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Kap Verde: Festivals der afro-karibischen Musik – Kriol Jazz, Atlantic Music Expo (AME)

Cap-Vert: festivals de la musique afro-caribéenne
TOP-PHOTO afp.com by Sebastien RIEUSSEC: Die kubanische Gruppe Roberto Fonseca auf der Bühne in Praia
Le groupe cubain Roberto Fonseca sur scène à Praia, le 15 avril 2017

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1. Kap Verde, Zentrum der afro-karibischen Musik im April LESEN
2017.04.16 um 15:00 Uhr – Von Maria Da Luz Neves, Sébastien RIEUSSEC – AFP
Jede zweite Woche im April begrüßt das historische Zentrum von Praia, der Hauptstadt des kleinen afrikanischen Archipels Kap Verde, Musiker aller Stilrichtungen, die von Hits und Ruhm träumen in den Fußstapfen des kapverdischen Weltstars Cesaria Evora.
Auch dieses Jahr haben die Atlantic Music Expo (AME) und das Kriol Jazz Festival – vom 10-15 April – Künstler angezogen aus so weit weg wie Brasilien und Haiti, begierig, den internationalen Produzenten ihr Talent zu zeigen, welche sich in dieser ehemaligen portugiesischen Kolonie versammelten, welche ihr musikalischer Reichtum bekannt gemacht hatte.
Über 500 Musikprofis – Künstler, Produzenten, Promoter, Festival- und Saalleiter … – konvergierten in diesem Jahr hin zum professionellen Markt, den Diskussionsrunden, Konferenzen und den von AME angebotenen Konzerten.
„Während dieser fünften Auflage der AME haben ausländische Produzenten großes Interesse an den kapverdischen Künstlern gezeigt wie Lucibela und Os Tubarões“ oder der Südafrikanerin Tribute Birdie, begrüßte Jose Da Silva, Geschäftsführer der AME.
Der Schatten von Cesaria Evora, die im Dezember 2011 gestorben ist, die dieses kleine Archipel von 500.000 Einwohnern weltbekannt gemacht hatte, dessen berühmteste Tochter sie ist, hängt über der Veranstaltung: die Produzenten suchen eine neue „Barfuß Diva“, die Künstler träumen von einem ähnlichen Schicksal.
Laut Da Silva – der auch Manager von Cesaria Evora – vergleichen manche bereits Lucibela mit dem Idol.
„Cesaria ist einzigartig und es wird nie eine andere Cesaria geben“, antwortet diese junge kapverdische Sängerin aber demütig.

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„Was ich will, ist die Arbeit fortzusetzen, die Cesaria begann. Ich will kapverdische musikalische Genres wie Morna und Coladeira überall in der Welt singen“, sagt sie, „aber ich will dorthin mit meinem eigenen Talent. ”
Traditionelle Rhythmen, Afrojazz, Soul, R & B, Rap, elektronische Musik, gespielt von Künstlern aus Afrika, Amerika und Europa: viele Stile sind vertreten und afrikanische Wurzeln rücken auf der AME in den Vordergrund.
Auf der Bühne trifft die kapverdische Tradition den elektro-creolischen Sound von Domoon aus La Reunion, trifft die Fusion von Zigeunerrumba, Flamenco, Gnawa und Chaabi der algerischer-Kanadier von Labess, trifft den US-amerikanischen Jazz von Ron Savage Trio oder den Fado des Portugiesen Duarte.
Die Show will „eine transatlantische Kulturaustausch-Plattform“ sein auf diesem Archipel an der Kreuzung von drei Kontinenten, die lange ein Brückenkopf des Sklavenhandels und des Dreieckshandels war, und deren Musik eine Mischung aus portugiesischen und afrikanischen Einflüssen ist.
Nach dem Ende der AME bleibt Praia in Musik gewogen mit dem Kriol Jazz Festival, das sofort den Stab übernahm.
Das Programm kombiniert junge Künstler aus drei Kontinenten und internationale Jazz-Größen, wie in diesem Jahr den kubanischen Pianisten Roberto Fonseca und den französischen Gitarristen Sylvain Luc, der sich über die fröhliche Wärme des kapverdischen Publikums freut.
„Normalerweise spiele ich in geschlossenen Räumen, denn Jazz-Konzerte sind intim, aber ich sehe, dass das Publikum des Kriol Jazz es liebt, lebendig zu reagieren. Sie haben Freude und das ist gut “, begrüßte der sehr gefeierte französische Gitarrist.
© 2017 AFP

2. VIDEO & WEBLINKS WATCH
WEBSITE http://www.atlanticmusicexpo.com/
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WEBSITE http://www.krioljazzfestival.com/
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1. Le Cap-Vert centre de la musique afro-caribéenne en avril LIRE
16.04.2017 à 15:00 – Par Maria Da Luz Neves, Sébastien RIEUSSEC – AFP
Chaque deuxième semaine d’avril, le centre historique de Praia, petite capitale de l’archipel africain du Cap-Vert, accueille des musiciens de tous styles, rêvant de tubes et de gloire sur les traces de l’enfant du pays devenue star mondiale, Cesaria Evora.
Cette année encore, Atlantic Music Expo (AME) et le Kriol Jazz Festival, ont attiré – du 10 au 15 avril – des artistes venus d’aussi loin que le Brésil ou Haïti, désireux de montrer leur talent aux producteurs internationaux réunis au large du Sénégal dans cette ancienne colonie portugaise que sa richesse musicale a fait connaître.
Plus de 500 professionnels de la musique – artistes, producteurs, tourneurs, directeurs de festivals et de salles de spectacles… – ont convergé cette année vers le marché professionnel, les tables rondes, les conférences et les concerts proposés par l’AME.
“On espère rencontrer beaucoup de tourneurs, parce que les tourneurs c’est eux qui vont nous permettre de montrer notre musique un peu partout dans le monde”, explique la chanteuse gabonaise installée à Bamako Pamela Badjogo, programmée à l’AME et qui s’est déjà produite à travers l’Afrique et à Paris.
“Au cours de cette 5e édition de l’AME, des producteurs étrangers ont montré beaucoup d’intérêt envers les artistes capverdiens comme Lucibela et Os Tubarões” ou envers la Sud-Africaine Tribute Birdie, s’est félicité José Da Silva, directeur exécutif de l’AME.
L’ombre de Cesaria Evora, décédée en décembre 2011, qui fit connaître au monde ce petit archipel de 500.000 habitants dont elle est la fille la plus célèbre, plane sur l’évènement: les producteurs cherchent une nouvelle “Diva aux pieds nus”, des artistes se rêvent un destin semblable.
Selon M. Da Silva – qui fut le manager de Cesaria Evora, dont il relança la carrière et qu’il fit connaître hors des frontières du Cap-Vert – certains producteurs comparent ainsi déjà Lucibela à sa glorieuse aînée.
“Cesaria est unique et il n’y aura jamais une autre Cesaria”, tempère humblement la jeune chanteuse cap-verdienne.
“Ce que je veux c´est continuer le travail que Cesaria a commencé. Je veux chanter les genres musicaux cap-verdiens comme la morna et coladeira un peu partout dans le monde”, explique-t-elle, “mais je veux y arriver avec mon propre talent”.
Rythmes traditionels, Afrojazz, soul, R&B, rap, musique électronique, joués par des artistes venus d’Afrique, d’Amérique et d’Europe: de très nombreux styles sont représentés et les racines africaines mises en avant à l’AME.
Sur scène, la tradition cap-verdienne a cotoyé les sonorités électro-créoles des Réunionnais de Domoon, la fusion de rumba gitane, flamenco, gnawa et chaabi des Algéro-Canadiens de Labess, le jazz américain du Ron Savage Trio ou le fado du Portugais Duarte.
Le salon se veut “une plateforme d’échange culturel transatlantique” sur cet archipel au carrefour des trois continents, qui fut longtemps une tête de pont de la traite des esclaves et du commerce triangulaire et dont la musique est un métissage d’influences portugaises et africaines.
L’AME terminé, Praia est restée bercée de musique avec le Kriol Jazz Festival qui a pris immédiatement pris le relais.
Sa programmation mêle jeunes artistes des trois continents et pointures internationales du jazz, comme cette année le pianiste cubain Roberto Fonseca ou le guitariste français Sylvain Luc, ravi de la chaleur joyeuse du public cap-verdien.
“Normalement, je joue dans des salles fermées, puisque les concerts de jazz sont intimes, mais je constate qu’ici le public du Kriol Jazz aime réagir avec vivacité, c´est un public qui a de la joie et ça c´est bon”, s’est réjoui le guitariste français, très applaudi.
© 2017 AFP

