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Zentralafrika: Neuer Friedensvertrag und schon gebrochen

Centrafrique: très fragile espoir de paix, mais déjà rompu
TOP-PHOTO afp.com by SABER JENDOUBI: Blauhelmpatrouille in Bria
Des casques bleus du Gabon patrouillent à Bria en Centrafrique, le 12 juin 2017

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1. In Zentralafrika sollen die Waffen schweigen LESEN
20.06.2017 – Deutsche Welle http://www.dw.com/de/themen/afrika/s-12324
Die Regierung der Zentralafrikanischen Republik und die Rebellen im Land haben eine “sofortige Waffenruhe” vereinbart. Das Abkommen wurde nach fünftägigen Verhandlungen in Rom unterzeichnet.
In dem Vertrag, der unter Vermittlung der Katholischen Kirche zustande kam, heißt es: “Wir verpflichten uns zur unverzüglichen Implementierung einer landesweiten Waffenruhe durch die politisch-militärischen Gruppen.” Die Waffenruhe solle von der internationalen Gemeinschaft überwacht werden. Es gehe darum, den Weg zu einem endgültigen Frieden zu ebnen. Die Vereinbarung wurde von 13 der insgesamt 14 Gruppen unterzeichnet, die sich in der Zentralafrikanischen Republik bekämpfen.
Aus Rebellen sollen Regierungssoldaten werden
Den bewaffneten Gruppierungen wird in dem Abkommen im Gegenzug für ein Ende von Angriffen und Blockaden die Möglichkeit einer politischen Beteiligung zugesprochen. Ihre Mitglieder sollen in die Streitkräfte des Landes aufgenommen werden.

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“Die Regierung stellt sicher, dass die militärischen Gruppierungen auf allen Ebenen repräsentiert sind”, heißt es in der Vereinbarung, in der sich die Unterzeichner zudem verpflichten, die Staatsgewalt im ganzen nationalen Territorium durchzusetzen.
Die Zentralafrikanische Republik ist eines der ärmsten Länder der Welt. Bei Massakern von konkurrierenden Milizen wurden in den vergangenen Jahren tausende Menschen getötet. Trotz eines fast drei Jahre währenden französischen Militäreinsatzes und der Präsenz von 12.500 UN-Soldaten befinden sich große Teile des Landes unter der Kontrolle bewaffneter Gruppen.
Bei Gefechten im Mai waren zuletzt mindestens 300 Menschen getötet worden. Die Vereinten Nationen hatten daraufhin vor einem erneuten Aufflammen des religiös und ethnisch motivierten Konflikts in der Zentralafrikanischen Republik gewarnt. Es gehe darum, eine neue Eskalation des Konflikts zu verhindern, hatte Najat Rochdi, die humanitäre Koordinatorin und Leiterin der UN-Mission in Bangui, erklärt.
In der Zentralafrikanischen Republik hatten 2013, nach dem Sturz des christlichen Präsidenten François Bozizé, muslimische Rebellen die Macht übernommen. In der Folge kam es in der Hauptstadt Bangui und in anderen Orten zu Auseinandersetzungen mit Milizen-Gruppen, deren Kämpfer sich mehrheitlich zum Christentum bekennen.
haz/cw (rtre, afp)

2. Nach Friedensvertrag mehr als 100 Tote bei Kämpfen in Zentralafrika LESEN
Mittwoch, 21. Juni 2017 – https://www.stol.it/Artikel/Politik-im-Ueberblick/Politik
Kurz nach Unterzeichnung eines Friedensabkommens zwischen Regierung und Rebellen in der Zentralafrikanischen Republik ist es zu Gefechten mit mehr als 100 Toten gekommen.
Milizen hätten in der zentralen Stadt Bria von Dienstag bis Mittwochmorgen gekämpft, sagte der Vertreter des Roten Kreuzes, Richard Pali.
Die Bevölkerung der Stadt sei geflohen und Häuser seien verbrannt und geplündert worden, berichtete der Pfarrer der katholischen Kirche in Bria, Gildas Gbenou.
Die Vereinten Nationen riefen zur Einhaltung des Abkommens auf. Erst am Montag hatten Vertreter der Regierung und 13 Rebellengruppen in Rom einen Friedensvertrag unterschrieben, der unter anderem einen sofortigen Waffenstillstand beinhaltet. Das Abkommen wurde von der katholischen Hilfsorganisation Sant’Egidio vermittelt.
Das Land war 2013 in einen Bürgerkrieg gerutscht, in dem sich Milizen der christlichen Mehrheit und jene der muslimischen Minderheit gegenüberstanden. In Folge einer französischen Militärintervention und später einer UN-Friedensmission stabilisierte sich die Lage. In den vergangenen Wochen ist die Gewalt jedoch wieder aufgeflammt. UN-Angaben zufolge sind rund eine Million Menschen vor der Gewalt geflohen – etwa jeder fünfte Bewohner des Landes.
apa/dpa

