini und nahe gelegene Dörfer sind heute Zeugen eines Zustroms aus Gambia und den senegalesischen Städten.
Menschen mit Wurzeln in der Gegend haben in größeren Zahlen begonnen, zurückzukehren, oft mit der Idee, Grundstücke zu kaufen, um ihre Hand in der Landwirtschaft zu versuchen.
“Ich habe beschlossen, nach Hause zu kommen und mich auf das Land zu verlassen. Nach dem, was ich gehört habe, ist es jetzt möglich, hier Geschäfte zu machen. Es ist besser als sinnlose Risiken in der Ferne”, sagte Abdoulaye Fofana, die von Dakar, wo er Zwiebeln und Salz verkauft hatte, wieder nach Hause kam.
Issa Mballo, 23, reiste weit, um Arbeit zu suchen – erst Gambia, dann Guinea-Bissau, sowie einige andere Bereiche von Senegal – bevor er im Jahr 2013 zu seinen Wurzeln in Djimini zurückkehrte.
Am Ende der letzten landwirtschaftlichen Jahreszeit erntete er, wie auch Sauerampfer, Gumbo und Zwiebeln im kleinen Garten der Familie gut gewachsen waren, 35 Stück 50 Kilo-Säcke Erdnüsse. “Es läuft gut. Ich glaube, ich kann es hier machen “, sagte er zu IRIN. “Der Boden ist sehr fruchtbar, was ihn für mehrere Kulturen geeignet macht, ohne auf industrielle Dünger und industrielle Pestizide zurückgreifen zu müssen.”
Der Chef des Dorfes Djimini, Oumar Sylla, sagte, dass die jüngste Ausbildung der örtlichen Frauen in ökologischen Landwirtschaftstechniken erhebliche Vorteile gebracht habe.
“Vorher gingen unsere Frauen auf den Markt in [die nahe gelegene Stadt] Velingara, um verschiedene Lebensmittel zu kaufen. Diese Tage sind vorbei, und die Urheberschaft geht an unsere Gäste”, sagte er.
Er fügte hinzu, dass der Beweis, dass sein Dorf auf- und höherstrebt, in der wachsenden Zahl von Anfragen nach Land in den letzten Jahren liegt – Anfragen, die nicht alle zufrieden gestellt werden können.
Sylla’s Frau war von Diaye so überzeugt, dass sie ihm ein Grundstück gab, das groß genug für sein Haus und seine pädagogische Farm war.
Tief graben
Manche Herausforderungen bleiben jedoch. Und die Auswirkungen des Klimawandels machen es noch schlimmer, ebenso die menschlichen Reaktionen auf sie.
Der Ortsname Djimini kommt aus dem Mandingo-Wort für “wo man Wasser gräbt”. Ältere Bewohner des Dorfes sprechen von einer Zeit, als die Bewohner aus dem nahe gelegenen Velingara hierher kamen, weil das Wasser so reichlich und süß war.
Aber der Wasserspiegel hier ist viel niedriger als früher. Man muss bis zu einer Tiefe von etwa 50 Metern graben, bevor ein Brunnen sich zu füllen beginnt.
Als die Dürren ab den 1970ern immer häufiger wurden, wurde ein Anbau von Getreide schwieriger.
In einer Bemühung, die Enden zusammenzuführen, wandten sich viele Bauern zu illegalem Baumfällen, um entweder Holz für die Zimmerei oder Holzkohle zu produzieren. Eine Aktivität, die oft zu Buschbränden führte, die Waldabdeckung weiter reduzierte und die lokale Fauna dezimierte, welche im lokalen Ökosystem eine Schlüsselrolle spielt.
Die Einstellungen ändern sich, und Dorfkomitees arbeiten daran, den Wald zu schützen. Nach Anstiftung von Biaye „erzählen wir unseren Männern über die schädlichen Auswirkungen der Entwaldung”, sagte die Chefin einer Frauengruppe. “Und ich denke, das trägt Früchte.”
Erfolg bringt Erfolg
Motorisierte Pumpen werden heute verwendet, um die vielen neuen Marktgärten in und um Djimini zu bewässern, die jetzt mehr hergeben als ihre Pflanzer essen können. Der Überschuss wird in Velingara verkauft, wo die Leute jetzt über das Essen aus Djimini schwärmen können so wie früher über das Wasser.