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Die ghanaische Band “The Pat Thomas & Kwashibu Area Band” auf der Bühne in Praia — PHOTO afp.com by Sebastien RIEUSSEC

Elfenbeinküste: “Coco Bulles”, Internationales Festival der Comics und Karikaturen

Festival international de la BD et du dessin de presse “Coco Bulles” en Côte d’Ivoire
ALL PHOTOS afp.com by ISSOUF SANOGO

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1. Côte d’Ivoire: la BD, facile à lire mais dur d’en vivre LIRE
13.04.2017 à 14:00 – Par Patrick FORT – AFP
“La BD, ça peut être drôle mais ce n’est pas fait par des rigolos”, lance Ba Sylla Ousmane, spécialiste de l’édition, à de jeunes Ivoiriens avides de découvrir ce genre, qui malgré une profusion de dessinateurs, reste embryonnaire en Côte d’Ivoire.

“Aujourd’hui, le dessin et la BD ne pèsent que 2 milliards de FCFA (3 millions d’euros)” en Côte d’Ivoire, regrette ce professeur d’économie à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Ce chiffre est “bien supérieur dans d’autres pays”, relève le spécialiste de l’édition, à l’occasion du festival international de la BD et du dessin de presse, Coco Bulles.
Convaincus du potentiel artistique ivoirien et de l’avenir de la filière, les acteurs du secteur ont ainsi relancé, après 10 ans d’absence, ce festival qui s’est déroulé pendant trois jours en mars dans la station balnéaire de Grand-Bassam.
En 2015, le secteur de la BD a connu un chiffre d’affaires de 260 millions d’euros en France, selon le syndicat national de l’édition, et de 460 millions d’euros (hors manga) au Japon. “En France, il y a eu 39 millions d’albums vendus en 2015. Comparé aux 10.000 vendus en Côte d’Ivoire…”, commente M. Ousmane, persuadé que le secteur peut devenir porteur grâce “au numérique qui va permettre une accessibilité plus grande” et des prix plus attractifs.
Car malgré la profusion de dessinateurs ivoiriens de talent et la diffusion de nombreux dessins de presse et de strips dans les journaux, la bande dessinée ivoirienne est encore embryonnaire et les artistes doivent en général trouver des revenus complémentaires.
“Deux de mes titres ne sont vendus qu’à 1.500 FCFA (2,3 euros), l’auteur ne touche que 10% donc 150 FCFA sur un livre… On ne peut pas en vivre”, rxplique Benjamin Kouadio, le père du personnage de BD John Koutoukou, héros “moraliste et moralisateur” qui porte le nom d’un alcool artisanal souvent frelaté.
“Cela fait 27 ans que j’enseigne. A côté de ça, il y a quelques rares commandes d’illustration ou des bandes dessinées. On ne peut pas vivre pleinement en tant qu’auteur”.
Le dessinateur reste lucide: “Il faut comprendre que le public n’est pas nanti. Qui a suffisamment de ressources pour pouvoir acheter des livres ? Il y a des familles où les gens mangent à peine deux fois par jour, alors dire qu’ils vont débourser 3.000 FCFA (4,4 euros)…”.
– Planche de salut –
Il souligne aussi le problème de “la distribution et de la promotion” et note que la crise ivoirienne a ébranlé le réseau de librairies.
Beaucoup de dessinateurs vivent grâce aux journaux et magazines. Ainsi, l’hebdomadaire Gbich, visant à “détendre la République” publie de nombreux dessins de presse et planches. Une planche de salut pour Désiré Atsain qui collabore aussi au quotidien national FratMat.
“On peut en vivre à condition de travailler dans certains journaux. Aujourd’hui, Gbich regroupe plusieurs dessinateurs qui vivent de cet art. Travailler dans les journaux, ça permet à l’artiste de pouvoir vivre, payer son loyer et s’offrir un peu de confort”, explique-t-il.
“Mais tout auteur doit finir par les albums. On passe par la presse pour se faire connaître. Et aujourd’hui, la bande dessinée est un peu marginalisée parce que les maisons d’édition refusent de publier les bandes dessinées. Il n’y a même pas une dizaine de bandes dessinées (ivoiriennes) sur le marché.”, analyse-t-il.

“Une bande dessinée doit coûter au plus 5.000 FCFA (7,5 euros). Là au moins, les Africains peuvent acheter. Mais si ça va au-delà… Avec 10.000 FCFA, on peut acheter de la nourriture pour une semaine”, note l’auteur de la BD “Amour sur internet”.
Persuadée que l’Afrique de la BD peut décoller, Marguerite Abouet, la scénariste ivoirienne du best-seller “Aya de Yopougon”, une des rares Africaines à vivre uniquement de son art, insiste sur sa volonté de faire une BD africaine et pas du “travail de sensibilisation comme on nous demande souvent”.
“L’Afrique fait partie de mon imaginaire, c’est le noyau autour duquel je me suis construite, donc forcément toutes mes histoires viennent ou commencent en Afrique. Je n’ai pas à apprendre aux Africains à mettre un préservatif ou à se soigner. J’ai juste envie qu’on raconte autre chose, pas que du folklorique et des légendes”, déclare-t-elle.
“On a tellement de richesses (…) Je raconte l’histoire de vies humaines tout simplement. J’essaye de faire une chronique sociale. On peut avoir du succès dans ce métier qui est un vrai métier”, ajoute Marguerite, qui milite aussi pour l’ouverture de bibliothèques.
“J’ai découvert la BD à Paris à la bibliothèque dans le 18e arrondissement. C’était gratuit, j’étais étonnée. Ce n’est pas normal qu’Aya de Yopougon ne soit que pour les expatriés ou des gens assez aisés. J’aimerais qu’il y ait des bibliothèques partout en Afrique”, conclut-elle.
© 2017 AFP
1. Elfenbeinküste: Comics, leicht zu lesen, aber schwer, davon zu leben LESEN
04.13.2017 um 14:00 Uhr – Von Patrick FORT – AFP
„Comics können lustig sein, aber sie werden nicht von Scherzkeksen gemacht“, ermahnt Ba Sylla Ousmane, ein Spezialist des Genres, junge Ivorer, die begierig sind, diese Welt zu entdecken, die trotz einer Fülle von Zeichnern in der Elfenbeinküste embryonal bleibt.
„Heute wiegen die Zeichnung und Comics nur 2 Milliarden CFA-Francs (3 Mio. €)“ in der Elfenbeinküste, bedauert dieser Wirtschaftsprofessor der Universität Félix Houphouët-Boigny. Diese Zahl ist „viel höher in anderen Ländern“, stellt er auf dem Internationalen Festival der Comics und Prssezeichnungen Coco Bubbles fest.