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1. Centrafrique: très fragile espoir de paix avec l’accord de Sant’Egidio LIRE
19.06.2017 à 23:00 – Par Saber JENDOUBI avec le bureau de Libreville – AFP
Un très fragile espoir de paix et de répit pour les civils en Centrafrique s’est levé lundi à Rome avec la signature d’un accord de paix pour tenter d’éviter l'”embrasement généralisé” que redoutent les Nations unies depuis la reprise mi-mai des violences communautaires.
Au total 13 groupes rebelles ou milices, principalement anti-Balaka prochrétiens ou ex-Séléka prominorité musulmane, ont paraphé avec les autorités cet accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat sur tout le territoire.
Une question se pose après ces cinq jours de discussions sous le parrainage de la communauté catholique Sant’Egidio: cet engagement va-t-il mettre un terme aux affrontements qui ravagent l’ex-colonie française depuis 2013 et le renversement de l’ex-président François Bozizé?
Plusieurs tentative de médiation africaine ont déjà tenté de pacifier ce pays pauvre de 4,5 millions d’habitants, dont 900.000 déplacés et réfugiés du fait du conflit (forum de Brazzaville en juillet 2014, forum de Bangui en mai 2015…).
“La crise centrafricaine ne manque pas d’accords de paix, mais de forces pour les faire respecter”, commente à l’AFP le chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thierry Vircoulon.
Ces initiatives, ainsi que l’intervention de la France (2013-2016) et de la Mission des Nations unies (Minusca, quelque 12.500 hommes) ont permis début 2016 l’élection d’un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra, la fin des massacres de masse et le retour au calme dans la capitale, Bangui.
“Force est de constater malheureusement que tous ces investissements sont demeurés insuffisants. Les groupes armés contrôlent toujours une grande partie du pays, le maintenant ainsi dans une instabilité permanente malgré la présence de la Minusca”, déplorait récemment l’ambassadeur de la Centrafrique aux Nations unies, Léopold Ismael Samba.
– “Restauration de l’État” –
Le cessez-le-feu immédiat doit intervenir “sous le contrôle de la communauté internationale”, alors que la Minusca mettait publiquement en garde il y a six jours un des groupes signataires, la fraction ex-Séléka du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), contre “tout projet d’attaque sur Bangassou”, à 470 km à l’est de Bangui.
“Le gouvernement se charge d’obtenir la représentativité des groupes militaires à tous les niveaux” dans le processus de désarmement, poursuit l’accord, alors que, sur le terrain, ce processus patine.
Des membres de ces groupes armés feront l’objet d’une “insertion (…) dans les forces de défense” du pays, suivant des “critères préétablis” et suite à une “mise à niveau”.
Ce point répond à une revendication des ex-Séléka, qui affirment lutter contre la marginalisation des musulmans (20% de la population) dans la société, les institutions et l’armée.
Les signataires s’engagent à “la restauration de l’État sur toute l’étendue du territoire national”. Mais pour l’instant, la Centrafrique ne dispose que d’un embryon d’armée réduite à deux ou trois bataillons formées par une mission de l’UE. En dehors de Bangui, l’État ne fait que de timides incursions quand il le peut sous la protection de la Minusca, dans un pays grand comme la France et la Belgique réunis (plus de 600.000 km2).
“Sur les 16 préfectures que compte la République centrafricaine, 14 se trouvent sous l’occupation des groupes armés. Tout effort du gouvernement tendant à déployer l’administration dans l’arrière-pays est aliéné”, selon l’ambassadeur centrafricain à l’ONU.
“Il n’y a jamais eu un contrôle de tout le territoire par l’autorité centrale centrafricaine, c’est utopique”, indiquait récemment à l’AFP une source française.
L’accord ne dit en revanche rien sur la Cour pénale spéciale (CPS), qui doit prochainement commencer à instruire les crimes de guerre commis en Centrafrique depuis 2003.
“Nous saluons un accord historique pour la République centrafricaine, un accord plein d’espoir”, s’est félicité le président de Sant’Egidio, Marco Impagliazzo.
Le ministre des Affaires étrangères, Charles Armel Doubane, a évoqué “une journée d’espoir” à l’issue de ces négociations en présence du patron de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga.
“Il faut s’assurer que toutes les parties vont respecter cet accord. A la Minusca, nous allons travailler avec tous les partenaires pour la cessation, tout de suite, des hostilités, pour que cesse les violences contre les populations”, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la force onusienne, Vladimir Monteiro.
La violence avait repris de plus belle mi-mai quand la Minusca avait perdu six Casques bleus dans des affrontements à Bangassou. Des dizaines de civils avaient été tués dans l’attaque du quartier musulman par un groupe armé inconnu, des anti-Balaka d’après la Minusca. Des dizaines d’autres avaient péri dans des affrontements à Bria ou Alindao. Le patron des Nations unies, Antonio Guterres, avait exprimé la crainte d’un “embrasement généralisé”.
© 2017 AFP
2. Centrafrique: une centaine de tués à Bria LIRE
21.06.2017 à 18:00 – Par Saber Jendoubi à Bangui, Amaury Hauchard à Libreville – AFP
L’accord de cessez-le-feu immédiat en Centrafrique signé lundi à Rome par les groupes armés et le gouvernement aura duré moins de 24 heures. Dès mardi matin, de violents combats entre milices ont fait une centaine de morts à Bria (centre).
“On dénombre une centaine de morts, la population de Bria est effrayée, elle est dans la psychose. La situation humanitaire est alarmante”, a expliqué mercredi par téléphone l’abbé Gildas, de la paroisse Saint-Louis de Bria à l’AFP, confirmant un chiffre communiqué à l’AFP par le maire, Maurice Belikoussou.
Ces affrontements surviennent alors que 13 groupes rebelles ont signé lundi à Rome un accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sous le parrainage de la communauté catholique Sant’Egidio.
Mais celui-ci a été signé dans un contexte sécuritaire compliqué, avec le retour des violences depuis novembre, entrainant des centaines de morts dans le centre du pays en mai (Bria, Bangassou, Alindao) dans des régions aux richesses minières très convoitées (or, diamants…).
“Nous savons que beaucoup reste à faire”, avait communiqué mardi le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga, appelant à l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.
“La crise centrafricaine ne manque pas d’accords de paix, mais de forces pour les faire respecter”, avait pour sa part commenté lundi à l’AFP Thierry Vircoulon, chercheur de l’Institut français des relations internationales (Ifri).
La force armée de la Mission des Nations unies (Minusca), présente de façon permanente à Bria, “est intervenue” mardi matin et a “sécurisé le camp de déplacés mais aussi du côté de l’hôpital”, a précisé mercredi son porte-parole Vladimir Monteiro.
Les tensions étaient encore présentes mercredi à Bria selon des sources concordantes sur place, et, mardi, des tirs ont été entendus à Bangassou et Alindao (centre) selon des ONG.
“S’il existait un prix Nobel pour les accords de paix sans lendemain, la Centrafrique le gagnerait à coup sûr”, a ironisé mardi par téléphone Djamil Babanani, un porte-parole du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’un des principaux groupes armés pro-musulmans du pays.
Critiquant les “pressions internationales” autour de la signature de l’accord, il a néanmoins précisé que le FPRC ne se retirerait pas de celui-ci.
– Luttes internes –
Aux alentours de 6 heures mardi, les affrontements meurtriers dans Bria, ville stratégique pour le contrôle des ressources minières, ont opposé différents membres du FPRC.
“Il y a un +petit+ désaccord entre les leaders du FPRC, c’est une question de pouvoir, chacun veut asseoir sa puissance”, explique un membre influent de ce groupe armés.
Les combats de Bria auraient eu lieu entre des miliciens FPRC, proches pour les uns de la milice pro-chrétienne des anti-Balaka, et pour les autres de la branche musulmane du mouvement, emmenée par Abdoulaye Hissène.
Ancré depuis 2013 dans l’opposition entre l’ex rébellion Séléka (prétendant défendre les musulmans) et les anti-Balaka (chrétiens, animistes), le conflit entre groupes armés en Centrafrique évolue.
Une coalition créée en février regroupant le FPRC de Nourredine Adam, des anti-Balaka, le Renouveau de la Centrafrique (RPRC) et une partie du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) d’Al-Khatim, combat aujourd’hui une autre faction du MPC.
“Les alliances et coalitions sont faites pour renforcer leur pouvoir de négociation sur des enjeux collectifs, comme l’amnistie. Dès que les intérêts communs disparaissent, ils sont de nouveau prêt à s’entre-tuer”, explique Nathalia Dukhan, spécialiste de la Centrafrique à Enough Project.
“L’arrivée de la Cour Pénale Spéciale (CPS) n’est pas anodine dans le regain de violences, tout le monde veut être bien placé”, analyse Florent Geel, de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH).
La CPS, qui n’est pas encore opérationnelle mais s’est installée fin mai à Bangui, doit instruire et juger les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre commis en Centrafrique depuis 2003.
En mai, l’ONU avait publié un rapport recensant douze ans de crimes parmi “les plus abominables” commis par l’armée ou des groupes armés en Centrafrique entre 2003 et 2015.
“14 préfectures sur les 16 que compte la République centrafricaine se trouvent sous l’occupation des groupes armés”, déplorait récemment l’ambassadeur centrafricain à l’ONU, Léopold Ismael Samba, estimant que “tout effort du gouvernement tendant à déployer l’administration dans l’arrière-pays est aliéné”.
La Centrafrique a basculé dans les massacres de masse en 2013 avec le renversement du président Bozizé par l’ex-Séléka, entraînant une contre-offensive des anti-Balaka.
© 2017 AFP

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Entwicklungshilfe für Migrationsbremse: Zum Afrika-Gipfel der G20 in Berlin

Le G20 lie investissements en Afrique et frein aux migrations

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1. Afrika-Gipfel in Berlin – Der „Merkelplan“ aus taz.de – LESEN
12.06.2017 – http://www.taz.de/Politik/Afrika/!p4621/
Investitionen statt Entwicklungshilfe sehen die Staatschefs als Zukunft Afrikas. Von Menschenrechten reden sie nicht.
BERLIN taz | Es kam wie bestellt: Am Montag stellte der Industriestaatenverband OECD seine Wachstumsprognose für Afrika vor. Verdoppeln soll sich dieses im kommenden Jahr – auf 3,4 Prozent. Wie ein guter Wetterbericht vor einem Ausflug dürften diese Zahlen die Stimmung gehoben haben, als am Montagnachmittag fast ein Dutzend afrikanischer Staatschefs im Berliner Gasometer eintrafen.
Zwei Tage diskutieren sie auf Einladung der deutschen G20-Präsidentschaft über die Förderung von Investitionen in Afrika. Privates Kapital statt Entwicklungshilfe – das ist die Idee. Grundlage ist eine vom Bundesfinanzministerium entwickelte Reforminitiative namens „Compact with Africa“.
Merkel wies zur Eröffnung der Konferenz darauf hin, dass Sicherheit die Voraussetzung für Entwicklung sei – und diese somit auch eine militärische Seite habe. Sicherheit sei in Afrika vielfach nicht gewährleistet. „Da müssen wir auch neu denken lernen“, so Merkel. Fragen der Sicherheit hätten in der Entwicklungspolitik in der Vergangenheit keine ausreichende Rolle gespielt. „Viele Jahre haben wir uns gut gefühlt, wenn wir uns nicht mit militärischer Ausrüstung beschäftigt haben“, sagte sie. „Wir müssen uns ehrlich machen.“
Die afrikanischen Staatschefs überhäuften sie mit Danksagungen: Dafür, dass sie das Jahr 2017 unter der deutschen G20-Präsidentschaft zum Afrika-Jahr auserkoren hat. Einen Marshallplan mit Afrika hatte dazu Bundesentwicklungsminister Gerd Müller (CSU) ausgerufen. Alassane Ouattara, Präsident der Elfenbeinküste taufte diesen Plan am Montag glattweg um: „Merkelplan“ nennt er ihn und bekommt lauten Beifall im Saal. Merkel lacht. Sie wirkt etwas gerührt.
Niger sahnt ab
Für den ursprünglichen Marshallplan für Westeuropa habe die USA nach dem Ende des Zweiten Weltkrieges rund vier Prozent des Bruttoinlandsprodukts der Vereinigten Staaten aufgebracht. Für einen Marshallplan mit Afrika – „beziehungsweise Merkelplan“ – würde dies bei weitem nicht ausreichen, sagte Mahamadou Issoufou, Präsident des bettelarmen Wüstensstaats Niger an. Bis zu 600 Milliarden Dollar seien jährlich auf dem afrikanischen Kontinent nötig, betont er – und das bis 2030. Niger zählt zu denjenigen Ländern, die in der neuen EU-Politik gegenüber Afrika bislang am meisten abgesahnt hat. Bis zu 700 Millionen Euro will die EU in Niger investieren, um die Migration in diesem Haupttransitland zu stoppen. Als „Compact“-Staat ist Niger noch nicht im Gespräch, dennoch war Nigers Präsident in Berlin dabei.
Die Zeit klassischer Entwicklungsprojekte sei vorbei – es handele sich vielmehr um den Aufbruch in eine neue Epoche, hieß es in Berlin von allen Seiten. Jetzt gehe es um direkte und private Investitionen, um die Entwicklung voranzutreiben. „Ein nachfrageorientierter Ansatz“, sagte Bundesfinanzminister Wolfgang Schhäuble (CDU). „Es geht nicht mehr darum, Afrika helfen zu wollen, sondern darum, Geschäfte und Profite zu machen“, bringt Marokkos Finanzminister Mohamed Boussaid es auf den Punkt.
Mittlerweile sieben Länder haben seit Anfang des Jahres ihr Interesse an einem Compact angemeldet: Senegal, Tunesien, Elfenbeinküste, Ruanda, Marokko, Äthiopien und Ghana. Die Staatschefs dieser Länder bekamen am Montag in Berlin die Gelegenheit, ihr Interesse an den Compacts noch einmal kundzutun. Alle betonten die Notwendigkeit von Investitionen in ihre Infrastruktur: Straßen, Eisenbahnen, Brücken, Sozialwohnungen, Energie- und Stromerzeugung. Alle betonten die Vorteile der Integration ihrer Wirtschaften in regionale Bündnisse wie die westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft ECOWAS. Und alle betonten auch das Humankapital Afrikas: Die rasch wachsende Bevölkerung und die Masse junger Arbeiter. Also genau die Menschen, die die EU als illegale Migranten fürchtet. Anstatt sie auf ihrer Suche nach dem Glück in der EU im Mittelmeer ertrinken zu sehen, könnten sie die Garantie für eine positive Zukunft Afrikas sein, sagte Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Präsident von Ghana: „Wenn wir ihnen ein positives Berufsumfeld ermöglichen, können sie Afrika wieder groß machen“.
Wesentlich dazu sei Bildung: vor allem von Jugendlichen und Frauen. Die meisten der Compact-Staaten streben an, in den nächsten zehn Jahren zu einem Mittelstandsland zu werden. Dazu müssen afrikanische Unternehmen konkurrenzfähig werden, internationale Firmen müssen Afrika als Standort attraktiv finden, betonen die meisten afrikanischen Staatschefs. Dafür müssten sie notwendige Reformen umsetzen, wird zugegeben: „Wenn wir es als Afrikaner nicht schaffen, gerechte Verträge zu unterschreiben, gehen unsere Ressourcen verloren“, mahnt Senegals Präsident Macky Sall selbstkritisch. Afrika dürfe nicht für alle Zeit „nur ein Rohstoffreservat zu sein“, mahnt auch Nigers Präsident Mahamadou Issoufou. Es sei vielmehr an der Zeit, den „Handel auf einer fairen Grundlange zu entwickeln“.
Der Wachstumskontinent
Neu war auf dem Partnerschaftsgipfel: Afrika wurde als Wachstumskontinent dargestellt. Mit Wachstumsraten von mehr als sieben Prozent rühmten sich die Regierungschefs von Senegal, Ruanda oder Ghana.