FRANCAIS Original – LIRE
Le Sénégal sème les graines du renouveau rural
DJIMINI/SENEGAL, 8 mai 2017 – par Cissokho Lassana https://www.irinnews.org/fr/afrique
Pendant plusieurs décennies, d’innombrables habitants des zones rurales d’Afrique ont rejoint les centres urbains, attirés par la perspective d’une vie meilleure. Dans la région sénégalaise de Fouladou, une initiative locale qui vise à améliorer la viabilité de l’agriculture tente d’inverser cette tendance, en mettant l’accent sur les semences.
Lamine Biaye, vétéran du Mouvement des paysans sénégalais aujourd’hui âgé de plus de 70 ans, est le fondateur et président de l’Association sénégalaise des producteurs de semences paysannes (ASPSP). Cette organisation s’appuie sur les connaissances locales et les systèmes d’échange pour dynamiser la biodiversité et améliorer la production de semences.
Après avoir mis en place des projets destinés à des groupes de femmes dans différentes régions du Sénégal, M. Biaye se concentre aujourd’hui sur la région de Fouladou, en Haute-Casamance. Il y a cinq ans de cela, il s’est installé dans le village de Djimini et a créé une ferme pédagogique spécialisée dans la production de semences et les techniques de maraîchage. Environ 350 femmes originaires d’une dizaine de villages de la région bénéficient actuellement des programmes de formation proposés par la ferme.
« C’est avant tout une question économique », a dit M. Biaye à IRIN. « Il y a beaucoup d’argent en jeu [dans les semences agricoles]. Nous savons que les multinationales ne facilitent pas les choses ».
CONTINUEZ LA LECTURE ICI:
http://www.irinnews.org/fr/reportage/2017/05/08/le-s%C3%A9n%C3%A9gal-s%C3%A8me-les-graines-du-renouveau-rural
ENGLISH IRIN translation –
READ
Seeds of rural renewal sown in Senegal
DJIMINI/SENEGAL, 8 May 2017 – by Cissokho Lassana – http://www.irinnews.org/
For several decades, the prospect of a better life has prompted countless inhabitants of rural parts of Africa to head to cities. In Senegal’s Fuladu region, a local initiative aimed at making agriculture more viable aims to reverse that trend. It revolves around seeds.
A veteran of the Senegalese peasant movement now in his seventies, Lamine Biaye founded and chairs the Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes, which uses local knowledge and trading systems to boost biodiversity through the promotion of seed production.
Having set up projects among women’s groups in different parts of Senegal, Biaye is currently focused on Fuladu, a region in Upper Casamance. Five years ago, he moved to the Fuladu village of Djimini, where he started an educational farm that specialises on seed production and market garden techniques.
Some 350 women from a dozen villages in the area now benefit from the farm’s training programmes.
“The challenge is primarily economic,” he told IRIN. “Lots of money is involved [in agricultural seeds]. We know that the multinationals don’t make things easy.”
Noting that commercial onion seeds cost between 40,000 and 50,000 CFA francs ($70 to $80) per kilo, Biaye railed against a system that prices farmers out of the market for the seeds they need to survive – a fact that demonstrates why the work of grassroots movements like his ASPSP association is so vital.
“Producing our own seeds is essential for ensuring our food self-sufficiency,” he said, explaining that the seeds he works with are “well adapted to our soil and climate”.
“You know one has to take climate change into account,” he added.
The Galmi violet onion is a case in point. “Whatever the variations in the weather, it’s a variety that thrives and reaches maturity. Its yield potential is good, even when there is less water,” said Biaye, explaining that “so-called improved or hybrid” types of onion are much more demanding, requiring expensive inputs such as fertiliser and pesticide to deliver decent yields.
Fatou Diallo, who leads women farmers in Djimini, spoke highly of ASPSP’s work.
“This training came at the right time. We would never have thought that one day we would be able to produce our own seeds ourselves,” she said. “We’ve taken big step forwards. ASPSP removed a major thorn from our feet, because buying seeds took up a lot of our costs. Now we are better equipped to produce more onions and sell them to our neighbours who have not yet mastered the technique of producing onion seeds, which are very expensive here.”
Biaye’s farm also produces rice seeds – rice is a staple in Senegal – which it provides to farmers in the area. Once these farmers harvest their rice crops, they return the quantity of seeds they were given to the seed bank, plus an additional 25 percent that is held for that farmer for future planting. This means that every two years, participating rice farmers have enough seeds of their own to be self-sufficient.
http://assets.irinnews.org/s3fs-public/styles/responsive_large/public/onion_seeds_djimini_2.jpg?Bu.r5MClgIbOSn3V2vgQ91RH9jtmW.kC&itok=aWIEuuxA
Seeds of success: the violet de Galmi onion is a very hardy variety
Twice a year, Djimini now plays host to a seed fair, which draws visitors from across Senegal and even neighbouring countries.
At these events, participants trade not only seeds but also practical tips about best farming techniques. They also serve as an opportunity to sell the produce from the market gardens and to forge ties between local associations.
Turning the tide
In the 1960s, 70 percent of Senegal’s population lived in rural areas. By the early 1990s that proportion had dropped to 57 percent. It has stayed at a similar level ever since.
As in many African states, rural-urban migration in Senegal is driven largely by the poor performance of the agricultural sector, which has shown meagre growth, especially compared to the country’s booming population.
Climate change (lower and less predictable rainfall), falling crop prices, and a resultant lack of financing for equipment and seeds all played important roles in making farming less attractive than life in the cities, despite the economic uncertainties there.
Many rural Senegalese also traditionally migrated to The Gambia, which their country surrounds, in search of employment. But Djimini and nearby villages are witnessing an influx from both The Gambia and Senegalese cities.
People with roots in the area have started heading back in larger numbers, often with the idea of buying plots of land so as to try their hand at agriculture.
 “I decided to come home and rely on the land. From what I’ve heard, now it’s possible to do business here. It’s better than taking pointless risks abroad,” said Abdoulaye Fofana, who came back home from Dakar, where he used to sell onions and salt.
Issa Mballo, 23, travelled far to seek work – The Gambia then Guinea-Bissau, as well as several other areas of Senegal – before returning to his roots in Djimini in 2013.
At the end of the last agricultural season, as well as the sorrel, gumbo, and onions grown in his family’s small market garden, he harvested 35 50-kilogram sacks of groundnuts. “It’s going well. I think I can make it here,” he told IRIN. “The soil is very fertile, which makes it suitable for several crops without having to resort to industrial fertiliser and industrial pesticides.”
The chief of Djimini village, Oumar Sylla, said the recent training of local women in organic farming techniques had brought significant benefits.
“Before, our wives went to the market in [the nearby town of] Velingara to buy various foods. Those days are over, and the credit goes to our guests,” he said.
He added that the proof that his village is on the up and up lies in the growing number of requests for land over recent years – requests that can’t all be satisfied.
Sylla’s wife was so won over by Diaye that she gave him a parcel of land big enough for his home and his educational farm.
Digging deep
Challenges, however, remain. And the effects of climate change make things worse, as do human reactions to them.
Djimini comes from the Mandingo word for “where one digs water”. Older residents of the village speak of a time when residents of nearby Velingara used to come here because the water was so plentiful and sweet.
But the water table here is much lower than it used to be. One has to dig to a depth of around 50 metres before a well starts to fill up.
As drought grew more common, from the 1970s onward, so cultivating crops became more difficult.
In an effort to make ends meet, many farmers turned to illegal tree-cutting, either to produce wood for carpentry or to make charcoal, an activity that often led to bush fires, further reducing forest cover and decimating local fauna that played a key role in the local ecosystem.
Attitudes are changing, and village committees work to protect the forest. At Biaye’s instigation, “we tell our husbands about the harmful effects of deforestation,” said the head of one women’s group. “And I think this is bearing fruit.”
Success breeds success.
Motorised pumps are now used to irrigate the proliferation of market gardens in and around Djimini, which now yield more than their growers can eat. The surplus is sold in Velingara, where people can now rave about the food from Djimini as well as the water.