Überzeugt von dem ivorischen künstlerischen Potenzial und der Zukunft der Branche haben die Player der Branche dieses Festival nach 10 Jahren Abwesenheit neu aufgelegt, für drei Tage im März im Seebad Grand-Bassam.
Im Jahr 2015 hatte die Comic-Branche in Frankreich einen Umsatz von 260 Mio. €, nach dem Nationalen Verlagsverband, und 460 Millionen Euro (ohne Manga) in Japan. „In Frankreich gab es im Jahr 2015 39 Millionen verkaufte Alben. Im Vergleich zu 10.000 verkauften in der Elfenbeinküste …“, sagte M. Ousmane. Aber er ist davon überzeugt, dass der Sektor tragend werden kann dank „der digitalen Medien, die eine bessere Zugänglichkeit und attraktivere Preise ermöglichen“.
Denn trotz der Fülle von talentierten ivorischen Zeichnern und der Verbreitung von vielen Pressekarikaturen und Comicstreifen in Zeitungen ist der ivorische Comic noch embryonal, und die Künstler müssen in der Regel zusätzliche Einnahmen finden.
„Zwei meiner Titel werden nur für 1.500 CFA-Francs (2,3 Euro) verkauft, davon berührt der Autor nur 10%, also 150 FCFA pro Buch … Wir können davon nicht leben“, erklärt Benjamin Kouadio, der Vater der Cartoon-Figur John Koutoukou, ein „moralistischer und moralisierender“ Held, der den Namen eines oft gepanschten handwerklichen Alkohols trägt.
„Seit 27 Jahren unterrichte ich. Abgesehen davon, gibt es ein paar Aufträge für Illustrationen oder Comics. Als Autor kann man davon nicht vollständig leben.“
Der Designer bleibt klar: „Wir müssen verstehen, dass die Öffentlichkeit nicht im Speck lebt. Wer hat genug Ressourcen, um Bücher zu kaufen? Da gibt es Familien, in denen die Menschen höchstens zweimal am Tag essen, also sagen, die zahlen 3.000 CFA-Francs (4,4 Euro) …“.
– Rettungsring –
Er unterstreicht auch das Problem der „Verbreitung und Förderung“ und stellt fest, dass die ivorische Krise das Netz der Buchhandlungen schüttelte.
Viele Karikaturisten leben dank der Zeitungen und Zeitschriften. So veröffentlichte das Wochenblatt Gbich zahlreiche Cartoons und Karikaturen, um „die Republik zu entspannen“. Ein Rettungsring für Désiré Atsain, der auch für die nationale Tageszeitung FratMat arbeitet.
„Wir können leben, unter der Bedingung, in einigen Zeitungen zu arbeiten. Heute vereint Gbich mehrere Künstler, die in diesem Gebiet leben. Die Arbeit in den Zeitungen ermöglicht es dem Künstler zu leben, seine Miete zu zahlen und ein wenig Komfort zu haben“, sagt er.

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„Aber jeder Autor muss schließlich Alben machen. Man geht durch die Presse, um bekannt zu werden. Und heute ist der Comic noch etwas an den Rand gedrängt, weil die Buchverlage ihn ablehnen. Es gibt nicht einmal ein Dutzend (ivorische) Comics auf dem Markt“, analysiert er.
„Ein Comicbuch darf nicht mehr als 5.000 CFA-Francs kosten (7,5 Euro). Dann könnten Afrikaner es kaufen. Aber wenn es über das hinausgeht … Mit 10.000 FCFA kann man Nahrung für eine Woche kaufen“, stellt der Autor des Comic-Romans”Amour sur internet” („Liebe im Internet“) fest.
Davon überzeugt, dass Comics in Afrika abheben könnten, betont Marguerite Abouet, ivorische Autorin des Bestsellers „Aya de Yopougon“, eine der wenigen Afrikanerinnen, die nur von ihrer Kunst leben, ihr Engagement für einen afrikanischen Comic und nicht die „Aufklärungs-Arbeit, um die man uns oft bittet“.
„Afrika ist ein Teil meiner Phantasie, es ist der Kern, um den ich mich gebaut habe, also kommen alle meine Geschichten aus oder beginnen in Afrika. Ich muss Afrikaner nicht lehren, Kondome zu benutzen oder sich zu pflegen. Ich habe Lust, noch etwas anderes zu sagen, nicht nur Folklore und Legenden“, sagt sie.
„Wir haben so viele Reichtümer (…) Ich erzähle einfach die Geschichte von menschlichen Leben. Ich versuche, eine soziale Chronik zu machen. Man kann in diesem Geschäft erfolgreich sein, es ist ein richtiger Job“, sagt Marguerite, die auch für die Eröffnung von Bibliotheken kämpft.
„Ich entdeckte Comics in Paris in der Bibliothek im 18. Arrondissement. Es war gratis, ich war überrascht. Es ist nicht normal, dass Aya von Yopougon nur für Ausländer oder reiche Afrikaner da ist. Ich wünschte, es gäbe Bibliotheken in ganz Afrika“, schließt sie.
© 2017 AFP

2. Elfenbeinküste: 20 Jahre Presse-Karikaturen entlang der Krisen aus 2016 – LESEN
19.30 Uhr 24/05/2016 – Von Patrick FORT – AFP
“Gehen wir hier hin oder dort hin?”: Eine Sammlung und eine Ausstellung im Französischen Institut in Abidjan bringt 20 Jahre Karikaturen der turbulenten Geschichte der Elfenbeinküste zusammen, bis hin zur Krise nach den Wahlen in den Jahren 2010-2011 mit 3000 Todesopfern.
“Vom Tod des ersten Präsidenten Félix Houphouët-Boigny bis zu den Ereignissen von 2002 (gescheiterter Putsch und Teilung des Landes), und schließlich die Krise nach den Wahlen: das Land hat einen der donnerndsten Tumulte erlebt. Wir haben die Pressezeichner eingaladen, ihren Blick auf die Dinge zu zeigen, ihren Blick, der auch ein Zeugnis für das kollektive Gedächtnis sein will”, sagte der Projektleiter der Ausstellung und ihres Buches in zwei Bänden, Olvis Dabley.
Eine Möglichkeit, sich über die Zukunft zu befragen, “zu sagen, wenn man sieht, was alles passiert ist, woraus das Morgen dann bestehen wird. Und schließlich, wohin gehen wir eigentlich? ‘ Gehen wir hier hin oder da hin?’ nn einem für uns typischen Jargon gesprochen”, fährt er fort.
Die ivorischen oder französischen Politiker, Rebellen, Armee, Polizei, Frauen … Jeder steckt ein, seinem Rang gemäß, und die Besucher kichern manchmal bei der Entdeckung von Zeichnungen, die doch an einige dunkle Stunden der Elfenbeinküste erinnern.