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Neben dem enormen Potenzial gebe es aber auch enorme Herausforderungen: Sicherheit, Terrorismus und Migration werden hier einstimmig genannt. Auch hier würden die Compacts helfen, so Malis Präsident Ibrahim Boubacar Keita, denn der Nährboden für den zunehmenden Terrorismus sei die Armut.
Die „Compact“–Initiative habe das Zeug zu einem „Motor für neue Arbeitsplätze und Armutsminderung“ zu werden, sagte die Chefin des Internationalen Währungsfonds, Christine Lagarde. „Millionen von Menschen könnten handfeste wirtschaftliche Vorteile durch das Vorhaben erlangen.“ Angesichts des Bevölkerungswachstums in Afrika müssten nach Berechnungen des Fonds jährlich etwa 20 Millionen neue Jobs auf dem Kontinent geschaffen werden, so Lagarde.
Erst als letzter durfte Entwicklungsminister Gerd Müller (CSU) das Wort ergreifen. Die Präsidenten waren da längst weg – zum Kuchenessen bei Angela Merkel im Kanzleramt. Am Vormittag hatte Müller noch schnell selbst die drei afrikanischen Länder benannt die Deutschland im Compact-Prozess besonders unterstützen wolle: Tunesien, die Elfenbeinküste und Ghana. 300 Millionen macht das BMZ dafür in diesem Jahr locker. „Die deutsche Entwicklungspolitik geht voran und setzt die Investitionspartnerschaften um,“ hieß es aus dem BMZ – die Ressortkonkurrenz zu Schäuble war offensichtlich.
Der Verbrauch globaler Ressourcen
Am Abend erinnerte Müller daran, dass Afrika jährlich 80 Milliarden Euro Steuereinnahmen durch „Gewinnverlagerung“ verliert und die G-20-Staaten 90 Prozent der globalen Ressourcen verbrauchen. „Wollten alle so leben, wie wir, wir bräuchten drei mal den Planeten“, sagte Müller. Entsprechend sollte bei allen Entwicklungsbemühungen auf Ressourcenverbauch geachtet werden. Dazu, freilich, findet sich in den „Compact“-Dokumenten kaum etwas.
Die Grünen übten deshalb scharfe Kritik. Die Strategie, in erster Linie privates Kapital zu mobilisieren, greife zu kurz, heißt es in einem Positionspapier. Nur mit verbindlichen Menschenrechts- und Nachhaltigkeitskriterien sowie Transparenz und Kontrolle könnten private Investitionen zu einer nachhaltigen Entwicklung beitragen.
Ähnlich kritisch äußerte sich der Entwicklungsexperte der Linksfraktion im Bundestag, Niema Movassat. Die Konferenz diene lediglich dazu, die Wirtschaftsinteressen reicher Staaten und ihrer Konzerne auf den afrikanischen Märkten abzusichern, erklärte er. Menschenrechte würden an keiner Stelle erwähnt.
Die Präsidentin des evangelischen Hilfswerks „Brot für die Welt“, Cornelia Füllkrug-Weitzel, forderte, die staatliche Unterstützung von privaten Investitionen an Bedingungen zu knüpfen. „Für den Abschluss der Partnerschaften werden keine Sozial- und Umweltkriterien und auch keine Bindung an menschenrechtliche Sorgfaltspflichten genannt“, kritisierte sie.

2. Mehr Geld für afrikanische Länder – Belohnung für „Reformchampions“ aus taz.de – LESEN
13.06.2017 – http://www.taz.de/Politik/Afrika/!p4621/
Deutschland will Ghana, der Elfenbeinküste und Tunesien mehr Entwicklungshilfe zahlen. Dafür müssen sie aber auch etwas tun.
BERLIN taz | Ghana, die Elfenbeinküste und Tunesien bekommen künftig zusätzliche Entwicklungshilfegelder aus Deutschland. Mit bis zu 300 Millionen Euro zusätzlich fördert das Bundesentwicklungsministerium nach eigenen Angaben in diesem Jahr diese Staaten, die Ressortchef Gerd Müller (CSU) als „Reformchampions“ bezeichnet.
Diese Vorzugsbehandlung bekommen die drei afrikanischen Länder, weil Deutschland sogenannte Reformpartnerschaften mit ihnen eingeht. Sie sind Teil der G-20-Initiative „Compact with Africa“, die darauf abzielt, bessere Bedingungen für private Investoren zu schaffen, und im Mittelpunkt der bis Dienstag andauernden Afrika-G-20-Konferenz in Berlin steht. Neben Ghana, der Elfenbeinküste und Tunesien sind Marokko, Ruanda, Senegal und Äthiopien nun offizielle Compact-Länder.
Dafür müssen sie aber etwas tun: wirtschaftsfreundliche Reformen anstreben, etwa öffentlich-private Partnerschaften fördern oder die Gesetze ändern, um Investoren anzusprechen. Am Dienstag sollen die Staaten sich auf der Konferenz vor Investoren feilbieten und ihre Pläne erläutern.

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Diesen Fokus bemängeln sowohl Entwicklungsorganisatio­nen als auch Oppositionspolitiker. So kritisiert etwa Linken-Entwicklungsexperte Niema Movassat die G-20-Afrikakonferenz scharf: Diese sei „brandgefährlich“, weil es nur darum gehe, die Interessen reicher Staaten und ihrer Konzerne abzusichern.
Dagegen hält die Entwicklungsorganisation One die Compact-Initiative zwar für einen sinnvollen Ansatz. „Genau wie die Löwenstaaten müssen jedoch auch die am wenigsten entwickelten Länder eingebunden werden“, sagt One-Direktor Stephan Exo-Kreischer. Bisher nehmen vor allem Entwicklungsländer teil, die nicht zu den Ärmsten gehören. Nur Ruanda und Senegal werden zu den am wenigsten entwickelten Staaten der Welt gezählt.
Entwicklungsminister Müller sieht derweil Ägypten als potenziellen Kandidaten für das Programm. Nach einem Gespräch mit dessen Präsidenten Abdel Fattah al-Sisi sagte er am Montag, er sei optimistisch, dass Ägypten in einigen Monaten dazustoßen könne. Dafür sei es aber notwendig, dass der Staat bestimmte, auch menschenrechtliche Standards einzuhalten.

3. Entwicklungshilfe: 300 Millionen Euro für Afrika aus zeit.de – LESEN
12. Juni 2017, 8:21 Uhr – http://www.zeit.de/politik/ausland/
Entwicklungshilfeminister Müller will afrikanische Staaten fördern, die sich gegen Korruption und für Menschenrechte engagieren. In Berlin beginnt der G20-Afrikagipfel.
Marokko, Tunesien, Äthiopien und andere afrikanische Staaten werden von Deutschland in diesem Jahr mit zusätzlichen 300 Millionen Euro finanziell unterstützt. “Die, die den Weg gegen Korruption, für Transparenz und Umsetzung der Menschenrechte mitgehen mit uns”, werde man besonders fördern, kündigte Bundesentwicklungshilfeminister Gerd Müller (CSU) am Sonntag in der ARD-Sendung Bericht aus Berlin an.
Um die Hilfen zu erhalten, müssen die Staaten Müller zufolge mehrere Bedingungen erfüllen. Dazu zählen etwa der Kampf gegen Korruption, der Aufbau von Rechnungshöfen und Steuerverwaltungen. Der Entwicklungsminister versicherte aber zugleich, dass Deutschland nicht aus der Förderung der “ganz armen und schwierigen Länder” aussteigen werde.
Am heutigen Montag wird Kanzlerin Angela Merkel (CDU) in Berlin einen zweitägigen G20-Afrikagipfel eröffnen. Auf der Konferenz sollen die Partnerschaften mit den reformorientierten Staaten geschlossen werden, die Geld aus dem Etat des Bundesentwicklungsministeriums bekommen sollen. Zunächst sind das Ruanda, der Senegal, Marokko, Tunesien, Äthiopien, die Elfenbeinküste und Ghana. Das Angebot stehe aber allen afrikanischen Staaten offen, sagte Müller.