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Kenia: System ist feindlich gegenüber Menschenrechtlern

Kenya: le pouvoir hostile aux défenseurs des droits de l’homme
TOP-PHOTO afp.com by TONY KARUMBA – Nairobi: Demonstration kenianischer Anwälte gegen politische Morde
Manifestation le 6 juillet 2016 à Nairobi d’avocats kényans contre l’assassinat de l’avocat Willie Kimani par la police

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1. Kenia: Die Macht „feindlich“ gegenüber Menschenrechtlern LESEN
2017.05.03 12:00 – AFP
Die kenianische Regierung hat vier Jahre lang „Feindseligkeit“ gegenüber Menschenrechtsaktivisten gezeigt, nach einem gemeinsamen Bericht von mehreren NGOs, die im Vorfeld der allgemeinen Wahlen am 8. August. über die Sicherheit dieser Aktivisten besorgt sind.
„In den letzten vier Jahren zeigte die Regierung (von Präsident Uhuru Kenyatta) offene Feindseligkeit gegenüber Menschenrechtsaktivisten, die betrachtet werden als Feinde des Staates im Dienst ausländischer Interessen, um das Land zu destabilisieren“ schreibt die Beobachtungsstelle für den Schutz von Menschenrechtsaktivisten (OBS) in dem Bericht vom Mittwoch.
„Sie hat immer versucht, deren doch legitime Arbeit mit gerichtlichen und administrativen Schikanen und restriktiver Gesetzgebung zu untergraben“, sagt der OBS, die Frucht einer Partnerschaft zwischen der Weltorganisation gegen Folter (OMCT) und der Internationalen Föderation Menschenrechte (FIDH).
Unter dem Titel „2017er Wahlen: gebrochene Versprechen, die Menschenrechtsaktivisten gefährdet“, bringt der Bericht 50 Seiten Details über die Gewalt oder den Druck, mit denen die Akteure des Sektors in Kenia konfrontiert sind.
Insbesondere kehrt er zurück auf Entführung, Folter und Mord im Juni 2016 des Anwalts und Menschenrechtlers Willie Kimani, der für Aufsehen im Land gesorgt hatte. Dieser Anwalt hatte einen Motorrad-Taxifahrer verteidigt, der vor Gericht einen Polizist beschuldigte, ihn ohne Grund angeschossen und verwundet zu haben. Mehrere Polizisten wurden in dieser Untersuchung festgenommen.
Willie Kimani „ ist nur der sichtbare Teil jenes Eisbergs der Gewalt um Dissens zum Schweigen zu bringen, und um die Straflosigkeit und die Brutalität der Polizei und der staatlichen Sicherheitskräfte zu verewigen“.

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Er beschreibt auch den übermäßigen Einsatz von Polizei, um vorher genehmigte Veranstaltungen zu verhindern, und verurteilt eine Litanei von Straftaten im Strafgesetzbuch – „subversive Aktivitäten“, „Verrat“ – oft im Widerspruch mit dem Geist der neuen 2010er Verfassung -, um Aktivisten vor Gericht zu verfolgen.
Er betont insbesondere die Notwendigkeit, nach den Autoren, des Inkrafttretens eines Gesetzes, des “Public benefit organisations Act 2013” (PBO), das entwickelt worden war, um denSchutz-Organisationen der Zivilgesellschaft ein günstiges Klima zu schaffen.
Angenommen vom Parlament im Januar 2013, zwei Monate vor der Wahl des derzeitigen Präsidenten Uhuru Kenyatta, ist der Text jetzt ein toter Buchstabe.
Und die in Kenia arbeitenden nationalen und internationalen NGOs sind nach wie vor unter der Kontrolle einer Organisation mit„Ermessensspielraum“, des Rates der NGOs ( „NGO Board“), die in den letzten Jahren administrativen Hindernisse vervielfacht hat und Bankkonten von Organisationen einfror oder die Gewährung von Arbeitsgenehmigungen für ausländische Arbeitnehmer blockierte.
„Während die Wahlen vom 8. August sich nähern, wiegt Unsicherheit auf ihre möglichen Auswirkungen auf die Situation der Verteidiger der Menschenrechte und der Zivilgesellschaft“, so der Bericht.
Präsident Kenyatta wird neben seinem Vice-President William Ruto bei der Präsidentschaftswahl kandidieren.
Die beiden Männer waren vom Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen angeblicher Beteiligung an der Gewalt in den Wahlen 2007-2008 ( rund 1.100 Todesopfer und HunderttausendeVertriebener) verfolgt worden.
Das ICC hat die Anklage gegen sie in Den Haag fallengelassen, aber nach Ansicht vieler kenianischer Beobachter haben die beiden seitdem ein gewisses Misstrauen gegenüber Organisationen der Menschenrechte, national oder international, deren Berichte über politische und ethnische Gewalt die ICC Untersuchung neu antreiben könnte.
© 2017 AFP