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Für Olvis Dabley ist Humor ein ivorisches Merkmal: “Wir lachen über uns, über was uns schmerzt. Die Karikatur gibt uns die Macht, uns kritische aber sowohl humorvoll auszudrücken.”.
Unter den ausgestellten Werken zeigt eine Zeichnung einen Mann offenbar von Burkinabeer Herkunft, der behauptet, “ivorisch eingebürgert“ zu sein und „anschließend alle rechtlichen Verfahren” durchlaufen zu haben. Der Soldat, der ihn kontrolliert, antwortet heftig: “Also, wenn man als Schafe geboren wird, stirbt man als Schaf”.
– Hart, von der Karikatur zu leben –
“Es gibt Zeichnungen, die Sie zum Lachen bringen, Sie lachen, aber Sie vergessen nicht. Das zeichnet die Geschichte nach, die Momente der Krise, und es gibt Blut dabei”, kommentiert die Studentin Eugenie Aya Yao. “Das erinnert an Leidensmomente, aber gleichzeitig sagen Sie sich, dass es ja schon vorbei ist.”
Zariatou Konaté, Schulinspekteurin in der Ausbildung, ist auf der gleichen Wellenlänge: “Wir können jetzt darüber lachen, da wir zu anderen Dingen übergegangen sind.”
Die Karikatur hat auch staatsbürgerliche Tugenden, sagt sie. “Die Cartoonisten bringen die politische Situation voran, da die Menschen durch die Zeichnungen sehen, was passiert. Es resümiert besser als ein Artikel.”
“Es wird oft gesagt, dass ein Bild mehr wert ist als Worte”, fügt Edson, einer der Künstler, hinzu. “Es ist gut, an diese Leute zu denken, die nicht lesen können.”
Obwohl die Arbeit der Zeichner von Besuchern und sogar Politikern gelobt wird, ist es schwierig, diese Kunst auszuüben.
“Wir tun es aus Leidenschaft. Um zu zu leben, mache ich Illustrationen, Modelle, Logos”, sagt Edson.
Sein älterer Kollege Mendozza, einer der berühmtesten Zeichner im Land, der vor allem für den wöchentlichen “Gbich” (Zeitung mit Karikaturen und Comics) wirkt, arbeitet auch bei ONUCI FM, dem von den Vereinten Nationen in Côte d’Ivoire während der Krise eingerichteten Radio, das die Bevölkerung (oft schlecht informiert und Opfer von Gerüchten) auf dem Laufenden halten und an der Versöhnung arbeiten soll.
“Heute“, sagt er, während er für einen Besucher eine Karikatur des ehemaligen Präsidenten Henri Konan Bedie macht, „ tun die meisten Karikaturisten andere Jobs um zu leben. Nur von Presse-Cartoons Living ist das fast unmöglich. ”
© 2016 AFP

2. Côte d’Ivoire: 20 ans de dessins de presse au fil des crises LIRE
24.05.2016 à 19:30 – Par Patrick FORT – AFP
“On va où là?” : un recueil et une exposition à l’Institut français d’Abidjan rassemblent 20 ans de dessins de presse de l’histoire mouvementée de la Côte d’Ivoire, jusqu’à la crise post-électorale de 2010-2011 ayant fait 3.000 morts.
“Depuis le décès du premier président Félix Houphouet-Boigny, jusqu’aux événements de 2002 (coup d’Etat raté et partition du pays) puis la crise post-électorale, le pays a connu un tumulte des plus retentissants. Nous avons mis à contribution les dessinateurs pour donner leur regard qui se veut aussi un témoignage pour la mémoire collective”, explique le maître d’œuvre de l’exposition et du livre en deux tomes, Olvis Dabley.
Une façon de s’interroger sur l’avenir, “de dire quand on regarde tout ce qui se passe, de quoi sera fait demain. Finalement où est-ce qu’on va? +On va où là ?+ dans un jargon bien de chez nous”, poursuit-il.
Les hommes politiques ivoiriens ou français, les rebelles, l’armée, la police, les femmes… Tout le monde en prend pour son grade et les visiteurs s’esclaffent parfois en découvrant des dessins qui rappellent pourtant certaines heures sombres de la Côte d’Ivoire.
Pour Olvis Dabley, l’humour est une caractéristique ivoirienne: “On rit de nous-même, de ce qui nous fait mal. La caricature donne le pouvoir de se prononcer d’un air critique mais à la fois humoristique”.
Parmi les œuvres exposées, un dessin montre un homme visiblement d’origine burkinabè qui assure avoir été “naturalisé ivoirien et suivi toutes les procédures légales”. Le militaire qui le contrôle répond férocement: “Et alors? Quand on naît mouton, on meurt mouton”.
– Dur de vivre du dessin –
“Il y a des dessins qui font rire, on rit, mais on n’oublie pas. Ca retrace l’histoire, les moments de crise, il y a du sang”, commente Eugénie Aya Yao, étudiante. “Ca rappelle des moments de peine mais en même temps, on se dit que c’est déjà passé”.
Inspectrice de l’Education nationale en formation, Zariatou Konaté est sur la même longueur d’ondes: “On peut maintenant rire de ça puisqu’on est passé à autre chose”.
Le dessin a aussi des vertus citoyennes, souligne-t-elle. “Les dessinateurs font avancer la situation politique parce que, à travers les dessins, les gens voient ce qui se passe. Ca résume mieux qu’un article.”
“On dit souvent qu’un dessin vaut mieux que des mots”, renchérit Edson, un des artistes exposés. “C’est bien de penser à ces gens qui ne savent pas lire.”
Même si le travail des dessinateurs est loué par les visiteurs et même les politiciens, exercer cet art est difficile.
“On le fait parce que c’est une passion. Je fais de l’illustration, des maquettes, des logos pour vivre”, explique Edson.
Son aîné Mendozza, un des dessinateurs les plus célèbres du pays qui travaille notamment pour l’hebdomadaire “Gbich!” (journal de dessins et de BD), travaille aussi à ONUCI FM, la radio mise en place par les Nations Unies en Côte d’Ivoire lors de la crise pour tenir au courant les populations (souvent mal informées et victimes de rumeurs) et œuvrer à la réconciliation.
“Aujourd’hui, affirme-t-il tout en réalisant pour un visiteur une caricature de l’ancien président Henri Konan Bédié, la plupart des dessinateurs doivent faire d’autres boulots que le dessin pour vivre. Vivre uniquement du dessin de presse est presque impossible.”
© 2016 AFP

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PHOTO: Ivorische satirische Zeitung in Abidjan // Un journal satirique ivoirien à Abidjan le 24 mai 2016 – afp.com

Senegal: Jazz-Festival in St. Louis 2017 und Gaststar Marcus Miller

Sénégal: Saint-Louis Jazz avec Marcus Miller
TOP-PHOTO afp.com by SEYLLOU: Der Amerikaner Marcus Miller, Jazz-Festival in St. Louis
L’Américain Marcus Miller, lors du festival de jazz de Saint-Louis, le 25 avril 2017