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Von anderen westlichen Staaten forderte er mehr Gelder für die Entwicklungshilfe, die nach einer UN-Vorgabe 0,7 Prozent des Bruttoinlandsprodukts betragen soll. Müller kritisierte US-Präsident Donald Trump, der die europäischen Nato-Staaten und damit auch Deutschland wiederholt aufgefordert hatte, ihre Zusage von 2,0 Prozent des jeweiligen Bruttoinlandsprodukts für Verteidigung auszugeben. “Wer 2,0 bei Verteidigung und Militär fordert, der muss erst mal 0,7 bei Entwicklung einlösen. Die Amerikaner sind bei 0,2”, sagte Müller.
Auf dem Afrikagipfel soll es neben der Entwicklungshilfe vor allem darum gehen, die Privatwirtschaft davon zu überzeugen, mehr in Afrika zu investieren. Ziel sei, angesichts eines starken Bevölkerungswachstums Perspektiven für junge Menschen auf dem Nachbarkontinent zu schaffen und den Migrationsdruck zu mindern, hieß es.
Abschottung gegen Einwanderung?
Der Passauer Neuen Presse sagte Müller am Samstag, dass sich Afrikas Bevölkerung in den nächsten Jahrzehnten verdoppeln werde. Etwa 20 Millionen junge Menschen kämen daher jedes Jahr neu auf den Arbeitsmarkt. Für sie sollen die wirtschaftlichen Initiativen Ausbildungs- und Arbeitsplätze schaffen. Ähnlich äußerte sich Günter Nooke, der Afrika-Beauftragte der Bundesregierung. Er sagte im ZDF, es sei “in unserem Interesse, dass es Afrika gut geht”. Viele kämen nach Europa, weil sie für ihr Leben in Afrika keine Perspektive sähen.
Kritiker werfen den Politikern vor, sie wollten mit den Maßnahmen nicht wirklich den Menschen vor Ort helfen, sondern vor allem die westlichen Staaten gegen Einwanderung abschotten. Mit Entwicklungsgeldern etwa sollten Flüchtlingsrouten geschlossen werden. Am Samstag protestierten Hunderte Menschen unter dem Motto “Für globale Bewegungsfreiheit und selbstbestimmte Entwicklung” in Berlin. Für Montag sind weitere Demonstrationen geplant.

1. Le G20 lie investissements en Afrique et frein aux migrations LIRE
13.06.2017 à 08:00 – Par Frank ZELLER, Marie JULIEN – AFP
La chancelière Angela Merkel, profitant de sa présidence du G20, a lancé lundi, aux côtés de dirigeants africains, un appel à investir en Afrique pour notamment limiter l’émigration vers l’Europe.
“S’il y a trop de désespoir en Afrique, alors évidemment des jeunes vont se dire qu’ils vont aller chercher une nouvelle vie ailleurs”, a déclaré Angela Merkel, appelant à la fois à “un partenariat économique avec l’Afrique” et à oeuvrer à la paix et la sécurité sur le continent.
La dirigeante allemande a donné ainsi le coup d’envoi à deux jours de conférence, où responsables africains et investisseurs sont censés oeuvrer de concert pour stimuler l’investissement privé dans le cadre d’une initiative du G20 baptisée “Compact with Africa”.
“C’est l’opportunité de mieux identifier les mesures adéquates et surmonter ainsi les obstacles à une croissance économique durable et de créer des flux d’investissements plus importants et plus stables”, a mis en avant le président guinéen Alpha Condé, à la tête de l’Union africaine.
En mars, lors d’un sommet du G20 Finances, les grands argentiers des principales économies du monde avaient déjà convié leurs homologues de Côte d’Ivoire, du Maroc, du Rwanda et de Tunisie.
– Appel à un ‘Plan Merkel’ –
Cette fois-ci, dans une démarche qui se veut ouverte “à tous les pays africains”, le Ghana et l’Ethiopie se sont joints à cette initiative et les dirigeants du Niger, d’Egypte ou encore du Mali sont aussi venus s’exprimer à Berlin devant une centaine d’investisseurs.
Si le ministère allemand du Développement a annoncé lundi 300 millions d’euros d’aides supplémentaires aux pays notamment soucieux de lutter contre la corruption, la priorité à l’Afrique voulue par Mme Merkel ne se veut pas un plan d’aide.
Il s’agit plutôt de rendre les pays africains plus attirants à l’investissement par le biais du soutien politique des pays du G20 et technique des institutions financières internationales.
Le ministère allemand des Finances Wolfgang Schäuble a souligné que “les Etats africains vont décider eux-mêmes de la façon dont ils veulent travailler”.
Cela n’a pas empêché plusieurs dirigeants africains d’appeler de leurs voeux un “plan Merkel” en référence au “plan Marshall” de prêts américains qui avait aidé à la reconstruction de l’Europe d’après-guerre.
“L’Afrique a besoin de l’Europe qui a à son tour a besoin de l’Afrique. Il est donc normal que les deux continents investissent dans un avenir commun, cela nécessitera des efforts de part et d’autres dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant”, a réclamé Mahamadou Issoufou, le président du Niger.
Mais selon le président rwandais, Paul Kagame, “si l’aide traditionnelle est utile, elle ne va jamais être suffisante pour un développement durable” et pour cela “le secteur privé est absolument essentiel”.
– Réduire les migrations –
Derrière ce souhait d’un développement économique d’un continent dont la croissance démographique explose, se trouve l’idée de s’attaquer aux causes de la migration.
Le sujet est d’autant plus important pour l’Union européenne qu’elle ne semble pas en mesure de stopper l’afflux des migrants, pour beaucoup subsahariens, rejoignant les côtes italiennes depuis l’instable Libye.
“Pour efficacement s’attaquer au problème des déplacements forcés et des migrations, nous devons soutenir un développement durable et stimuler les investissements dans les pays d’origine”, a insisté Paolo Gentiloni, dirigeant de l’Italie et actuel président du G7.
“En réalité, les Africains et les jeunes Africains surtout se sentiront mieux en Afrique qu’ailleurs”, a assuré Alassane Ouattara, président de Côte d’Ivoire, mais cela passe par “la création massive d’emplois”.
Pour Friederike Röder de l’ONG One, l’initiative allemande est à saluer mais “cela nécessite des actions et des investissements” considérables, d’autant que d’ici à 50 ans, le continent africain comptera plus de jeunes que tous les pays du G20 réunis.
“Pour garantir un partenariat gagnant-gagnant (…), l’investissement privé est crucial mais l’investissement public l’est tout autant”, a ajouté Mme Röder, appelant à des contributions concrètes lors du sommet du G20 qui se déroulera début juillet à Hambourg (nord).
© 2017 AFP

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Alpha Condé, Präsident von Guinea und der AU, beim G20-Gipfel in Berlin – PHOTO afp.com
Le président de la Guinée et de l’Union africaine, Alpha Condé, s’exprime lors du G20 Afrique à Berlin, le 12 juin 2017

2017er Gipfel Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft ECOWAS: Thema regionale Stabilität

La stabilité régionale au coeur d’un sommet CÉDÉAO

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Deutscher Text AFP: Von mir verbesserte Google-Übersetzung