2. Korruption, Politik und Mord: Anatomie eines Verbrechens in Kenia LESEN
23/06/2016 11:00 – Von Tristan MCCONNELL – AFP
An einem regnerischen Abend Anfang Mai wurde ein prominenter Kenianer Geschäftsmann, der zu einem virulenten Kritiker der Regierung geworden war, in seinem gepanzerten Mercedes auf einer belebten Straße in Nairobi tot aufgefunden, erschossen mit fünf Kugeln in Brust, Hals und Arm.
In einem Land, dessen Geschichte mit politischen Morden einhergeht, wurde der Mord an Jacob Juma in der Mitte seiner vierziger Jahre schnell für einen Vertrag gehalten, um ihn ruhig zu stellen. In vielerlei Hinsicht zeigt die Laufbahn des Opfers, sein Aufstieg und sein Tod, die dunkle Seite einer Welt ohne Gnade am Zusammenfluß von Politik und Wirtschaft.
Jacob Juma, das ist die Geschichte eines bescheidenen, aber intelligenten jungen Mannes, dem es mit Klientelismus gelingen wird, gute politische Verbindungen aufzubauen und durch Korruption verdorbene öffentliche Aufträge zu gewinnen. Nach gemachtem Glück findet er sich auf einmal von einem potenziell lukrativen Bergbaumarkt ausgeschlossen wieder, in dem er fast alles verloren hat, und wirft sich dann in Korruptionsanklage und Regierungskritik, so zart wie ein Bulldozer.
Juma ist “eine Kakerlake, die Bitterkeit in eine Trumpfkarte für diejenigen verwandelt hat, die gegen die Korruption kämpfen”, sagte John Githongo, der bekannteste Anti-Korruptions-Aktivist des Landes. “Er ist ein Lieferant geworden von vertraulichen Dokumenten für das Schatzamt, von Informationen, Geschichten und Klatsch”, fügte er hinzu.
In Kenia kennt Korruption traditionell eine Spitze bei bevorstehenden Wahlen. Und fast ein Jahr vor der Präsidentschaftswahl August 2017 tobt das Fieber bereits.
Für die größten Pessimisten ist der Mord an Juma nichts als das Heben des Vorhangs eines gewaltreichen Wahljahres. In Nairobi haben mehrere westliche Diplomaten Sorgen über eine Wiederholung des 2007-2008-Szenarios, als mehr als 1.100 Menschen in Wahlgewalttätigkeiten getötet wurden.
– Von Armut zum bling bling –
Juma’s Schicksal verdankt viel seiner Begegnung mit Cyrus Jirongo, einem Geschäftsmann und Politiker aus dem gleichen Stamm (Luhya) und dem gleichen Kreis im Landeswesten (Bungoma), der sein Mentor wird.
Herr Jirongo nimmt Jacob auf, zahlt seinen Schulunterricht und lehrt ihn die Feinheiten der Wirtschaft und Politik. Juma knüpft dann wertvolle Freundschaften mit Anhängern des damaligen Präsidenten Daniel arap Moi, und gewinnt seine ersten öffentliche Aufträge in der Asphaltierung von Straßen.
“Wir sahen, dass dies jemand war, der weit gehen würde”, erinnert sich Herr Jirongo. “Er war sehr schlecht angezogen, aber er war voller Selbstvertrauen.”
Der Aufstieg ist schnell und der junge Mann zeigt seinen Reichtum demonstrativ: Luxus-Autos, Markenuhren und maßgeschneiderte Anzüge. “Vor allem wollte er die ganze Welt wissen lassen, dass es ihm gelungen war, dass er es geschafft hatte, aus der Armut entkommen”, sagt Jirongo.
Während dieser Zeit traf Mr. Juma auch William Ruto, einen jungen Mann mit verschlingendem politischen Ehrgeiz, der im Jahr 2013 Vizepräsident wurde. Und dies trotz einer Anklage vor dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) wegen seiner angeblichen Rolle in der Gewalt von 2007-2008. Seitdem verzichtet der ICC darauf, ihn zu richten.
Juma war laut einem Freund des Verstorbenen, der anonym bleiben möchte, keine Unterstützung für Herrn Ruto, aber er dachte, ihn zu kennen würde die Kontrolle einer Niobmine an der Küste Kenias garantieren, einem seltenen Metall.

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Stattdessen wird seine Lizenz für ungültig erklärt. “Er weigerte sich, einige Mitglieder der Regierung von seinem Vertrag auch profitieren zu lassen. Dieser Bergbauvertrag war eine Bruchstelle”, sagte sein Freund. Der ausgeschlossene Juma wird bitter, wütend und gefährlich. “Von dort an konzentrierte er sich auf eine Sache: das Regime vorzuführen.”
– “Todesschwadron” –
Juma spielte also eine Rolle bei der Veröffentlichung von zwei mutmaßlichen Korruptionsskandalen; der bedeutendere betrifft eine Anleihe (Eurobond) von mehr als 2 Milliarden €, im Jahr 2014 vom kenianischen Staat kontraktiert.
Der Geschäftsmann trägt öffentlich das Schwert. In sozialen Netzwerken multipliziert er die Einflüsterungen und beschuldigt namentlich Mitglieder der Exekutive, seine Entsorgung zu schüren.”Verleumderische” Vorwürfe, antwortet die Regierung.
Die Opposition, der Juma nahe stand, hat die Vorwürfe nach seiner Ermordung erneuert: “Der Generalinspektor (Polizei) weiß, wer Jacob Juma getötet hat. Es war eine Todesschwadron (von der Polizei) und. die ist bekannt”, sagte der Oppositionsführer Raila Odinga.
Für Geschäftsfreunde des Verstorbenen ist der Tod von Jacob Juma eine klare Botschaft. “Dies ist eine Warnung an alle“, sagt einer von ihnen: „Du bleibst in deiner Ecke, oder wir werden uns um dich kümmern, ohne Gnade”.
© 2016 AFP

3. Angst vor Gewalt nach Präsidentwahl in Kenia bleibt bestehen LESEN
11. Mai 2017, 12:49 – http://derstandard.at/r652/Afrika
Brüssel/Nairobi – Im August wird in Kenia ein neuer Präsident gewählt. Nach der Wahl 2007 starben über 1.300 Menschen bei Ausschreitungen, 600.000 wurden vertrieben. Die Angst vor Gewalt ist groß, auch wenn es 2013 friedlich blieb. Daher sei es “wichtig, dass die Wahlkommission gute Arbeit leistet”, betonte Canon Peter Karanja, Generalsekretär des “National Council of Churches of Kenya” am Donnerstag in Brüssel.
Die internationale Gemeinschaft müsse daher Druck ausüben, dass die Wahl fair bleibe. Wer die Wahl verliere, müsse das akzeptieren und nicht auf Gewalt setzen, denn “die Kenianer wollen friedliche Wahlen und sehnen sich nach Frieden”, so Karanja bei einem von der NGO “Brot für die Welt” organisiertem Pressegespräch. Auf lange Sicht “müssen aber die ethnischen Konflikte gelöst werden”, denn quasi alle Parteien seien vor allem ethnisch durchsetzt, und die Stämme nutzten die Parteien um ihre Interessen durchzusetzen. Grassierende Korruption Auch seien die Medien in Kenia zum Großteil in der Hand der großen Politikerdynastien, wie den Nachkommen des ersten Präsidenten des Landes Jomo Kenyatta und des zweiten Staatspräsidenten Daniel arap Moi, oder sie seien in Besitz großer Wirtschaftsunternehmen, die sich an der Politik orientierten. “Es gibt keine apolitischen Medien in Kenia”, betonte Karanja. Dennoch sei festzustellen, dass die Medien mittlerweile verantwortungsvoller agierten als vor zehn Jahren, auch wenn sie durchaus eine Agenda hätten.