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1. Senegal, Jazzfestival von St. Louis: eine Emotion namens Marcus Miller LESEN
2017.04.26 um 16:00 Uhr – Von Malick Rokhy BA – AFP
Nachdem er im letzten Jahr die Teilnahme am Jazz-Festival von St. Louis (Nord Senegal) aus Sicherheitsgründen abgesagt hatte, ist der Afro-Amerikaner Marcus Miller im Jahr 2017 dabei. Er eroberte und berührte das Publikum am Dienstagabend.
Miller trat am zweiten Tag des Festivals auf – bekannt als Saint-Louis Jazz, wie der organisierende Verein. Eröffnet am Montagabend, geht die 25. Ausgabe dieses kulturellen und richtungsweisenden Ereignissses in St. Louis, bis zum 1. Mai wegen der Dschihad-Bedrohung in der Sahelzone immer noch unter Beobachtung weiter.
Nach dem verpassten Termin im Jahr 2016 wurde seine Performance mit Spannung erwartet. Auf der Bühne hat dieser Multi-Instrumentalisten-Musiker von 57 Jahren Gitarre und Saxophon gespielt, von seiner Band begleitet, bestehend aus einem Keyboarder, einem Schlagzeuger und einem Saxophonisten.
Marcus Miller sang und tanzte und brachte das Publikum mehrmals zum spontanen Applaus. Viele Fans waren auf dem Place Faidherbe im Herzen von St. Louis, einer Stadt zwischen dem Atlantik und dem Senegal-Fluss.
Als er „Goree“ interpretierte, ein Lied zu Ehren jener Insel vor Dakar, von wo viele Sklaven nach Amerika verschleppt worden waren, waren die Zuschauer zuerst berührt und dann aus dem Häuschen.
„Es war sehr schwer, als ich Goree besuchte. Dieses Stück habe ich bei meinem ersten Besuch in Senegal gemacht, es war vor sieben Jahren“, um „den Schmerz“ des Sklavenhandels anzusprechen, aber auch um zu zeigen, dass „der Geist diese schrecklichen Dinge überwinden kann“, sagte er in französisch mit einem starken amerikanischen Akzent.
Ein weiteres Stück, das das Publikum bewegte: „Tutu“, das er im Jahr 1986 für den 1991 verstorbenen amerikanischen Jazz-Trompeter Miles Davis komponiert hatte.
Vor Marcus Miller wurde die Bühne vom Sänger Lokua Kanza besetzt mit virtuoser akustischer Musik aus der Demokratischen Republik Kongo (DRC). Andere Sequenzen von Emotionen.
Noch zuvor hielt die Öffentlichkeit auf Antrag der Organisatoren eine Schweigeminute in Erinnerung an eine Persönlichkeit der Kunst und Kultur Senegals, Issa Samb genannt Joe Ouakam, der am Dienstag in Dakar gestorben ist.
Der 70jährige Samb war Maler, Bildhauer, Dramatiker, Schauspieler – er hatte insbesondere in „Hyänen“ vom senegalesischen Filmemacher Djibril Diop Mambéty gespielt – und Gründer von der Kunst gewidmeten Plätzen in Dakar.
– Joe Ouakam, der Anti-Konformist –
Von kleiner Gestalt, mit leichter runder Brille, Bart, Schnurrbart und weißen Haaren, aber manchmal warmer Kleidung bei heißem Wetter, war er für viele Senegalesen eine lebende Legende der Unkonventionalität.
„Joe Ouakam hatte das Festival stets mit seinem Rat begleitet. Ein Riese ist weg“, sagte Mamadou Diop, Präsident der St. Louis Jazz Association.
Aber die Magie der Noten und die Trauer haben die außergewöhnlichen Sicherheitsvorkehrungen nicht verdeckt.
Dienstagabend war nach wie vor bewaffnete Polizei rund um den Ort im Einsatz, wurden Durchsuchungen am Eingang gemacht.

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Senegal ist noch unberührt von Dschihad-Angriffen wie in Bamako in Mali, Ouagadougou in Burkina Faso und Grand-Bassam in der Elfenbeinküste. Allerdings wurden in den letzten Monaten mehrere mutmaßliche Dschihadisten festgenommen und in Haft gehalten.
Das Programm des 25. Jazz St. Louis beinhaltet noch weitere der größten Namen in der Musik, einschließlich des Organisten und bluesman Lucky Peterson oder von Lisa Simone (Tochter von Nina Simone), neben der senegalesischen Baaba Maal und Cheikh Lô.
Das Jazz-Festival in St. Louis ist laut seinen Organisatoren heute „eine Referenz in den internationalen Musikkalendern.“
Für Alpha Abdoulaye Sow, der das Eröffnungskonzert der 25. Ausgabe des St. Louis Jazz besuchte, „ ist ein Schaufenster für die Saint-Louisianische Kultur. Durch das Festival konnten wir große weltbekannte Musiker finden, wie Marcus Miller und Ali Farka Touré“.
Miller und Touré sowie Randy Weston, Herbie Hancock, Elvin Jones, Roy Haines, Lucky Peterson, Liz McComb, Gilberto Gil, Manu Dibango, Joe Zawinul, unter anderen, haben dazu beigetragen, die Legende und den Ruf der Veranstaltung aufzubauen.
© 2017 AFP

2. VIDEOS WATCH

http://www.saintlouisjazz.org/
https://www.facebook.com/festivaljazzdesaintlouis/