1. Regionale Stabilität im Herzen eines westafrikanischen Gipfels in Monrovia LESEN
06.05.2017 um 04:00 Uhr – Von Zoom Dosso – AFP
Die westafrikanischen Führer begrüßten am Sonntag bei einem Gipfel in Monrovia in Anwesenheit des israelischen Ministerpräsidenten Benjamin Netanyahu den Erhalt des Friedens in der Region, aber warnten vor den vielen Gefahren für ihre Stabilität.
M. Netanyahu, der bereits eine diplomatische Offensive in Ostafrika im Juli 2016 ins Leben gerufen hatte, versicherte, für ihn sei „ein Traum wahr geworden“ mit der Teilnahme am Gipfel der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten teilnehmen (Ecowas, 15 Mitglieder) in Liberia.
Er bekräftigte sein Vertrauen in die Zukunft von Afrika, „einem aufsteigenden Kontinent“, und bekräftigte seinen Wunsch, Israel zurück im Beobachterzustandsstatus bei der Afrikanischen Union (AU) zu sehen.
Am Rande des Gipfels meldeten Mr. Netanyahu und die senegalesischen Präsident Macky Sall eine Normalisierung ihrer Beziehungen, nach etwas Ärger wegen einer Stimmabgabe bei einer UNO-Abstimmung gegen die Kolonisierung der besetzten palästinensischen Gebiete.
König Mohammed VI von Marokko, dessen Beitrittsgesuch die ECOWAS am Sonntag studierte, verzichtete auf den Besuch des Gipfels wegen, laut Rabat, der Spannungen aufgrund der Einladung des israelischen Premierministers.
Auf dem Gipfel übergab die Staatschefin von Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, ehemalige Präsidentin der ECOWAS, die Zügel an ihr togoisches Pendant Faure Gnassingbé, aber die endgültige Erklärung wurde später in der Nacht erwartet.
Frau Sirleaf hat den Beitrag der Kräfte der ECOWAS für die Wiederherstellung des Friedens in ihrem von einem schrecklichen Bürgerkrieg (1989-2003) ausgebluteten Land anerkannt, wobei „viele das ultimative Opfer ihres Lebens gemacht haben“.
„Heute gefährden Terroranschläge die regionale Stabilität“, sagte sie.
„Unsere Region genießt weiterhin eine hohe Glaubwürdigkeit und ein gutes Markenimage, dank der rechtzeitigen, entschlossenen Lösung der gambischen Krise“, sagte der Präsident der Kommission der ECOWAS, Alain Marcel de Souza, bezogen auf auf die Intervention, die den ehemaligen gambischen Präsidenten Yahya Jammeh dazu führte, im Januar schließlich abzutreten.
– „Mehr Wachsamkeit“ –
„Es bleibt die Tatsache, dass die Situationen in Guinea-Bissau, Mali, Nord-Nigeria, Niger, Burkina Faso sowie die jüngsten Ereignisse in der Elfenbeinküste uns heraus fordern und Sie zu mehr Wachsamkeit aufrufen“, räumte Herr de Souza ein.
Es startete bei dieser Gelegenheit „einen dringenden und feierlichen Appell“ an alle Parteien der Krise, die seit fast zwei Jahren Guinea-Bissau erschüttert, sich für „die Umsetzung des Conakry Agreements“ zu engagieren, abgeschlossen Oktober im Rahmen einer Vermittlung der ECOWAS.

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Diese Vereinbarungen sollen bei der Lösung der Krise zwischen dem Staatsoberhaupt, José Mario Vaz und der Regierungspartei helfen und bieten einen „Konsensprozess“ an, einen Premierminister zu wählen, der „das Vertrauen des Präsidenten hat“ und bis zu den Legislativwahlen 2018 im Amt bleiben sollte.
Die Ecowas hat auch am Sonntag begonnen, ein erstes Kontingent von 65 Mann ihrer Friedenskraft in Bissau ( Ecomib) zurückzuziehen, die seit 2012 im Einsatz ist, um den politischen Übergang im Land zu sichern.
Der Rückzug dieser Kraft von etwa 500 Mann, der Ende April beginnen sollte, wird am 30. Juni rechtzeitig abgeschlossen werden, nach einer Quelle nahe des Kommando des Ecomib.
„In Guinea-Bissau ist die Situation heute durchaus nicht ermutigend“, beklagte die Chefdiplomatin der Europäischen Union, Federica Mogherini.
Sie lobte jedoch die Auflösung der Krise in Gambia, welche „Hoffnung gibt, dass die Demokratie mit friedlichen Mitteln gewinnen kann.“
Die Situation in diesem Land ist jedoch nicht vollständig stabilisiert, wie der Tod eines Demonstranten am Freitag bei Zusammenstößen mit Truppen der ECOWAS in der Heimatstadt des ehemaligen Präsident Jammeh belegt, wo Demonstranten deren Präsenz verurteilten.
Hastig aus Monrovia zurückgekehrt, meldete der gambische Innenminister Mai Fatty 22 Verhaftungen in Kanilai und versprach Banjuls Festigkeit gegen das, was er „Provokationen“ nannte.
© 2017 AFP

2. EU gibt Sahel-Zone 50 Millionen Euro für Anti-Terror-Truppe 2mal aus Der Standard.at – LESEN
1. Westafrika will EU-Millionen für Anti-Terror-Truppe
3. Juni 2017, 17:18 – http://derstandard.at/r652/Afrika
50 Millionen Euro benötigt – Kampf gegen militante Islamisten-Gruppen soll unterstützt werden Bamako – Mehrere westafrikanische Länder fordern 50 Millionen Euro von der Europäischen Union, um eine multinationale Truppe im Kampf gegen militante Islamisten-Gruppen in der Region auf die Beine zu stellen. Die Länder Tschad, Niger, Burkina Faso, Mali und Mauretanien würden die EU um finanzielle Unterstützung für Aufbau und Unterhalt der Eingreiftruppe bitten, sagte der malische Militärchef Didier Dacko am Samstag in Bamako bei einem Treffen mit seinen Kollegen aus den sogenannten G-5-Staaten, EU-Diplomaten und Offizieren der französischen Anti-Terror-Operation Barkhane. Die G-5-Außenminister wollen am Sonntag zu Beratungen zusammenkommen.
Terror-Operationsgebiet
Die Sahel-Region wurde in den vergangenen Jahren zunehmend zu einem Operationsgebiet von jihadistischen Gruppen wie Al-Kaida und IS. Im vergangenen Jahr schlugen die G-5-Staaten den Aufbau einer multinationalen Eingreiftruppe vor, um die länderübergreifende Bedrohung anzugehen. Einheiten von je 100 gut ausgebildeten Soldaten sollten direkt in Jihadisten-Gebieten stationiert werden, um rasch auf Gefahren reagieren zu können. Die Umsetzung des Plans lässt allerdings unter anderem wegen finanzieller Probleme auf sich warten. Europäische Staaten wie Deutschland und Frankreich befürchten, dass die Extremisten auch für Europa zur Bedrohung werden könnten, wenn sie vor Ort nicht gestoppt werden. Frankreich betreibt daher mit etwa 4000 Soldaten in den fünf Staaten die Anti-Terror-Operation Barkhane. Deutschland beteiligt sich mit knapp 950 Soldaten am Blauhelm-Einsatz MINUSMA im gefährlichen Norden Malis und hilft mit weiteren 150 Soldaten bei der Ausbildung malischer Sicherheitskräfte. An der UNO-Friedensmission beteiligt sich auch das Bundesheer mit 15 Soldaten. 2013 hatten französische Truppen in dem Land interveniert und den Vormarsch militanter Islamisten vom Norden aus in Richtung der Hauptstadt Bamako gestoppt. (APA, 3.6.2017) –

2. EU gibt Sahel-Zone 50 Millionen Euro für Anti-Terror-Truppe
5. Juni 2017, 22:01 – http://derstandard.at/r652/Afrika
Bamako – Die Europäische Union unterstützt die Länder der Sahel-Zone mit 50 Millionen Euro beim Aufbau einer regionalen Anti-Terror-Truppe. Die Stabilität und Entwicklung der Sahel-Zone seien nicht nur für Afrika, sondern auch für Europa entscheidend, erklärte die EU-Außenbeauftragte Federica Mogherini am Montag bei einem Besuch in der malischen Hauptstadt Bamako. Fünf Länder der Sahel-Zone – Mali, Burkina Faso, Mauretanien, Niger und der Tschad – wollen eine Eingreiftruppe aufbauen, um den grenzübergreifenden islamistischen Terrorismus zu bekämpfen. Diese Zusammenarbeit sei “der Schlüssel zum Erfolg bei der Stabilisierung der Sahel-Zone”, so Mogherini. (APA, 5.6.2017)

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1. La stabilité régionale au coeur d’un sommet ouest-africain à Monrovia LIRE
05.06.2017 à 04:00 – Par Zoom DOSSO – AFP
Les dirigeants ouest-africains se sont félicités dimanche du maintien de la paix dans la région, mais ont mis en garde contre les multiples menaces à leur stabilité, lors d’un sommet à Monrovia en présence du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
M. Netanyahu, qui avait déjà lancé une offensive diplomatique en Afrique de l’Est en juillet 2016, a assuré “réaliser un rêve” en assistant à ce sommet de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 membres) au Liberia.
Il a réaffirmé sa foi dans l’avenir de l’Afrique, “un continent ascendant”, et réitéré son souhait de voir Israël retrouver auprès de l’Union africaine (UA) le statut d’Etat observateur.
En marge du sommet, M. Netanyahu et le président sénégalais Macky Sall ont annoncé une normalisation de leurs relations, après une brouille à la suite d’un vote à l’ONU contre la colonisation des territoires palestiniens occupés.
Le roi du Maroc Mohammed VI, dont la Cédéao examinait dimanche la demande d’adhésion à l’organisation, a renoncé à assister au sommet en raison de tensions, selon Rabat, dues à l’invitation adressée au Premier ministre israélien.
Lors de ce sommet, la chef de l’Etat du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, présidente sortante de la Cédéao, a cédé les rênes à son homologue togolais Faure Gnassingbé, mais la déclaration finale se faisait attendre tard dans la nuit.
Mme Sirleaf a salué la contribution des forces de la Cédéao, dont “beaucoup ont fait le sacrifice ultime de leur vie”, à la restauration de la paix dans son pays, ensanglanté par une terrible guerre civile (1989-2003).
“Aujourd’hui, des attentats terroristes mettent en danger la stabilité régionale”, a-t-elle dit.
“Notre région continue de jouir d’une forte crédibilité et d’une bonne image de marque, grâce notamment au règlement diligent de la crise gambienne”, a déclaré le président de la Commission de la Cédéao, Marcel Alain de Souza, en référence à l’intervention qui a conduit l’ex-président gambien Yahya Jammeh à céder le pouvoir en janvier.
– “Plus de vigilance” –
“Il n’en demeure pas moins que la situation en Guinée-Bissau, au Mali, dans le nord du Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, et les récents événements en Côte d’Ivoire, nous interpellent et nous appellent à plus de vigilance”, a reconnu M. de Souza.
Il a lancé à cette occasion “un appel pressant et solennel” à tous les protagonistes de la crise qui agite depuis près de deux ans la Guinée-Bissau, pour s’engager dans “la mise en oeuvre des accords de Conakry”, conclus en octobre dans le cadre d’une médiation de la Cédéao.
Ces accords, visant à résoudre la crise entre le chef de l’Etat José Mario Vaz et le parti au pouvoir, prévoient une “procédure consensuelle” pour choisir un Premier ministre “ayant la confiance du président” et devant rester en place jusqu’aux législatives de 2018.
La Cédéao a par ailleurs commencé dimanche à retirer un premier contingent de 65 hommes de sa force déployée à Bissau depuis 2012 pour sécuriser la transition politique dans ce pays, l’Ecomib, a constaté un correspondant de l’AFP.
Le retrait de cette force d’environ 500 hommes, qui devait débuter fin avril, s’achèvera bien à la date prévue, le 30 juin, selon une source proche du commandement de l’Ecomib.
“En Guinée-Bissau la situation aujourd’hui n’est pas du tout encourageante”, a déploré la chef de de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini.
Elle a revanche salué le dénouement de la crise en Gambie, qui “donne l’espoir que la démocratie peut gagner par des moyens pacifiques”.
La situation dans ce pays n’est pourtant pas complètement stabilisée, comme l’a montré la mort d’un manifestant blessé par balles vendredi lors de heurts avec les troupes de la Cédéao dans le village natal de l’ex-président Jammeh, dont les protestataires dénonçaient la présence.
Rentré précipitamment de Monrovia, le ministre gambien de l’Intérieur Mai Fatty a annoncé 22 arrestations dans les environs de Kanilai, à une centaine de km à l’est de la capitale, Banjul et promis la fermeté face à ce qu’il a qualifié de “provocations”.
© 2017 AFP

