Tourismus in Gambia

Le tourisme en Gambie

Fokus auf den Tourismus in Gambia
17. Februar 2017, von Claude Foly, BBC Afrika
Gambia empfängt rund 150.000 Touristen pro Jahr, europäische, aber auch einige afrikanische. Es ist einer der dynamischsten Sektoren der Wirtschaft. Es gibt einige Risiken, wie Kapitalflucht oder Sextourismus, die die Akteure zu bewältigen versuchen. Schöne Strände mit Sand, so weit das Auge reicht. Dies ist eines der häufigsten Bilder des Tourismus in Gambia……
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Focus sur le tourisme en Gambie
17 février 2017 , par Claude Foly, BBC Afrique http://www.bbc.com/afrique/region
La Gambie pays reçoit près de 150.000 touristes par an, des européens mais aussi quelques africains. C’est l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie. Il y a quelques risques comme la fuite des capitaux ou encore le tourisme sexuel auquel les acteurs tentent de faire face.
De belles plages avec du sable à l’infini. C’est l’une des images courantes du tourisme en Gambie.


De Bjilio à Serekunda en passant par Kotu, Fajara, Bakau ou Brufut les sites d’accueil proposent une assez abondante verdure et du soleil.
Le pays accueille chaque année une moyenne de 150.000 touristes par an, La récente épidémie d’Ebola a quelque peu affectée cette fréquentation mais les touristes ont montré qu’ils sont bien de retour durant l’année 2016.
C’est depuis les années 60 que la Gambie est devenue une destination prisée par les touristes européens. Parmi ses avantages, une flore et une faune attrayante, la proximité avec l’Europe. Mais il y a surtout la stabilité et la paix, selon Bunama Njie, vice-président de l’association des hôtels de Gambie.
“Au-dessus de tout cela il y a la stabilité et la tranquillité de nous vivons depuis l’indépendance. C’est l’une des composantes clés qui amènent les gens à nous choisir. Car personne ne veut aller dans un endroit aussi magnifique avec le risque de vivre des troubles ou des violences pendant ses vacances”, déclare-t-il.
Ces touristes viennent essentiellement du royaume uni, des pays bas. Mais les chiffres du ministère gambien du tourisme montrent depuis 2014 l’émergence progressive de nouveaux marchés comme les Américains, les Tchèques mais aussi des Nigérians.
Mr Bunama Njie, qui dirige également l’un des plus grands hôtels du pays explique que la sous-région constitue un marché à fort potentiel pour la basse saison entre avril et septembre. Les ressortissants ouest africains peuvent y trouver beaucoup d’avantages.
“Beaucoup d’Africains pensent à visiter l’occident. Or il y a des problèmes comme le visa, toutes les formalités qu’on va te demander, la promesse de revenir chez si, des choses un peu humiliantes même des fois. Donc nous mettons de plus en plus l’accent sur la sous-région. Donc l’Afrique est un nouveau marché et nous avons commencé avec le Nigeria. C’est un très bon début”, déclare-t-il.
Selon l’autorité gambienne du tourisme, le secteur emploie plus de 10.000 personnes et représente plus de 15% du Produit intérieur brut (PIB) du pays. Dans le lot, nous avons rencontré plusieurs guides. Demba Diouf, président de l’association des guides touristiques, estime qu’ils ont des acteurs qui soutiennent leur famille et leur communauté.
“Nous ne sommes pas la seulement pour gagner de l’argent. Nous contribuons à changer des vies autour de nous. Certains parmi nous ont créé de petites Ongs qui aident leur communauté et des enfants. Personnellement je sponsorise 5 enfants. Nous aidons à construire des écoles”, ajoute-t-il.
La plupart des infrastructures sont détenues par des étrangers notamment des libanais. Ce qui limite l’impact des revenus dont l’essentiel serait envoyé hors du pays, même si des chiffres ne sont pas disponibles.
C’est l’avis de Abdoulaye Kurang, professeur en sciences du développement à l’université de Gambie qui met aussi en avant la tendance à un tourisme sexuel, encouragé par la pauvreté ambiante.
“Il y a la fuite des capitaux car la plupart des installations sont détenues par les étrangers. Sans oublier les impacts sociaux qui sont des mauvais côtés. Je veux parler du tourisme sexuel, avec l’abus sexuel sur des enfants ou des mineurs ainsi que le phénomène des bumsters comme on l’appelle ici. Les jeunes qui vont sur les plages pour tenter de séduire des vieilles femmes, des femmes souvent plus âgées qu’eux de 30 ans simplement pour gagner de l’argent. Un jeu purement intéressé”, déclare-t-il.
Les autorités ont mis sur pied une force spéciale pour lutter contre la violence sexuelle contre les enfants dans le secteur du tourisme. Des organisations comme l’ONG gambienne, Child Protection Alliance et Terre des Hommes sont impliqués dans ces efforts de lutte. Avec le soutien des acteurs. Bunama Njie
“Nous travaillons avec la communauté internationale et les collectivités pour sensibiliser tout le monde sur ce mauvais côté pour lutter contre ces comportements. Entre autres par exemple, en tant qu’hôtel nous ne tolérons ici personne qui soit mineur. Tout mineur doit être accompagné. Nous surveillons les entrées et les sorties peu importe la couleur de la peau, nous veillons à bien contrôler qui entre dans nos locaux”, soutient-il.
La récente crise politique a perturbé pendant 2 mois ce secteur clé de l’économie gambienne. Mais le calme de cette destination touristique présentée comme le sourire de la côté ouest-africaine, semble être de retour pour de bon. Avec peut être la possibilité pour les acteurs de développer certaines activités prometteuses comme les croisières fluviales, la pêche sportive et l’éco-tourisme.