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Ein großes Problem im Lande sei weiter die grassierende Korruption, “sowohl aufseiten der Regierung als auch aufseiten der Opposition”, sagte Karanja. Die Religion sei hingegen kein Konfliktthema, denn sowohl Christen, Muslime als auch Hindus setzten sich für Frieden ein. Da die Kenianer sehr religiös seien, hätten die Religionsführer mit diesbezüglichen Appellen freilich auch großen Einfluss. Außerdem sei seit 2008 die Zahl der Polizisten von 40.000 auf 100.000 erhöht worden, Ausschreitungen seien auch deshalb unwahrscheinlicher, so Karanja. Investition in Zivilgesellschaft
SPÖ-Europaparlamentarier Josef Weidenholzer betonte, dass “Stabilität nicht durch reine Ausgaben für Sicherheit” hergestellt werden könne, stattdessen sei es wichtig, in die Zivilgesellschaft zu investieren. Der liberal-konservative polnische Abgeordnete Bogdan Wenta hob hervor, dass Kenia mittlerweile über eine sehr progressive Verfassung verfüge, und die EU vor allem über Entwicklungshilfe Einfluss nehmen könne. Die EU wird zu den Wahlen im August etwa 100 Beobachter schicken, die vom Beginn des Wahlkampfs bis zum Ende der Stichwahl etwa zwei Monate vor Ort sein werden, sagte Riccardo Chelleri von der Wahlbeobachtermission des Europäischen Diplomatischen Dienstes (EEAS). Claudia Wiedey, Leiterin der Ostafrika-Sektion des EEAS, betonte, “Kenia ist sehr wichtig für uns, da es ein stabiles Land in einem sehr schwierigen Umfeld ist”. Das Land sei auch ein “Role Model”, da es eines der wenigen demokratischen Länder in der Region sei. (APA, 11.5.2017)

1. Kenya: le pouvoir “hostile” aux défenseurs des droits de l’homme. LIRE
03.05.2017 à 12:00 – AFP
Le gouvernement kényan fait preuve depuis quatre ans d’une “hostilité” affichée envers les défenseurs des droits de l’homme, selon un rapport conjoint de plusieurs ONG qui s’inquiètent de la sécurité de ces militants à l’approche des élections générales du 8 août.
“Ces quatre dernières années, l’administration (du président Uhuru Kenyatta) a montré une hostilité ouverte envers les défenseurs des droits de l’homme, considérés comme des ennemis de l’État au service d’intérêts étrangers afin de déstabiliser le pays”, écrit l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme (OBS) dans ce rapport publié mercredi.
“Elle a constamment tenté de saper leur travail pourtant légitime par des mesures de harcèlement judiciaire et administratif et une législation restrictive”, poursuit l’OBS, fruit d’un partenariat entre l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH).
Intitulé “Élections 2017: les promesses brisées mettent les défenseurs des droits de l’homme en danger”, le rapport détaille sur 50 pages les violences ou pressions dont sont victimes les acteurs de ce secteur au Kenya.
Il revient notamment sur l’enlèvement, la torture et l’assassinat en juin 2016 de l’avocat et défenseur des droits de l’homme Willie Kimani, qui avait suscité un vif émoi dans le pays. Cet avocat défendait un chauffeur de moto-taxi qui accusait devant la justice un policier de l’avoir blessé par balle sans raison. Plusieurs policiers ont été arrêtés dans cette enquête.
Le cas Willie Kimani “n’est que la partie immergée d’un iceberg, celui des violences destinées à faire taire les voix dissidentes et à perpétuer l’impunité et la brutalité de la police et des forces de sécurité de l’État”, ajoute le rapport.
Il détaille également le recours excessif à la force de la police pour empêcher la tenue de manifestations pourtant dûment enregistrées et dénonce une litanie de délits du code pénal – “activités subversives”, “trahison” – souvent en contradiction avec l’esprit de la nouvelle Constitution de 2010 et permettant de poursuivre les activistes devant les tribunaux.
Il insiste notamment sur la nécessité, selon ses auteurs, de l’entrée en vigueur d’un texte de loi, le “Public benefit organisations Act 2013” (PBO), conçu pour créer un climat favorable et plus protecteur aux organisations de la société civile.
Adopté par le Parlement en janvier 2013, deux mois avant l’élection de l’actuel président Uhuru Kenyatta, ce texte est pour l’instant resté lettre morte.
Et les ONG nationales ou internationales travaillant au Kenya sont toujours sous la coupe d’un organisme, le Conseil des ONG (“NGO Board”), aux “pouvoirs discrétionnaires”, qui a multiplié ces dernières années les obstacles administratifs, obtenant le gel des comptes bancaires d’organisations ou bloquant l’attribution de permis de travail à des travailleurs étrangers.
“Alors que les élections prévues le 8 août approchent, une incertitude pèse quant à leur impact potentiel sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et des organisations de la société civile”, soulignent également les auteurs du rapport.
Le président Kenyatta se représente aux côtés de son vice-président William Ruto à l’élection présidentielle.
Les deux hommes avaient été poursuivis par la Cour pénale internationale (CPI) pour leur implication présumée dans les violences électorales de 2007/2008, qui avaient fait quelque 1.100 victimes et plusieurs centaines de milliers de déplacés.
La CPI a depuis abandonné les poursuites à leur endroit mais, selon de nombreux observateurs kényans, les deux hommes nourrissent depuis une défiance certaine à l’égard d’organisations des droits de l’homme, nationales ou internationales, dont les rapports sur ces violences politico-ethniques ont pu alimenter l’enquête de la CPI.
© 2017 AFP
2. Corruption, politique et meurtre: anatomie d’un crime kényan LIRE
23.06.2016 à 11:00 – Par Tristan MCCONNELL – AFP
Par une soirée pluvieuse, début mai, un homme d’affaires kényan bien connu, devenu un détracteur virulent du gouvernement, était retrouvé mort dans sa Mercedes blindée sur une artère fréquentée de Nairobi, exécuté de cinq balles dans la poitrine, le cou et le bras.
Dans un pays à l’histoire jalonnée d’assassinats politiques, le meurtre de Jacob Juma, dans sa mi-quarantaine, a rapidement été considéré comme un contrat destiné à le faire taire. A bien des égards, la trajectoire de la victime, son ascension et sa mort illustrent le côté sombre d’un univers sans merci, au confluent de la politique et des affaires.
Jacob Juma, c’est l’histoire d’un jeune homme modeste mais intelligent, qui va réussir, sur fond de clientélisme, à nouer les bonnes connections politiques pour décrocher des marchés publics entachés de corruption. Fortune faite, il se retrouve écarté d’un marché minier potentiellement très lucratif, dans lequel il perd quasiment tout, et se lance alors dans la dénonciation de la corruption et la critique du gouvernement, avec autant de délicatesse qu’un bulldozer.
Juma, c’est “une crapule que l’amertume a retourné en une carte maîtresse pour ceux qui luttent contre la corruption”, explique John Githongo, l’activiste anti-corruption le plus connu du pays. “Il est devenu un pourvoyeur de documents confidentiels pour le Trésor public, d’informations, d’histoires et de ragots”, ajoute-t-il.
Au Kenya, la corruption connaît traditionnellement un pic à l’approche des élections. Et à près d’un an de la présidentielle d’août 2017, la fièvre fait déjà rage.
Pour les plus pessimistes, le meurtre de Juma n’est que le lever de rideau d’une année électorale potentiellement violente. A Nairobi, plusieurs diplomates occidentaux s’inquiètent d’une réédition du scénario de 2007-2008, lorsque plus de 1.100 personnes avaient été tuées dans des violences électorales.
– De la pauvreté au bling bling –
Le destin de Juma doit beaucoup à sa rencontre avec Cyrus Jirongo, un homme d’affaires et politicien issu de la même ethnie (Luhya) et du même comté de l’ouest du pays (Bungoma), qui devient son mentor.
M. Jirongo héberge Jacob, paye sa scolarité et l’initie aux arcanes des affaires et de la politique. Juma noue alors de précieuses amitiés avec des soutiens du président de l’époque, Daniel Arap Moi, et remporte ses premiers contrats publics, le bitumage de routes.
“On voyait que c’était quelqu’un qui allait aller loin”, se souvient M. Jirongo. “Il était très mal habillé mais il était plein de confiance en soi.”
L’ascension est rapide et le jeune homme affiche ostensiblement sa richesse: voitures de luxe, costumes de marque et montres à l’avenant. “Par dessus tout, il voulait que le monde entier sache qu’il avait réussi, qu’il était parvenu à se sortir de la pauvreté”, explique M. Jirongo.
Pendant cette période, M. Juma fait aussi la connaissance de William Ruto, jeune homme à l’ambition politique dévorante devenu en 2013 vice-président du pays. Et ce, en dépit d’une inculpation par la Cour pénale internationale (CPI) pour son rôle présumé dans les violences de 2007-2008. Depuis, la CPI a renoncé à le juger.
Juma n’était pas un soutien de M. Ruto, selon un des amis du défunt qui a requis l’anonymat, mais, pensait-il, le fait de le connaître lui garantirait le contrôle d’une mine de niobium, un métal rare, sur la côte kényane.
Au lieu de cela, sa licence d’exploitation est annulée. “Il avait refusé de faire profiter du marché certains membres du gouvernement. Ce contrat minier fut un point de rupture”, explique son ami. Ecarté, Juma devient amer, en colère et dangereux. “A partir de là, il s’est concentré sur une seule chose: exposer le régime”.
– “Escadron de la mort” –
Juma joua ainsi un rôle prépondérant dans l’émergence sur la scène publique de deux scandales présumés de corruption, dont le principal porte sur un emprunt obligataire (Eurobond) de plus de deux milliards d’euros contracté en 2014 par l’Etat kényan.
L’homme d’affaires porte le fer publiquement. Sur les réseaux sociaux, il multiplie les insinuations et accuse nommément des membres de l’exécutif de fomenter son élimination. Des allégations “diffamatoires” selon le gouvernement.
L’opposition, dont Juma était proche, a renouvelé ces accusations après son meurtre: “L’inspecteur général (de la police) sait qui a tué Jacob Juma. C’était un escadron de la mort (au sein de la police) et il est connu”, a déclaré le chef de l’opposition Raila Odinga.
Pour les amis businessmen du défunt, la mort de Jacob Juma est un message clair. “C’est un avertissement pour chacun d’entre nous, affirme l’un d’eux: +Vous restez dans votre petit coin ou nous nous occuperons de vous, sans pitié+”.
© 2016 AFP