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Somalia: neuer internationaler Sicherheitspakt, Londoner Konferenz

Somalie: nouveau pacte international de sécurité

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1. Internationale Somalia-Konferenz – Kaputtes Land wird zusammengeklebt 3 Artikel aus taz –
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1. Internationale Somaliakonferenz – Neuer Somalia-Optimismus
11.05.2017 – http://www.taz.de/Politik/Afrika/!p4621/
Die Staatengemeinschaft setzt auf heimkehrende somalische Flüchtlinge und Exilanten, um das Land zu stabilisieren. Zu Recht?
BERLIN taz | Ein außergewöhnliches Maß an Optimismus herrscht in Bezug auf das Dauerkonfliktland Somalia, seit die Parlamentarier des Landes am 8. Februar einen neuen Präsidenten wählten. Mohamed Abdullahi Mohamed, der unter dem freundlich gemeinten Namen „Farmaajo“ (Käse) bekannt ist und lange Zeit im US-Exil lebte, verkörpert ein Somalia, das mit dem Krieg der letzten dreißig Jahre und den alten Clanstrukturen nichts mehr zu tun haben will.
Bis Farmaajo aber tatsächlich ganz Somalia regieren könnte, müsste noch viel passieren. Seit dem Sturz des blutrünstigen Diktators Siad Barre durch eine Rebellenkoalition 1991 ist das Land zerfallen: Der Norden ist als „Somaliland“ ein eigener Staat, Warlords beherrschen weite Landesteile, im Süden wüten islamistische Shabaab-Milizen und in der Hauptstadt Mogadischu halten sich die staatlichen Institutionen nur dank der 22.000 Mann starken Eingreiftruppe „Amisom“ der Afrikanischen Union (AU). Bis heute kann kein Staatsgast den Flughafen Mogadischu auf dem Landweg verlassen.
Mit Farmaajo soll alles anders werden. Eine internationale Somalia-Konferenz in London, eröffnet von Premierministerin Theresa May, soll am heutigen Donnerstag den neuen Optimismus in Politik umsetzen. Offizielles Ziel ist eine neue „internationale Somalia-Partnerschaft“ für verstärkte Zusammenarbeit mit dem neuen Präsidenten. Das soll die ersten allgemeinen freien Wahlen in der Geschichte des Landes im Jahr 2020 ermöglichen – ein Schlussstrich unter ein Vierteljahrhundert Krieg.
Der Schlüssel: Die Staatengemeinschaft setzt auf neue somalische Akteure. Ein Vorbereitungstreffen in London am Mittwoch richtete die Aufmerksamkeit auf die gewachsene Rolle der somalischen Diaspora – zwei Millionen Auslandssomalier, die jedes Jahr rund 1,5 Milliarden Euro in die Heimat schicken und mehrheitlich keiner Kriegspartei hörig sind. Auch Präsident Farmaajo gehört dazu: Er lebte lange im US-Exil. Aus der Diaspora kommen auch der Premierminister, der Parlamentspräsident und 90 der 275 Parlamentarier. Der Außenminister, Justizminister und der Informationsminister haben sämtlich die britische Staatsbürgerschaft.
Afrikanische Union fordert Unterstützung für Großoffensive
Die Ermordung des – ebenfalls im Exil aufgewachsenen – Wiederaufbauministers Abbas Sheikh Abdullahi Siraji durch die Leibgarde des Generalstaatsanwalts mitten in Mogadischu vor einer Woche zeigte aber, wie prekär die Lage bleibt. Die Stadt wird weiter regelmäßig von Terroranschlägen erschüttert. Vergangenen Freitag starb zum ersten Mal seit 1993 ein US-Soldat in Somalia: ein Angehöriger einer Spezialeinheit der Marines, die eine Shabaab-Basis stürmte.
Beobachter warnen: Zu viel Optimismus zu früh wäre kontraproduktiv. Schon im vergangenen Jahr kürzte die EU ihre Finanzierung der Amisom, die 2018 den Abzug einleiten will. Keiner denkt, dass die Regierung dann gegen die Shabaab allein bestehen könnte. Die AU fordert nun Unterstützung für eine Amisom-Großoffensive vor dem Abzug und empfiehlt eine Aufhebung des geltenden Waffenembargos gegen Somalia. Kurzfristig soll dort also mehr Krieg herrschen, nicht mehr Frieden. Das würde die zivilen Diaspora-Politiker, die gerade erst die Macht ergriffen haben, erneut marginalisieren.

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2. Beginn der Somalia-Konferenz in London – Strategische Investitionen und Waffen
11.05.2017 – http://www.taz.de/Politik/Afrika/!p4621/
Auf der internationalen Somalia-Konferenz in London wird verstärktes Engagement auf allen Ebenen gefordert: militärisch, humanitär, finanziell.
BERLIN taz | Mit Forderungen nach verstärktem internationalen Engagement in Somalia, sowohl im Kampf gegen islamistische Rebellen als auch zur Abwendung einer drohenden Hungersnot und zum Wiederaufbau des kriegszerstörten Landes, ist am Donnerstag die Londoner internationale Somalia-Konferenz eröffnet worden.
Zum Auftakt rief Somalias neuer Präsident Mohamed Farmaajo zu Unterstützung für den von seiner Regierung entwickelten Nationalen Entwicklungsplan auf. „Strategische Investitionen in Schlüsselsektoren“ wie Landwirtschaft, Viehzucht und Fischerei sowie in „erneuerbare Energien, sauberes Wasser und Straßen“ seien der einzige Weg, Arbeitsplätze in Somalia zu schaffen und damit der jungen Generation Perspektiven zu geben. „Aber all diese Investitio­nen brauchen erhebliche Ressourcen.“ Somalia brauche einen besseren Zugang zum internationalen Finanzsystem.
Die Londoner Konferenz sollte ein neues internationales Partnerschaftsabkommen für Somalia auf die Beine stellen, das neben wirtschaftlichen Aspekten auch politische Reformen und einen verstärkten Kampf gegen die islamistischen Shabaab-Rebellen in Somalia umfasst. Zudem geht es um mehr humanitäre Hilfe: Sechs Millionen Menschen in Somalia stünden vor einer Hungerkatastrophe, betonte UN-Generalsekretär Antonio Guterres.
Die angereisten afrikanischen Staatschefs betonten die Notwendigkeit eines verstärkten militärischen Engagements. Ein frühzeitiger Abzug der in Somalia kämpfenden internationalen Truppen könne ein „Vakuum“ hinterlassen, warnte Kenias Präsident Uhuru Kenyatta. Sein ugandischer Amtskollege Yoweri Museveni frotzelte, ein „Überraschungsangriff“ auf al-Shabaab sei „besser, als ihnen Urlaub zu gönnen“. Äthiopiens Premierminister Desalegn Hailemariam forderte, das UN-Waffenembargo gegen Somalias Regierung aufzuheben.