1. Sénégal: au festival de jazz de Saint-Louis, une émotion nommée Marcus Miller LIRE
26.04.2017 à 16:00 – Par Malick Rokhy BA – AFP
Après avoir renoncé l’an dernier à participer au festival de jazz de Saint-Louis (nord du Sénégal) pour raison de sécurité, l’Afro-Américain Marcus Miller est venu au rendez-vous de 2017. Il a conquis et ému le public mardi soir.
Miller s’est produit au deuxième jour de ce festival – surnommé aussi Saint-Louis Jazz, comme l’association qui l’organise. Ouverte lundi soir, la 25e édition de cet évènement culturel phare à Saint-Louis, se poursuit jusqu’au 1er mai sous haute surveillance en raison des menaces jihadistes dans le Sahel.
Après le rendez-vous raté de 2016, sa prestation était très attendue. Sur scène, le musicien multi-instrumentiste de 57 ans a joué de la guitare et du saxophone, accompagné de son orchestre formé d’un claviste, d’un batteur et d’un saxophoniste.
Marcus Miller a chanté, dansé et fait plusieurs fois applaudir le public, venu nombreux sur la Place Faidherbe, au cœur de Saint-Louis, ville située entre l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal.
Quand il a interprété “Gorée”, un morceau en hommage à l’île au large de Dakar d’où ont été déportés de nombreux esclaves vers l’Amérique, les spectateurs étaient d’abord émus puis surexcités.
“C’était très dur quand j’ai visité Gorée. Ce morceau, je l’ai composé lors de ma première venue au Sénégal, il y a sept ans”, pour évoquer “les douleurs” de la traite négrière mais aussi montrer que “l’esprit peut transcender les choses horribles”, a-t-il dit, dans un français au fort accent américain.
Autre morceau ayant fait bouger le public: “Tutu”, qu’il a composé en 1986 pour le trompettiste de jazz américain Miles Davis, décédé en 1991.
Avant Marcus Miller, la scène avait été occupée par le chanteur Lokua Kanza, virtuose de la musique acoustique originaire de la République démocratique du Congo (RDC). Autres séquences d’émotions.
Avant de se laisser emporter par les notes de Marcus Miller et de Lokua Kanza, le public a, à la demande des organisateurs, observé une minute de silence en mémoire d’une figure de l’art et de la culture du Sénégal, Issa Samb, dit Joe Ouakam, décédé mardi à Dakar.
Samb, septuagénaire, était peintre, sculpteur, dramaturge, comédien – il a notamment joué dans “Hyènes”, du cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambéty – et fondateur de sites dédiés à l’art à Dakar.
– Joe Ouakam l’anticonformiste –
De frêle silhouette, arborant légères lunettes rondes, barbe, moustache et cheveux blancs mais aussi parfois des vêtements chauds par temps chaud, il représentait pour de nombreux Sénégalais une légende vivante de l’anticonformisme.
“Joe Ouakam a accompagné le festival par ses conseils. Un géant est parti”, a déclaré Mamadou Diop, président de l’association Saint-Louis Jazz.
Mais la magie des notes et le chagrin n’ont pas occulté les précautions de sécurité exceptionnelles.
Mardi soir, comme la veille, des policiers en armes étaient déployés tout autour du site, des fouilles étaient faites à l’entrée.
Le Sénégal est encore épargné par les attaques jihadistes qui ont frappé Bamako au Mali, Ouagadougou au Burkina Faso et Grand-Bassam en Côte d’Ivoire. Cependant, plusieurs jihadistes présumés y ont été arrêtés ces derniers mois et y sont maintenus en détention.
Le programme du 25e Saint-Louis Jazz comporte des prestations d’autres grands noms de la musique, dont l’organiste et bluesman Lucky Peterson ou encore Lisa Simone – fille de Nina Simone, aux côtés des Sénégalais Baaba Maal et Cheikh Lô.
Le festival de jazz de Saint-Louis est aujourd’hui, selon ses organisateurs, “une référence dans l’agenda musical international”.
Pour Alpha Abdoulaye Sow, qui a assisté au concert inaugural de la 25e édition, le Saint-Louis Jazz “est une vitrine pour la culture saint-louisienne. C’est grâce au festival que nous avons pu découvrir de grands musiciens de renommée mondiale comme les Marcus Miller, les Ali Farka Touré”.
Miller et Touré ainsi que Randy Weston, Herbie Hancock, Elvin Jones, Roy Haines, Lucky Peterson, Liz McComb, Gilberto Gil, Manu Dibango, Joe Zawinul, entre autres, ont contribué à construire la légende et la réputation de l’évènement.
© 2017 AFP

SIEHE AUCH – VOIR AUSSI:
=> SENEGAL; WASSERANSTIEG BEDROHT HISTORISCHE STADT ST. LOUIS – Sénégal: Saint-Louis, ville historique, menacée d’être engloutie par les eaux
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FESPACO 2017 (I): 25. Festival des panafrikanischen Films in Ougadougou, Burkina Faso

FESPACO 2017 – 25ième édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou
TOP-PHOTO afp.com by ISSOUF SANOGO: Eröffnungsfeier des Fespaco 2017
Cérémonie d’ouverture du Fespaco, le 25 février 2017 à Ouagadougou

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1. Burkina: Das panafrikanische Kinofestival unter hohen Sicherheitsvorkehrungen LESEN
23/02/2017 11:00 – von Romaric Ollo Hien, Patrick FORT – AFP
Rund 200 Filme und Tausende von Projektionen, oft im Freien oder an ungewöhnlichen Orten: das 25. Pan African Festival für Kino und Fernsehen von Ouagadougou (FESPACO), die große Feier der afrikanischen 7. Kunst, eröffnet Samstag vor dem Hintergrund von Sicherheitsbedenken.
Einige 164 Filme aller Formate stehen im Wettbewerb, darunter 20 Spielfilme für den Hauptpreis, den Goldenen Hengst von Yennenga. Fünfzig Filme werden auch außer Konkurrenz präsentiert.
Seit der Gründung 1969versammelt das Fespaco – seit 1979 Biennale alle ungeraden Jahre – alle Profis der 7. Kunst aus Afrika und seiner Diaspora bei einer Veranstaltung, die in 10 Tagen (bis März 4) mehr als 100.000 Zuschauer anzieht, die glücklich sind, die Schauspieler und Regisseure zu treffen.
Wie bei jeder Ausgabe brauchen die Organisatoren viel Phantasie fürs Gelingen der vielen Projektionen und Animationen außerhalb der Haupthalle des Fespaco (1200 Plätze) und der sechs anderen Kinosäle: eingesetzt werden mobile Kinos in der Nachbarschaft, ein Einkaufszentrum, Schulen, Dörfer in der Nähe von Ouagadougou …
Diese atypische populäre Veranstaltung mit einer Konzentration von Menschen an vorhersagbaren Stellen und mit geografischer Streuung ist ein regelrechtes Kopfzerbrechen, da das Land seit 2015 Gegenstand von Bedrohungen seitens der Dschihad-Gruppen ist.

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Am 15. Januar 2016 wurde Ouagadougou von einem beispiellosen Angriff getroffen: ein Kommando von drei Dschihadisten stürmte Hotels und Restaurants, erschoss 33 Personen und verwundete 71 andere. Am 12. Dezember erlitt die Burkinabeer Armee den größten Rückschlag in ihrer Geschichte: Zwölf Soldaten wurden bei einem Angriff im Grenzgebiet von Mali und Niger getötet.
Für die Behörden war es jedoch keine Frage, die Veranstaltung abzusagen, eines der wenigen Ereignisse, das enorm zum globalen Glanz dieses Sahelzonen-Landes beiträgt.
Zusätzlich zu den vom Staat finanzierten 1,2 Milliarden CFA-Francs (2 Mio. €) Budget, hat die Regierung eine besondere Anstrengung zur Sicherheit gemacht, ohne die Stärke der Sicherheitskräfte im Einsatz offen legen zu wollen.
– 18. Mica –
“Alle Vorkehrungen für die Sicherheit der Festivalteilnehmer wurden gemacht, obwohl es kein Null-Risiko geben kann”, sagte Kommissar Paul Sondo, Leiter der Sicherheit. “Die Ouagadougou Internationale Handwerksmesse (Siao im Oktober und November) war eine erfolgreiche Erfahrung im Bereich Sicherheit und wir werden damit Schritt halten und zu verbessern versuchen.”
Kontrollen bei allen dem Fespaco gewidmeten Bereichen werden verstärkt. Die Armee wird teilnehmen.
Insecurity und Dschihadismus sind auch in mehreren Filmen im Fespaco Thema, den Film “Timbuktu” hatte man im Jahr 2015 begrüßt.
“Es gibt eine gewisse Entwicklung im afrikanischen Kino mit einer Vielzahl von Themen, die je nach den Generationen der Filmemacher, nach Ländern, in Abhängigkeit von verschiedenen Produktionspolitiken oder von den Filmentwicklungen in verschiedenen Ländern unterschiedlich bearbeitet werden”, sagte gegenüber AFP der Generaldelegierte des Fespaco, Ardiouma Soma. Das Aufkommen der digitalen Technik und geringerer Kosten ermöglichen weitere Filme.
“Fespaco ist ein Raum des Kennenlernens des afrikanischen Kontinents geworden”, schloss er.
Die zwanzig Spielfilme im Rennen um die Nachfolge von “Fieber” des Marokkaners Hicham Ayouch kommen aus vierzehn Ländern in Afrika und Guadeloupe (Französisch Antillen). Westafrika mit sieben Ländern und zehn Filmen ist am meisten vertreten.
Der Regisseur und Direktor des marokkanischen Films Nour-Eddine SAIL wird der Jury vorsitzen, in der große Namen von Film und Literatur aus Afrika und der Diaspora sich versammeln.
Am Rande des 18. Fespaco findet auch die Mica statt, die Messe der afrikanischen audiovisuellen Programme. Hundert Filme sollten Produzenten, Verleiher, Sender und Projektleiter gewinnen.
Der ivorische Reggae-Sänger Alpha Blondy wird die große Attraktion der Eröffnungsfeier am Samstag sein.
© 2017 AFP