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Kinderlähmung: in 13 Ländern Afrikas massive Impfkampagne gegen Polio – UNICEF

Campagne de vaccination synchronisée contre la poliomyélite dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale

Eine massive Impfkampagne gegen Polio in Afrika
24/03/2017 18:00 – AFP
Eine synchronisierte Impfkampagne gegen Polio in 13 west- und zentralafrikanischen Ländern beginnt am Samstag, sagte die Weltgesundheitsorganisation (WHO) – eine massive Reaktion auf die drei im Jahr 2016 im Norden Nigerias aufgezeichneten neuen Fälle. „Mehr als 190.000 Impfer in 13 Ländern in Westafrika und Mittelafrika werden nächste Woche über 116 Millionen Kinder impfen, um die letzte Bastion der Polio auf diesem Kontinent zu entfernen“, sagte am Freitag die WHO in einer Erklärung……..
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Une campagne massive de vaccination contre la polio en Afrique
24.03.2017 à 18:00 – AFP
Une campagne de vaccination synchronisée contre la poliomyélite dans 13 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale débutera samedi, a annoncé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une réponse massive aux trois cas recensés en 2016 dans le nord du Nigeria.

Eine synchronisierte Impfkampagne gegen Polio in 13 Ländern in West- und Zentralafrika beginnt am Samstag // PHOTO afp.com – GIANLUIGI GUERCIA
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Studien in Afrika: Humanitärhilfe bar auszahlen ist effizient!

Africa: aid in cash is efficient!
ALL PHOTOS by BBC – ON TOP: Was passiert, wenn die Hilfe in bar gegeben wird? Wie würden Sie 1.000 Dollar ausgeben?
What happens when aid is given in cash? How would you spend $1,000?

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DEUTSCH Unsere Schnellübersetzung – LESEN
Was passiert, wenn Beihilfen als direkte Geldtransfers gegeben werden?
1 märz 2017, Von Alastair Leithead BBC Nachrichten, Afrika Korrespondent http://www.bbc.com/news/world/africa
Was ist der beste Weg, um sicherzustellen, dass Hilfsmittel effektiv und effizient genutzt werden? In Kenia experimentieren Wohltätigkeitsorganisationen mit direkten Bargeldtransfers, so dass einzelne Empfänger das Geld für alles ausgeben können, wofür sie wollen.
Tausende von Gruppen geben jedes Jahr Milliarden von Dollar aus, um Dutzenden von Millionen von Menschen zu helfen.
Ob es sich um eine Antwort auf eine humanitäre Krise handelt oder ob man versucht, Gemeinden aus der Armut zu heben: Hilfen sind ein kräftiges Stück der Budgets von Regierungen, UN-Agenturen und internationalen Organisationen.
Sie nimmt viele verschiedene Formen an: Getreidesäcke für hungrige Menschen, Zelte für Obdachlose oder Vertriebene, und zunehmend ist es Bargeld – elektronisch an ein Telefon oder eine Kreditkarte überwiesen.
Einiges Bargeld kommt mit Bedingungen – so dass der Empfänger nur bestimmte Dinge kaufen kann, aber es gibt einen Anstieg von Unterstützungen mit bedingungslosen direkten Bargeldtransfers, weil die Forschung zeigte, dass das unglaublich effektiv sein kann.