3. Internationale Somalia-Konferenz – Kaputtes Land wird zusammengeklebt
12.05.2017 – http://www.taz.de/Politik/Afrika/!p4621/
Das Treffen endet mit ambitionierten Reformabkommen. 2021 sollen die erste freie und allgemeine Wahl abgehalten werden.
BERLIN taz | Mit einer „Neuen Partnerschaft für Somalia“ und einem „Sicherheitspakt“ ist am Donnerstagabend die internationale Londoner Somalia-Konferenz zu Ende gegangen. Es bestehe jetzt die Chance auf „eine ambitionierte Agenda für somalisch geführte Reformen, unterstützt von der internationalen Gemeinschaft“, heißt es in der Abschlusserklärung des hochrangigen Gipfeltreffens. Es gehe darum, in Somalia „die Dynamik in Richtung auf positiven Wandel und Versöhnung“ voranzutreiben.
Ziel ist, 2021 die ersten freien und allgemeinen Wahlen abhalten zu können und bis dahin die verschiedenen faktisch selbständigen Bestandteile Somalias in einem föderalen Bundesstaat zusammenzuführen.
Als erster Schritt sieht die Konferenz die Bemühungen, die bewaffneten Streitkräfte der verschiedenen Gebiete und Machtzentren in einer nationalen Armee (SNA) zu verschmelzen. Dies war in Somalia prinzipiell Mitte April vereinbart worden; in London wurde dies konkretisiert.
Ab 1. Juni werden gemäß des neuen „Sicherheitspakts“ die existierenden regionalen Armeen Somalias innerhalb von drei Monaten in die existierende Regierungsarmee eingegliedert oder aber innerhalb eines Jahres demobilisiert.
Ab 2018, wenn die bestehende afrikanische Eingreiftruppe Amisom mit dem Abzug aus Somalia beginnt, soll diese neue somalische Armee dann stufenweise in die Lage versetzt werden, gegen die islamistischen Shabaab-Milizen zu kämpfen; bis dahin ist Amisom für diesen Krieg zuständig. Die Umsetzung dieser Sicherheitssektorreform soll auf einem weiteren internationalen Somalia-Gipfel im Oktober evaluiert werden.
Die Konferenz stellte sich nicht hinter die Forderung der somalischen Regierung nach einer sofortigen Aufhebung des UN-Waffenembargos gegen Somalia. Laut Abschlusserklärung verpflichten sich Somalias Partner lediglich, das Land im Aufbau „stärkerer Kapazitäten zum Management und zur Kontrolle von Rüstungsbeständen“ zu unterstützen. Dies sei eine Bedingung dafür, irgendwann in der Zukunft das Embargo aufheben zu können.

1. La Somalie conclut un pacte international de sécurité pour se stabiliser LIRE
12.05.2017 à 00:00 – Par Robin MILLARD – AFP 
Le président somalien a conclu jeudi avec la communauté internationale un pacte de sécurité afin de stabiliser le fragile état de la Corne de l’Afrique en renforçant sa sécurité, en luttant contre la famine et en relançant l’économie.
Mohamed Abdullahi Mohamed a salué “un jour historique pour la Somalie” après la conclusion de cet accord entre Mogadiscio et le réseau international qui a réuni à Londres une quarantaine de délégations et des institutions comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et la Ligue arabe, en présence du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, du ministre américain de la Défense James Mattis et de la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.
“Les attentes sont très élevées mais ne pas y arriver n’est pas une option”, a déclaré le président communément connu sous le nom de Farmajo.
La Somalie et ses partenaires se sont entendus sur un pacte de sécurité de 17 pages qui vise à poser les fondations d’un pays pacifié et prospère. Il prévoit notamment que l’armée nationale assume davantage la sécurité du pays.
Farmajo a en outre appelé à la levée, dans un futur proche, de l’embargo sur les armes imposé à son pays, assurant que si l’armée nationale n’a pas de meilleures armes pour combattre l’insurrection islamiste des shebab, le conflit pourrait durer une autre décennie.
Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, s’est entretenu avec lui et a déclaré aux journalistes que les Etats-Unis continueraient à épauler l’infanterie somalienne en fournissant des équipements non-létaux.
“Il y a sans aucun doute un espoir renouvelé fondé sur l’élection de ce qui semble être un très bon leader, tant du fait de sa compréhension des besoins en matière de sécurité militaire que des efforts économiques”, a dit aux journalistes le responsable américain.
– ‘La sécheresse, l’urgence’ –
Des discussions ont également été engagées pour tenter de réduire la dette du pays, qui s’élève à 5,3 milliards de dollars (4,88 milliards d’euros), en échange d’une réforme de son économie.
“La Somalie a un gouvernement auquel nous pouvons faire confiance et un plan qui fait sens”, a déclaré le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres.
Il a cependant souligné que si plus de 600 millions de dollars (550 millions d’euros) ont été levés cette année pour lutter contre la sécheresse, il faudra 900 millions de dollars supplémentaires au cours des six prochains mois pour éviter que la situation ne s’aggrave en famine.
Antonio Guterres a rappelé que “près de la moitié de la population” de la Somalie avait besoin d’une assistance, faisant de la lutte contre la sécheresse “la plus urgente des priorités”. Selon un rapport de l’ONU, 1,4 million d’enfants somaliens seront atteints de malnutrition d’ici la fin de l’année, un chiffre en hausse de 50% par rapport à 2016.
Pour le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, qui a co-organisé cet événement avec le président somalien et le secrétaire général de l’ONU, “nous avons les moyens d’éviter une famine et une catastrophe si et seulement si nous augmentons notre réponse collective”.
La dernière famine en Somalie, en 2011, née d’une grave sécheresse dans la Corne de l’Afrique et aggravée par l’insurrection shebab, avait fait 260.000 morts.
La lutte contre les shebab est aujourd’hui menée par les 22.000 hommes de la force internationale de l’Union africaine, l’Amisom, déployée en 2007. D’après le Pentagone, “plusieurs centaines” de soldats américains sont également en Somalie pour former environ 3.000 officiers locaux à des opérations anti-terroristes.
Confrontés à la puissance de feu de l’Amisom, les shebab ont été chassés de Mogadiscio en août 2011 et ont perdu l’essentiel de leurs bastions. Ils contrôlent toujours de vastes zones rurales et ont menacé à la mi-février de mener une guerre “sans merci” contre le nouveau président tout juste élu.
© 2017 AFP

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Probleme der afrikanischen Städte – Studie, Forum, Reportage

Problèmes des villes africaines
TOP-PHOTO afp.com by SEBASTIEN RIEUSSEC: Müllhalde in Bamako, Mali
Une décharge à Bamako, le 8 mars 2017

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1. In Afrika explodieren die Städte, aber sie schaffen wenig Reichtum LESEN
AFP – 19/03/2017 14:00
Von Boris Bachorz, Sebastien Rieussec
Schlechte Wohnverhältnisse, verstopfte Straßen, Dutzende von wilden Deponien: Bamako zeigt die Gefahren der schnellen Urbanisierung in Afrika. Ein Phänomen historischen Ausmaßes, das viel von der Zukunft des Kontinents beanspruchen wird, haben Experten gewarnt, versammelt in der malischen Hauptstadt.
Schon heute übervölkert mit 472 Millionen Einwohnern, werden afrikanische Städte im Jahr 2040 eine Milliarde Menschen beherbergen. Einer von zwei Afrikanern wird also ein Städter sein.
„Ein solches Wachstum hat man in der Welt noch nie gesehen, und man wird es wahrscheinlich nie wieder sehen“, resümiert Somik Vinay Lall, leitender Experte der Stadtentwicklung bei der Weltbank, einer der Gäste bei einem zu diesem Thema organisierten Seminar vom Bamako Forum, einem panafrikanischen Think-Tank.
Mit 1,8 Millionen Einwohnern ist die Hauptstadt von Mali weit von afrikanischen Metropolen entfernt – Lagos, Kairo, Kinshasa haben weit über 10 Millionen Einwohner. Aber Bamako erlebt das schnellste Wachstum der Städte auf dem Kontinent (5,5% pro Jahr), mit der Aussicht, einen Platz für 3,6 Millionen Menschen im Jahr 2030 bieten zu müssen, nach den kommunalen Behörden.

Weltbank-Dokumentationen in english:
ThemenseiteVideoInfografik (groß)

Was wird dann mit dem „Hügel von Lafiabougou“ sein? Das ist der Beiname einer Müllhalde im Zentrum der Hauptstadt, die vor kurzem auf 20 Meter Höhe anstieg, wegen Treibstoff mangels für die Kipper, die den Abfall dann in die Peripherie transportieren sollen.
Im vergangenen Jahr, um die Entsorgung wieder in Gang zu bringen, „demonstrierte man, verbrannte Reifen, sperrte Straßen ab, weil das für die Gesundheit der Anwohner eine Rolle spielt“, erklärt AFP gegenüber Djiri Nimaga (38), Präsident der „Aktions- und Reflexionsgruppe der Jugend“ vom ACI 2000, dem Geschäftsviertel Bamakos.
Die städtische Desorganisation verursacht katastrophale Unfälle, wie den riesigen Müllerdrutsch in der größten Müllhalde von Äthiopien, am Rande von Addis Abeba, der am 11. März mindestens 113 Tote forderte.
Solche Ausfälle sind Legion in afrikanischen Städten, durch die Landflucht verstärkt, die sich „oft wie eine Reihe miteinander verklebter Dörfer verhalten“, wirtschaftlich praktisch steril , sorgt sich Herr Lall.
– Teufelskreis –
„Solange die afrikanischen Städte keine Grundstücksmärkte und keine effektiven Regulierungsprozesse etabliert haben und keine koordinierten Investitionen in die Infrastruktur vorgenommen haben, werden sie lokale Städte bleiben, regionalen und globalen Märkten nicht zugänglich, in Abhängigkeit von der Produktion von Gütern und Dienstleistungen, die nur auf lokaler Ebene austauschbar sind, und in ihrem Wirtschaftswachstum begrenzt, warnt die Weltbank in einem kürzlich veröffentlichten Bericht.