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Fokus auf den Tourismus in Gambia
17. Februar 2017, von Claude Foly, BBC Afrika
Gambia empfängt rund 150.000 Touristen pro Jahr, europäische, aber auch einige afrikanische. Es ist einer der dynamischsten Sektoren der Wirtschaft. Es gibt einige Risiken, wie Kapitalflucht oder Sextourismus, die die Akteure zu bewältigen versuchen. Schöne Strände mit Sand, so weit das Auge reicht. Dies ist eines der häufigsten Bilder des Tourismus in Gambia.
Von Bjilio bis Serekunda, über Kotu, Fajara, Bakau oder Brufut bieten die touristischen Standorte ein ziemlich sattes Grün und viel Sonne.
Das Land jährlich beherbergt durchschnittlich 150.000 Touristen pro Jahr. Der jüngste Ausbruch von Ebola hatte das etwas vermindert, aber die Touristen zeigten im Jahr 2016, dass sie zurückkommen.
Seit den 60er Jahren ist Gambia ein beliebtes Ziel für europäische Touristen geworden. Vorteile: attraktive Flora und Fauna, die Nähe zu Europa. Aber vor allem die Stabilität und der Frieden, meint Bunama Njie, Vizepräsident der Vereinigung der Hotels in Gambia.
“Über allem dort stehen die Stabilität und Ruhe, die wir seit der Unabhängigkeit leben. Dies ist eine der wichtigsten Komponenten, die die Menschen sich für uns entscheiden lassen. Weil niemand an einen noch so schönen Ort gehen will mit der Gefahr, Unruhen oder Gewalt im Urlaub zu erleben”, sagt er.
Diese Touristen kommen vor allem aus dem Vereinigten Königreich, den Niederlanden. Aber das gambische Ministerium für Tourismus registriert seit 2014 das allmähliche Entstehen neuer Märkte wie die Amerikaner, die Tschechen, aber auch Nigerianer.
Herr Bunama Njie, der auch einer der größten Hotels des Landes führt, sagt, dass die Subregion (Westafrika) ein Markt mit großem Potenzial für die Nebensaison zwischen April und September ist. Die westafrikanischen Staatsangehörigen können hier viele Vorteile finden.
“Viele Afrikaner denken, den Westen zu besuchen. Aber es gibt Probleme wie Visum, alle geforderten Formalitäten, das Versprechen, nach Hause zurückzufahren, manchmal etwas demütigende Dinge. Also legen wir mehr Wert auf die Unterregion. Also ist Afrika ein neuer Markt, und wir begannen mit Nigeria, und es ist ein sehr guter Anfang “, sagt er.
Nach Angaben der gambischen Tourism Authority beschäftigt die Branche mehr als 10.000 Menschen und schafft mehr als 15% des Bruttoinlandsprodukts (BIP). Wir trafen mehrere Touristenführer. Demba Diouf, Präsident der Vereinigung der Fremdenführer, hält sie für Akteure, die ihre Familien und Gemeinden unterstützen.
“Wir sind nicht da, nur um Geld zu verdienen. Wir helfen, das Leben um uns herum zu ändern. Einige von uns haben kleine NGOs geschaffen, die ihren Gemeinschaften und Kindern helfen. Ich persönlich sponsere 5 Kinder. Wir helfen, Schulen zu bauen”, fügte er hinzu.
Der größte Teil der Infrastruktur wird von Ausländern gehalten, meistens Libanesen. Dies begrenzt die inneren Auswirkungen des Einkommens: das meiste Geld würde aus dem Land geschickt werden, obwohl Zahlen dazu nicht verfügbar sind.

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Dies ist die Meinung von Abdoulaye Kurang, Professor für Entwicklungswissenschaften an der Universität von Gambia, der auch die Entwicklung des Sextourismus unterstreicht, der durch die weit verbreitete Armut beliefert wird.
“Es gibt Kapitalflucht, weil die meisten Einrichtungen im Besitz von Ausländern sind. Um nicht die sozialen Auswirkungen zu erwähnen, die schlecht sind. Ich spreche hier vom Sextourismus mit dem sexuellen Missbrauch von Kindern oder Jugendlichen, und dem Phänomen der ‘Bumsters wie’, es hier genannt wird: die jungen Leute, die zu den Stränden gehen, um zu versuchen, alte Frauen zu verführen, oft 30 Jahre ältere Frauen als sie, nur um Geld zu verdienen. Ein rein interessiertes Spiel”, sagt er.
Die Behörden haben eine besondere Kraft zur Bekämpfung sexueller Gewalt gegen Kinder im Tourismussektor eingerichtet. Organisationen wie die gambische NGO Child Protection Alliance und Terre des Hommes sind an diesen Bemühungen beteiligt. Mit der Unterstützung der Tourismusakteure.
“Wir arbeiten mit der internationalen Gemeinschaft und den lokalen Gemeinschaften zusammen, um alle über diese falsche Seite der Münze zu sensibilisieren und gegen diese Verhaltensweisen zu erziehen. Unter anderem, zum Beispiel als Hotel, tolerieren wir hier keine Minderjährigen. Alle Minderjährigen müssen begleitet werden. Wir überwachen die Ein- und Ausgänge unabhängig von Hautfarbe, wir wollen gut kontrollieren, wer unsere Räumlichkeiten betritt “, sagt Bunama Njie.
Die jüngste politische Krise hat diesen Schlüsselsektor der gambischen Wirtschaft für 2 Monate gestört. Aber die Ruhe dieses Touristenziels, das als das Lächeln der westafrikanischen Küste präsentiert wird, scheint wieder zu wirken. Mit vielleicht der Möglichkeit für die Akteure, einige vielversprechende Aktivitäten wie Flusskreuzfahrten , Sportfischen und Öko-Tourismus zu entwickeln.

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