2. Burkina: die Echos des Fespaco LESEN
28/02/2017 23.00 Uhr – AFP
PREIS Thomas Sankara – Zusätzlich zu den Auszeichnungen der Jury des Pan African Festival für Kino und Fernsehen von Ouagadougou (FESPACO) verleiht die Afrikanischen Gilde der Produzenten für das zweite Jahr in Folge einen Thomas Sankara Preis für einen aus 26 Kurzfilmen im offiziellen Wettbewerb. “Wir suchen nicht unbedingt einen revolutionären Film, sondern eher eine Professionalität, welche dramatische Kreativität, erzählerisches Talent, technische Exzellenz und eine positive Darstellung der panafrikanischen Phantasie zusammenbringt”, sagte der Vorsitzende des Preiskomitees der Organisation der Kongolese Balufu Bakupa-Kanyinda
HÄNDLER – Das Festival ist auch eine Einnahmequelle für viele kleine Unternehmen und Händler, aus dem Land und auch den Nachbarländern, die ihre Waren verkaufen: Schmuck, Küchenzubehör, Lapės Fackel Telefone. “Mit den Touristen und dem Festival läuft das Geschäft besser”, sagt Boston, die Halsketten verkauft. Die Preise variieren auch je nach Herkunftsland des Kunden.
ERDBEEREN aus Burkina – Gewöhnt an tropische Früchte in Afrika, sind viele europäische Festival überrascht über den Verkauf von Erdbeeren in den Straßen der Stadt. Der Erdbeeranbau ist eine Tradition in Burkina wo Händlerinnen sie an Straßenkreuzungen anbieten, per Kilo in auf dem Kopf balancierten Behältern.

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ABC – Am Rande von FESPACO empfängt Ouagadougou vom 1. bis 12. März das Afrika Bass Culture (ABC), ein Treffen der elektronischen Musik mit Gruppen aus ganz Afrika und Europa: die Batuk (Südafrika / Mosambik ), Midnight Ravers (Mali / Frankreich), Studio Shap Shap (Niger) oder Max le Daron (Belgien). Dieses Festival organisiert auch musikalische Workshops als Beitrag zur musikalischen Animation des Fespaco.
ZOURNAL DI FESPACO – Humor hat einen besonderen Platz auf dem 25. Fespaco. Das offizielle Festival-Programm enthält humoristische Shows und Stand-Up-Comedy mit Burkinabeer Künstlern wie Philomena Nanema und Moussa kleiner Sergeant. Festivalbesucher belagern auch den ivorischen Humoristen Maréshal Zongo im “Village Akwaba” an der Place de la Nation. Der ivorische Humorist Zongo präsentiert diesmal das ZOURNAL DI FESPACO, “die einzige Zeitung, wo man egal was tut”.
© 2017 AFP