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Entgegen der landläufigen Meinung ist der Preis der Arbeit relativ hoch in Afrika – dreimal so hoch in Dschibuti wie in Bombay – weil die afrikanische Stadt teuer ist, was Transport, Unterkunft und Verpflegung betrifft. Das schreckt Unternehmer ab und schafft einen Teufelskreis von mangelnder Wettbewerbsfähigkeit, darauf weist dieser Bericht hin („Afrikanische Städte der Welt öffnen„).
„23% der Fläche von Ho-Chi-Minh-Stadt dient industriellen und kommerziellen Aktivitäten, gegenüber 5,9% in Nairobi und 1,1% in Addis Abeba“, stellt Herr Lall fest.
Die Zahl der Slumbewohner ist in Nordafrika zurückgegangen (8% der städtischen Bevölkerung in Tunesien), aber in Afrika südlich der Sahara leben 60% der städtischen Bevölkerung immer noch dort.
„Und nur 12 der 54 afrikanischen Staaten haben einen Stadtentwicklungsplan“, klagt Alioune Badiane, der Präsident des Urbanen Think Tank Afrika (Director of Project Office in UN-Habitat) und unermüdlicher Bekämpfer der städtischen Armut.
Der Malier Ousmane Sow, aus der Stadtverwaltung von Bamako, ist gerade damit beauftragt, eine „Urbanisierungs-Agentur“ in der malischen Hauptstadt einzurichten. Zuerst ist es erforderlich, die kommunalen Statuten anzuwenden.
„Der Nachbar hat eine Baugenehmigung für ein 1 + 1 (Erdgeschoss + 1. Stock), und es wird 1 + 4 daraus. Es gibt eine Menge Gebäude, die einstürzen. Man sollte nicht den Architekten improvisieren, dadurch gefährden Sie das Leben der Menschen. Und hinter all dem steht die Straffreiheit, das wahre Übel dieses Landes“, kritisiert er.
Mit einem M2 für jetzt 1 Million CFA (ca. € 1.500) in Abidjan oder Douala erlaubt das urbane Chaos auch hübsche Vermögen aufzubauen.
Der Generalsekretär des Panafrikanischen Verbandes lokaler Kollektivitäten, CGLU, der Kameruner Jean-Pierre Elong Mbassi, prangert diese öffentlichen oder privaten Akteure an, „die die städtische Unordnung wegen der Bodenspekulation lieben. Sie interessieren sich nicht für das reibungslose Funktionieren der Stadt – sie können so hohe Renditen erzielen, gerade weil die Stadt nicht funktioniert.“
Vor der Müllhalde von Lafiabougou warten ein Dutzend Kipper, um den Müll aufzuladen, der von einer Unmenge Eselkarren abgeworfen wird. „Sobald die Müllabfuhr stoppt, türmt der Müll sich wieder auf. Die Entsorgung wird nur langsam fertig, das dauert zu lange“, schimpft Herr Nimaga.
© 2017 AFP

Die links zu Dokumenten der Weltbank sind im Artikeltext.

Veuillez trouver les liens des documents de la Banque Mondiale dans le texte:

1. En Afrique, les villes explosent mais créent peu de richesse LIRE
AFP – 19.03.2017 à 14:00 – Par Boris BACHORZ, Sebastien RIEUSSEC
Habitats précaires, petites rues engorgées, décharges sauvages par dizaines: Bamako illustre les périls de l’urbanisation galopante en Afrique. Un phénomène d’une ampleur historique, qui engage une bonne part de l’avenir du continent, ont prévenu des experts réunis dans la capitale malienne.
Déjà surpeuplées aujourd’hui avec moins de 500 millions d’habitants, les villes africaines en hébergeront un milliard en 2040. Un Africain sur deux sera alors un urbain. *)
„Une telle croissance n’a jamais été vue dans le monde, et elle ne le sera probablement plus jamais“, résume Somik Vinay Lall, principal expert en urbanisation à la Banque mondiale, un des invités d’un séminaire organisé récemment sur ce thème par le Forum de Bamako, un club de réflexion panafricain.
Avec 1,8 million d’habitants, la capitale malienne est loin des mégapoles africaines – Lagos, Le Caire, Kinshasa dépassent largement les 10 millions. Mais Bamako connaît la croissance urbaine la plus rapide du continent (5,5% par an), avec la perspective de devoir faire vivre 3,6 millions de personnes en 2030, selon les autorités municipales.

Documentations de la Banque Mondiale, en francais:
La page thématiqueVidéoInfographisme (grand)

Où en sera alors la „colline de Lafiabougou“ ? En plein centre de la capitale, c’est le surnom du dépôt d’ordures qui montait récemment à 20 mètres de haut, faute de carburant pour les camions-bennes censés transporter ensuite ces déchets en périphérie.
L’année dernière, pour obtenir le redémarrage du chantier d’évacuation, „on a manifesté, brûlé des pneus, coupé des routes, parce que ça joue sur la santé des populations riveraines“, explique à l’AFP Djiri Nimaga, 38 ans, président du „Groupe d’action et de réflexion des Jeunes“ de l’ACI 2000, quartier d’affaires de Bamako.
Le désordre urbain provoque même des accidents catastrophiques, à l’image de l’immense éboulement d’ordures dans la plus grande décharge d’Ethiopie, en périphérie d’Addis Abeba, qui a fait au moins 113 morts le 11 mars.
De tels dysfonctionnements sont légion dans les villes africaines, gonflées par l’exode rural, qui „se comportent souvent comme une suite de villages collés ensemble“, quasi stériles économiquement, s’inquiète M. Lall.
– Cercle vicieux –
„Tant que les villes africaines n’auront pas mis en place des marchés fonciers et des réglementations efficaces et procédé à des investissements précoces et coordonnés dans les infrastructures, elles demeureront des villes locales, inaccessibles aux marchés régionaux et mondiaux, tributaires de la production de biens et services échangeables uniquement à l’échelle locale et limitées dans leur croissance économique“, prévient la Banque mondiale dans un récent rapport.
Contrairement aux idées reçues, le prix du travail est relativement élevé en Afrique – trois fois plus à Djibouti qu’à Bombay – parce que la ville africaine est chère, en frais de transport, de logement et de nourriture, dissuadant les entrepreneurs et créant un cercle vicieux de non-compétitivité, souligne ce rapport („Ouvrir les Villes Africaines au Monde„).
„23% de la superficie d’Hô-Chi-Minh-ville est occupée par des activités industrielles et commerciales, contre 5,9% à Nairobi et 1,1% à Addis Abeba“, relève M. Lall.
L’emprise des bidonvilles a certes reculé en Afrique du Nord (8% de la population urbaine en Tunisie), mais en Afrique subsaharienne, 60% de la population urbaine y vit toujours.
„Et seuls 12 des 54 Etats africains ont une esquisse de plan d’urbanisation“, déplore Alioune Badiane, président du centre de réflexion Urban Thinktank Africa (Director of Project Office in UN-Habitat) et infatigable pourfendeur de la misère urbaine.
Le Malien Ousmane Sow, de la municipalité de Bamako, est justement chargé de préfigurer une „agence d’urbanisation“ de la capitale malienne. Encore faudrait-il que les arrêtés municipaux soient appliqués.
„Le voisin a une autorisation pour faire 1+1 (rez-chaussée + 1 étage), et il fera 1+4. Il y a beaucoup d’effondrements d’immeubles. Il ne faut pas s’improviser architecte, vous mettez en danger la vie des gens. Et derrière tout ça, il y a l’impunité, le vrai mal de ce pays“, fustige-t-il.
Avec un m2 désormais à 1 million de CFA (1.500 EUR) à Abidjan ou Douala, le chaos urbain permet aussi de bâtir de belles fortunes.
Secrétaire général de l’association panafricaine de collectivités locales CGLU, le Camerounais Jean-Pierre Elong Mbassi dénonce ces acteurs publics ou privés „qui adorent le désordre urbain car c’est une spéculation foncière. Ils ne sont pas intéressés au bon fonctionnement de la ville tant qu’ils peuvent obtenir de si hauts rendements, précisément parce que la ville ne fonctionne pas“.
Devant la décharge de Lafiabougou, une dizaine de camions-bennes attendent de charger les ordures ménagères déversées par une noria de charrettes à ânes. „Dès que le ramassage s’interrompt, les ordures s’accumulent de nouveau. L’évacuation tarde à se terminer, c’est trop long“, peste M. Nimaga.
© 2017 AFP

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Staus in Lagos – Embouteillages à Lagos, Nigeria, le 13 octobre 2014
PHOTO afp.com – PIUS UTOMI EKPEI

Westafrika: Mobiles Geld ersetzt fehlende Banken

La monnaie mobile pour booster la bancarisation

Mobiles Geld, um die Verbreitung von Banken zu steigern
21. Dezember 2016 – http://www.bbc.com/afrique/region
Die Zentralbank der westafrikanischen Staaten (BCEAO) und der Internationale Währungsfonds (IWF) organisierten in Dakar im September 2016 eine Regionalkonferenz über die finanzielle Eingliederung in Westafrika…..
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

La monnaie mobile pour booster la bancarisation
21 décembre 2016 – http://www.bbc.com/afrique/region
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et le Fonds Monétaire International (Fmi) ont organisé en septembre à Dakar une conférence régionale sur l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest.

Photo AFP: Selon la banque mondiale, l’Afrique subsaharienne a la proportion la plus élevée de comptes en banque mobile.
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