Joseph Ombimbo Nyakwaka und seine Frau Beatrice nutzten ihre Geldüberweisung, um Samen zu kaufen und ihr Zuhause zu verbessern.
“Bargeldtransfers sind eines der sozialen Programme, die am intensivsten studiert wurden und wir wissen, dass sie sehr effektiv sein können”, sagte Francesca Bastagli vom Overseas Development Institute, das einen ausführlichen Bericht über das Thema veröffentlichte.
“Bargeldtransfers erhöhen das Einkommen der Menschen, den Konsum der Menschen, insbesondere den Nahrungsmittelkonsum, aber auch die Ernährungsdiversität.

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“Wir finden starke Beweise, die Bargeldtransfers an steigende Schulbesuche, Gesundheitspflege, Haushaltseinsparungen und steigende Investitionen in produktive Vermögenswerte knüpfen.”
In Kisumu, West-Kenia, hat eine Wohltätigkeitsorganisation namens GiveDirectly mehr als fünf Jahre lang große Summen direkt verteilt.
Mit der strapline “Wir zielen darauf ab, das internationale Geben neu zu gestalten” (“We aim to reshape international giving”), wurde es von einer Gruppe von Harvard- und MIT-Volkswirtschaftsstudenten begonnen, und ihre Auswirkungen wurden genau erforscht.
Jedem Empfänger werden über $ 1.000 in zwei oder drei Raten geschickt und sie können das Geld ausgeben, wofür auch immer sie mögen.


“Wir finden starke Beweise, dass Bargeldtransfers sich mit zunehmendeM Schulbesuch, Gesundheitspflege, Haushaltseinsparungen und steigenden Investitionen in produktive Vermögenswerte verknüpfen.”
Francesca Bastagli, Übersee-Entwicklungsinstitut

Ein neues Dach war ein beliebter Kauf im Dorf Kakojo vor zwei Jahren, als das Geld auf den Telefonen der Ausgewählten auftauchte.
“Wir verwenden eine Vielzahl von verschiedenen Indikatoren wie Vermögensbesitz, Größe des Hauses, Anzahl der Kinder, diese Art von Dingen”, sagte Will Lee, der Charity-Chef für Kenia.
Emily Aeino Otienos neues Blechdach hilft ihr nicht nur, das Abflusswasser zu sammeln, wenn es regnet, aber es spart ihr das Geld, das sie benutzt hat, um das Strohdach zweimal im Jahr zu reparieren.
“Ich bin froh, weil ich kein Geld mehr auf mein Dach verwende”, sagte sie.
“Ich kann das Geld benutzen, um meine Kleider zu kaufen, Essen, Schulgeld und andere Ausgaben zu bezahlen.”
Und sie hat auch ein kleines Geschäft: sie kauft Fett en gros und verkauft es in kleinen Päckchen.
Joseph Ombimbo Nyakwaka und seine Frau Beatrice kauften einige Samen und Dünger und pflanzten Mais, um es zu essen und zu verkaufen.

Sie bezahlten auch zwei Kühe und zwei Kälber als Investition, einige Holzbalken, um ihr Zuhause zu verbessern, Schulgeld für eines der Kinder und etwas war sogar übrig geblieben, um eine Mitgift zu bezahlen – mehr als 30 Jahre nachdem sie verheiratet waren.
GiveDirectly sagt, 91% der Geldspenden gehen direkt an Menschen in Not – und übernehmen viele Gemeinkosten.
Wassersuche
Und es sind nicht nur Wohltätigkeitsorganisationen oder Nichtregierungsorganisationen, die sich zunehmend auf den direkten Zahlungsweg beziehen.
Das britische Department für internationale Entwicklung (DfID) finanziert damit woanders in Kenia – in den Dürre-Grafschaften im trockenen Norden und Nordosten.
In Wajir Countygrast das Vieh auf was sie an Grashalmen finden können, während sie unter einer brennenden Sonne durch Sand weiterziehen.
Die Hirten hier sind hauptsächlich Nomaden, die ihr Vieh, Schaf, Ziegen und Kamele, zu den Wasserlöchern führen, aber sie haben zunehmend zu kämpfen, um welche zu finden.
Abdullahi Haji Abdi pflegte, 100 Kopf von Rindern zu haben, aber die letzte große Dürre nahm viele von ihnen, und jetzt versucht er, an den wenigen zu halten, die er verlassen hat.

Wenn die Zeiten hart sind, werden die Tiere verkauft, um die Rechnungen zu bezahlen – oft, wenn der Preis am niedrigsten ist – und wenn die Regenfälle zurückkehren, sind die Vermögenswerte weg und die Leute werden nur ärmer.
“Wenn es diese Barzahlungen nicht gegeben hätte, würde ich das Vieh verkaufen müssen, um für Schulgebühren zu zahlen, Nahrung für die Familie und die grundlegenden Sachen “, sagte er mir. Wenn die Gutschrift auf seiner Plastikkarte ist, steckt er sie in eine jener Maschinen, deren Besitzerin seine Identität durch Scannen seines Fingerabdruckes überprüft. Dann übergibt sie ihm die $ 25 oder so, die er jeden Monat bekommt, aus einer schwarzen Plastiktüte voller Bargeld.
Es heißt das Hunger Safety Net Programm und bietet mehr als einer halben Million Menschen regelmäßige Zahlungen – 34% dieses Geldes wurde von Kenia im vergangenen Jahr zur Verfügung gestellt, der Rest von DfID finanziert.
Die Anti-Dürre-Agentur der kenianischen Regierung macht auch Zahlungen an Hunderte von Tausenden Menschen mehr, wenn Dürre zu beißen beginnt – all das Geld wird von britischen Steuerzahlern zur Verfügung gestellt.
In Großbritannien gibt es Kritik an solchen staatlichen Beihilfen – vor allem in Bezug auf direkte Bargeldtransfers – mit Ansichten, die Menschen würden das Geld verschwenden oder das System missbrauchen.
“Es gibt keine Hinweise darauf, dass die Empfänger von Bargeldtransfers mit diesem Bargeld Waren wie Alkohol oder Tabak kaufen”, sagt jedoch Frau Bastagli aus dem Overseas Development Institute. “Es gibt eine allgemeine Behauptung, dass Bargeld-Transfers die Menschen faul machen oder sie weniger arbeiten machen können, aber es gibt keine Beweise dafür.”