3. PHOTOS WATCH

1. Burkina: le festival de cinéma africain sous haute surveillance LIRE
23.02.2017 à 11:00 – Par Romaric Ollo HIEN, Patrick FORT – AFP 
Environ 200 films et des milliers de projections souvent en plein air ou dans des lieux insolites: le 25e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), la grande fête du 7e art africain, s’ouvre samedi avec en toile de fond des inquiétudes sur la sécurité.
Quelque 164 films de tous formats sont en compétition, dont 20 longs métrages, pour la récompense suprême, l’Etalon d’or de Yennenga. Une cinquantaine de films seront aussi présentés hors compétition.
Depuis 1969, date de sa création, le Fespaco – devenu une biennale en 1979 – regroupe chaque année impaire, tous les professionnels du 7e art africain et de sa diaspora lors d’une manifestation qui attire pendant dix jours (jusqu’au 4 mars) plus de 100.000 spectateurs heureux de côtoyer acteurs et réalisateurs.
Comme à chaque édition, les organisateurs doivent faire preuve de trésors d’imagination pour assurer les projections et animations en dehors de la salle principale du Fespaco (1.200 places) et des six autres salles retenues: cinémas ambulants dans les quartiers, galerie marchande, écoles, villages voisins de Ouagadougou…
Cette manifestation populaire atypique avec une concentration de personnes à des endroits prévisibles et une dispersion géographique est un casse-tête sécuritaire alors que le pays fait l’objet de menaces de groupes jihadistes depuis 2015.
Le 15 janvier 2016, Ouagadougou a été frappée par une attaque sans précédent: un commando de trois jihadistes a fait irruption dans des hôtels et restaurants, abattant 33 personnes et blessant 71 autres. Le 12 décembre dernier, l’armée burkinabè a subi le plus gros revers de son histoire: douze soldats ont été tués lors d’une attaque dans la zone frontalière du Mali et du Niger.
Pour les autorités, il n’était toutefois pas question d’annuler l’événement, une des rares manifestations qui contribue au rayonnement mondial de ce pays sahélien très pauvre.
Outre les 1,2 milliard de francs CFA (2 millions d’euros) de budget financé par l’Etat, le gouvernement a assuré qu’un effort particulier était fait sur la sécurité, sans vouloir divulguer les effectifs de forces de l’ordre qui seront déployées.
– 18e Mica –
“Toutes les dispositions ont été prises pour la sécurité des festivaliers même si le risque zéro n’existe pas”, explique le commissaire Paul Sondo, responsable de la sécurité. “Le Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao, en octobre et novembre derniers), a été une expérience réussie en matière de sécurité et nous allons maintenir la cadence en essayant d’améliorer”.
On indique de source sécuritaire que les contrôles des salles et dans tous les espaces dédiés au Fespaco seront renforcés. L’armée sera sollicitée.
L’insécurité et le jihadisme sont d’ailleurs présents dans plusieurs films présentés au Fespaco qui avait notamment accueilli le film “Timbuktu” en 2015.
“Il y a une évolution certaine dans le cinéma africain avec une variété de thèmes abordés selon les générations de cinéastes, selon les pays, selon les différentes politiques de production ou de développement cinématographique dans les différents pays”, déclare à l’AFP le délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma. L’émergence du numérique et ses coûts moindres permettent de faire davantage de films.
“Le Fespaco est devenu un espace de la connaissance du continent africain”, conclut-il.
Les vingt longs métrages en lice pour succéder à “Fièvres” du Marocain Hicham Ayouch, sont issus de quatorze pays d’Afrique et de la Guadeloupe (Antilles françaises). L’Afrique de l’Ouest, avec sept pays et dix films, est la plus représentée.
Le réalisateur et dirigeant du 7e art marocain Nour-Eddine Saïl présidera le jury dans lequel siégeront de grands noms du cinéma et de la littérature d’Afrique et de la diaspora.
En marge du Fespaco se tiendra la 18e Mica, la bourse de programmes audiovisuels africains et sur l’Afrique. Une centaine de films devraient attirer producteurs, distributeurs, diffuseurs et porteurs de projets.
Le chanteur de reggae ivoirien Alpha Blondy sera samedi la grande attraction de la cérémonie d’ouverture.
© 2017 AFP
2. Burkina: les échos du Fespaco LIRE
28.02.2017 à 23:00 – AFP
UN PRIX THOMAS SANKARA – Outre les prix décernés par le jury du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), la Guilde africaine des réalisateurs et producteurs décerne pour la 2e année consécutive un prix Thomas Sankara qui couronnera l’un des 26 courts-métrage en compétition officielle. “Nous ne cherchons pas forcément un film révolutionnaire, mais plutôt le professionnalisme réunissant la créativité dramatique, le talent narratif, l’excellence technique et une représentation positive de l’imaginaire panafricain”, a expliqué le président du comité d’organisation du prix le Congolais Balufu Bakupa-Kanyinda
COMMERÇANTS – “Je casse les prix, pas les pieds”, affirme un vendeur ambulant qui tente de placer ses pagnes du Fespaco aux clients. Le Festival est aussi une source de revenus pour de nombreux petits métiers et commerçants dont certains viennent de tout le pays et même des pays voisins pour vendre leurs marchandises: des bibelots, des accessoires de cuisine, des lapes torche des téléphones. “Avec les touristes et le festival, le business marche mieux”, assure Boston qui vend des colliers. Les prix varient aussi selon le pays d’origine des clients.
FRAISES BURKINABÉES – Habitués à voir des fruits tropicaux en Afrique, de nombreux festivaliers européens s’étonnent de la vente de fraises dans les rues de la ville. La culture de la fraise est une tradition au Burkina où des commerçantes en vendent au carrefour des kilos posés dans des récipients en équilibre sur la tête.
ABC – En marge du Fespaco, Ouagadougou accueille du 1er au 12 mars, le Africa bass Culture (ABC), rendez-vous des musiques électroniques avec des groupes venus de l’Afrique entière et d’Europe dont Batuk (Afrique du sud/Mozambique), Midnight Ravers (Mali/France), Studio Shap Shap (Niger) ou Max le Daron (Belgique). Ce festival qui organise aussi des ateliers musicaux contribuera à l’animation musicale du Fespaco. Le coup d’envoi sera donné mercredi avec une soirée Félicité, un des favoris de la compétition déjà couronné par un ours d’Argent à Berlin. Le film raconte la vue d’une chanteuse de bar à Kinshasa. Le festival ABC se déplacera ensuite du 17 au 18 mars à Bobo-Assourdi, deuxième ville du pays à 400 km à l’ouest de Ouagadougou.
ZOURNAL DI FESPACO – L’humour occupe une place spéciale 25e Fespaco. Dans la programmation officielle du festival figurent des spectacles humoristiques et de stand up, avec des artistes burkinabè comme Philomène Nanéma et Moussa petit sergent, lauréat du prix découverte humour 2016, qui a offert un spectacle à la cérémonie d’ouverture. Les festivaliers se bousculent aussi au stand de l’humoriste ivoirien Maréshal Zongo, logé au “village Akwaba” par la délégation ivoirienne sur la Place de la Nation. L’humoriste ivoirien Zongo y présente le +Zournal di fespaco+, “le seul journal où on fait n’importe quoi”, à travers des infos décalées ou insolites, qui sont également diffusés sur deux chaines de télévision en Côte d’ivoire et au Burkina, explique son initiateur.RFI talent.
© 2017 AFP

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Sicherheitsbeamte kontrollieren Autos am Eingang des Fespaco, 27. Februar 2017 Ouagadougou – PHOTO afp.com by ISSOUF SANOGO

Senegal: Panafikanisches Kunstfestival 2016 Dak’Art

Sénégal: la 12e biennale Dak’Art ouverte

In Senegal Hunderte von Künstlern für die 12. Biennale Dak’art
2016.03.05 um 22:30 Uhr – AFP
Die zwölfte Ausgabe von Dak’art, einer der wichtigsten Veranstaltungen der bildenden Kunst in Afrika, die alle zwei Jahre in Senegal organisiert wird, wurde am Dienstag ins Leben gerufen und bringt mehrere hundert Künstler und Kulturschaffende für einen Monat zusammen. Diese internationale Ausstellung mit ausstellenden 66 Künstler heißt “Wiederverzauberung”, ein “eng mit dem Gesamtthema der Biennale zusammenhängender Titel, die Künstler einlädt, und vor allem die Afrikaner, neue Wege zu erfinden und die Welt und den Kontinent neu zu verzaubern”, sagt ein Veranstalter vor Ort.
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

=> WEBSITE DAK’ART en-fr

Des centaines d’artistes au Sénégal pour la 12e biennale Dak’Art
03.05.2016 à 22:30 – AFP
La douzième édition du Dak’Art, une des plus importantes manifestations des arts visuels en Afrique, organisée tous les deux ans au Sénégal, a été lancée mardi et rassemblera plusieurs centaines d’artistes et professionnels des arts durant un mois. L’exposition internationale qui rassemble 66 artistes, est baptisée “Réenchantement”, un titre “étroitement lié au thème général de la biennale, qui invite les artistes, et au-delà tous les Africains, à inventer de nouvelles pistes pour réenchanter le monde et le continent”, selon le site de la manifestation.

Besucher bei der zwölften Ausgabe von Dak’art, einer der wichtigsten Veranstaltungen der bildenden Kunst in Afrika, in Dakar am 3. Mai 2016
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Kinofestival Carthago: die Gewinner 2015

Festival cinématographique de Carthage: les Tanits 2015

Carthago Film Festival: der Goldene Tanit für “The Orchestra of the Blind”
11.28.2015 um 23:15 Uhr, AFP
“Das Orchester der Blinden” des Marokkaners Mohamed Mouftakir gewann Samstag den Golden Tanit, den höchsten Preis des Carthago Film Festival (JCC), welches in diesem Jahr von einem tödlichen Angriff gegen die Sicherheitskräfte in Tunis überschattet gewesen war. Der Silberne Tanit ging an “The Endless River” von Oliver Hermanus (Südafrika), der Bronze Tanit an die Tunesierin Leyla Bouzid für “A peine j’ouvre les yeux” (Kaum öffne ich meine Augen).”
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Festival de Carthage: le Tanit d’or pour “L’Orchestre des aveugles”
28/11/2015 à 23:15 , AFP
„L’Orchestre des aveugles” du Marocain Mohamed Mouftakir a remporté samedi le Tanit d’or, récompense suprême des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) assombries cette année par un attentat meurtrier contre les forces de l’ordre à Tunis. Le Tanit d’argent a été décerné à “The Endless River” d’Oliver Hermanus (Afrique du Sud), tandis que le Tanit de bronze est revenu à la Tunisienne Leyla Bouzid pour “A peine j’ouvre les yeux”. 

Der Marokkaner Mohamed Mouftakir gewann den Golden Tanit des Karthago Film Festival (JCC)
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