EMPFEHLUNG: Kritische Bilanz Humanitäre Hilfe, Afrika – bilan critique de l’aide humanitaire, Afrique

ENGLISH Original BBC – READ
What happens when aid is given as direct cash transfers?
1 march 2017, By Alastair Leithead BBC News, Africa correspondent http://www.bbc.com/news/world/africa
What is the best way of ensuring aid money is used effectively and efficiently? In Kenya, charities are experimenting with direct cash transfers, allowing individual recipients to spend the money on whatever they like.
Thousands of groups spend billions of dollars every year helping tens of millions of people.
Whether it’s a response to a humanitarian crisis or trying to lift communities out of poverty, aid accounts for a hefty chunk of the budgets of governments, UN agencies and international organisations.
It takes many different forms: sacks of grain delivered to hungry people, tents provided to the homeless or displaced, and increasingly it’s cash – delivered electronically to a phone or credit card.
Some cash comes with conditions – allowing the bearer to buy only certain things for example, but there’s a surge of support for unconditional direct cash transfers, because the research shows it can be incredibly effective.

Joseph Ombimbo Nyakwaka and his wife Beatrice used their cash transfer to buy seeds and improve their home.
“Cash transfers are one of the social programmes that have been most extensively studied and we know that they can be very effective,” said Francesca Bastagli from the Overseas Development Institute, which published a detailed report on the subject.
“Cash transfers increase people’s income, people’s consumption, particularly food consumption, but also improve dietary diversity.
“We find strong evidence linking cash transfers to increasing school attendance, health care visits, household savings, and increasing investments in productive assets.”
In Kisumu, western Kenya, a charity called GiveDirectly has spent more than five years giving out large lump sums of money.
With the strapline “We aim to reshape international giving”, it was started by a group of Harvard and MIT economics students and its impact has been closely researched.
Each recipient is sent about $1,000 (£800) in two or three instalments and they can spend the money on whatever they like.


“We find strong evidence linking cash transfers to increasing school attendance, health care visits, in household savings, and increasing investments in productive assets.”
Francesca Bastagli, Overseas Development Institute

A new roof was a popular purchase in Kakojo village two years ago when the cash popped up on the phones of those selected.
“We use a variety of different indicators like asset ownership, the size of the house, the number of kids, that kind of thing,” said Will Lee, the charity’s country director for Kenya.
Emily Aeino Otieno’s new tin roof not only helps her collect runoff water when it rains, but it saves her the money she was using to repair thatch twice a year.
“I’m happy because I’m not using any more money on my roof,” she said.
“I can use that money to buy my clothes, food, pay school fees and other expenses.”
And she also has a little business buying cooking fat in bulk and selling it off in small packets.
Joseph Ombimbo Nyakwaka and his wife Beatrice bought some seed and fertiliser and were harvesting maize to eat and sell.

They also paid for two cows and two calves as an investment, some wooden beams to improve their home, school fees for one of the children and even had some left over to pay a dowry – more than 30 years after they were married.
GiveDirectly claims 91% of the money people donate goes directly to those in need – taking out many of the overheads.
Water search
And it’s not just charities or non-governmental organisations which are increasingly turning to the direct payment route.
The UK government’s Department for International Development (DfID) funds them elsewhere in Kenya – in the drought-hit counties in the arid north and north-east.
In Wajir County, the cattle graze on whatever scraps of grass they can find as they plod through sand under a burning sun.
The pastoralists here are mainly nomads, leading their cattle, sheep, goats and camels to the water holes, but struggling to find them pasture.
Abdullahi Haji Abdi used to have 100 head of cattle, but the last big drought took many of them, and now he’s trying to hold on to the few he has left.

When times are tough the animals are sold to pay the bills – often when the price is at its lowest – and when the rains return the assets are gone and people just get poorer.
“If it wasn’t for these cash payments I’d have to sell the livestock to pay for school fees, food for the family and the basic things,” he told me.
When the credit is remotely added to his plastic card he pops it into one of those machines that normally takes debit card payments, and the teller checks his identity by scanning his fingerprint.
She then hands over the $25 or so he receives each month from a black plastic bag full of cash.
It’s called the Hunger Safety Net Programme and provides regular payments to more than half a million people – 34% of that money was provided by Kenya last year, the rest funded by DfID.
The Kenyan government’s National Drought Management Authority also makes payments to hundreds of thousands more people when drought starts to bite – all that money is provided by UK taxpayers.
In the UK, there has been criticism of government aid payments – especially in relation to direct cash transfers – with suggestions people would waste it or abuse the system.
“There is no evidence that recipients of cash transfers are using this cash on goods such as alcohol or tobacco,” said Ms Bastagli from the Overseas Development Institute.
“There’s a common claim that cash transfers can make people lazy or make them work less, but there’s no evidence to suggest cash transfers lead to a reduction in people working.”

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UNICEF-Konferenz 2017 zur Reingetration von ex-Kindersoldaten

Conférence sur la réhabilitation d’anciens enfants-soldats

Für ehemalige Kindersoldaten ist das Leben danach oft ein Kampf
22.02.2017 um 09:00 Uhr – Von Nora SCHWEITZER – AFP
Verfolgt von Erinnerungen, die niemand will, Schulaussteiger, Fremde in der eigenen Familie … Für ehemalige Kindersoldaten, klingt die Rückkehr in das zivile Leben oft wie der Anfang eines neuen Kampfes, dem eines persönlichen Wiederaufbaues, der Jahre dauern kann….
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Pour les ex-enfants soldats, la vie d’après est souvent un combat
22.02.2017 à 09:00 – Par Nora SCHWEITZER – AFP
Hantés par des souvenirs dont personne ne voudrait, déscolarisés, étrangers dans leur propre famille… Pour les ex-enfants soldats, le retour à la vie civile sonne souvent comme le début d’un nouveau combat, celui d’une reconstruction personnelle qui peut prendre des années.

Alhaji Sawaneh aus Sierra Leone (2.vl) und Alberto Ortiz aus Kolumbien (2.vr), ehemalige Kindersoldaten auf einer Konferenz über das Schicksal von 246 Millionen Kindern, die in Konfliktzonen leben, in Paris 21. Februar 2017 // PHOTO afp.com by STEPHANE DE SAKUTIN
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