Westafrika: Mobiles Geld ersetzt fehlende Banken

La monnaie mobile pour booster la bancarisation

Mobiles Geld, um die Verbreitung von Banken zu steigern
21. Dezember 2016 – http://www.bbc.com/afrique/region
Die Zentralbank der westafrikanischen Staaten (BCEAO) und der Internationale Währungsfonds (IWF) organisierten in Dakar im September 2016 eine Regionalkonferenz über die finanzielle Eingliederung in Westafrika…..
AUF DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITERLESEN UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

La monnaie mobile pour booster la bancarisation
21 décembre 2016 – http://www.bbc.com/afrique/region
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et le Fonds Monétaire International (Fmi) ont organisé en septembre à Dakar une conférence régionale sur l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest.

Photo AFP: Selon la banque mondiale, l’Afrique subsaharienne a la proportion la plus élevée de comptes en banque mobile.

Des ministres des finances, des gouverneurs de banques centrales et des opérateurs privés ont encouragé le recours aux services financiers via la téléphonie mobile comme l’une des solutions à la faible bancarisation dans la sous-région.
Selon la banque mondiale, l’Afrique subsaharienne a la proportion la plus élevée de comptes en banque mobile.
Le meilleur exemple reste le Kenya avec le succès du service de paiement mobile M-PESA qui offre même des crédits à la consommation. En 10 ans, la proportion de Kenyans qui n’ont pas accès aux services financiers est tombée de 41 à 17 %.
Les participants à la rencontre de Dakar ont signalé que la banque mobile progresse en Afrique de l’Ouest aussi, dans de moindres proportions.
Mais elle représente déjà un gros marché dans certains pays.
En Côte d’Ivoire, l’un des trois opérateurs Orange Money enregistre à elle seule 9 milliards de francs CFA de transaction par jour.
Ce qui donne pour le premier trimestre de l’année 2016, près de 1700 milliards de f CFA. D’ici la fin de l’année, la valeur des transactions devrait représenter 57% du budget de la Côte d’Ivoire, 16% du Pib.
Jean Marius Yao, PDG d’Orange Money Cote d’Ivoire précise que “la Côte d’Ivoire fait partie des 5 pays au monde où le nombre de comptes mobiles dépasse le nombre de comptes bancaires traditionnels. Mais le taux de pénétration nettement inférieur dans les campagnes ou chez les femmes : 30% de femmes, 15% de jeunes. Le pays présente en tout 7,5 millions de compte mobile money. Pour le moment, le transfert d’argent domine toujours à 95% au moins du volume des transactions. Il faut développer les paiements et les services financiers comme l’assurance”.
Pour accompagner ce mouvement, les opérateurs demandent aux Etats et à la banque centrale d’encourager le recours à la monnaie mobile pour certains paiements comme les impôts, les amendes, les bourses.

Photo AFP
Alassane Niang, directeur d’Orange Money Sénégal estime qu’il faut industrialiser les plateformes et les ouvrir à l’international.
Toutes les organisations et institutions citent à l’infini le cas kenyan du M-Pesa. Ce cas et d’autres au Ghana ou en Tanzanie semble être un modèle de rêve pour l’ensemble du continent.
Mais y a t-il un réel impact sur la croissance dans ces pays ?
Amadou SY, Directeur de Africa Growth Initiative estime que “c’est un peu trop tôt avec des études économiques de dire ce que la monnaie mobile apporte à la croissance et au développement. Mais rien qu’en voyant l’évidence microéconomique, on constate que cela a un effet catalytique sur l’économie”.
Mais il y a une inquiétude à gérer : la fraude.
Une étude de la Banque centrale du Kenya montre que 37% des transactions mobiles sont frauduleuses, contre 10% seulement au niveau des banques classiques.
En attendant, les grands acteurs africains du commerce électronique sont en train de se positionner.
C’est le cas du nigérian Jumia qui a lancé son propre service de paiements mobiles.
La première licorne africaine (nom donné aux start-up valorisées à plus de 1 milliard de dollars) ne veut pas louper le boom de la monnaie mobile en Afrique.

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Mobiles Geld, um die Verbreitung von Banken zu steigern
21. Dezember 2016 – http://www.bbc.com/afrique/region
Die Zentralbank der westafrikanischen Staaten (BCEAO) und der Internationale Währungsfonds (IWF) organisierten in Dakar im September 2016 eine Regionalkonferenz über die finanzielle Eingliederung in Westafrika.

Foto AFP: Nach Angaben der Weltbank hat das Subsahara-Afrika den höchsten Anteil an mobilen Bankkonten.
Die Finanzminister, Gouverneure der Zentralbanken und private Akteure haben die Verwendung von Finanzdienstleistungen über Mobiltelefone unterstützt, als eine der Lösungen für die niedrigen Bankgeschäfte in der Unterregion.
Nach Angaben der Weltbank hat das Subsahara-Afrika den höchsten Anteil an mobilen Bankkonten.
Das beste Beispiel ist Kenia mit dem Erfolg des Mobile-Payment-Service M-PESA, der auch Konsumentenkredite anbietet. In 10 Jahren ist der Anteil der Kenianer, die keinen Zugang zu Finanzdienstleistungen haben, von 41 auf 17% gefallen.
Die Teilnehmer des Dakar-Treffens haben berichtet, dass das Mobile Banking auch in Westafrika vorankommt, allerdings in geringerem Maße.
Aber in einigen Ländern ist es schon ein großer Markt.
In der Elfenbeinküste registriert Orange Money, einer der drei Betreiber, allein 9 Milliarden CFA-Francs an Transaktionen pro Tag.
Dies ergibt für das erste Quartal 2016 fast 1.700 Milliarden FCFA. Bis zum Ende des Jahres wird der Wert der Transaktionen voraussichtlich 57% des Budgets der Elfenbeinküste bzw. 16% des BIP erreichen.
Jean Marius Yao, CEO von Orange Money in der Elfenbeinküste, präzisiert: “Côte d’Ivoire ist eines der fünf Länder in der Welt, wo die Zahl der mobilen Konten die der traditionellen Bankkonten überwiegt. Aber die Penetrationsrate ist signifikant niedriger auf dem Land oder bei Frauen .. 30% Frauen, 15% jungen Menschen. Momentan gibt es 7,5 Mio. mobile Geldkonten im Land. Der Geldtransfer dominiert weiterhin mit mindestens 95% des Volumens der Transaktionen. Wir müssen Zahlungsverkehr und Finanzdienstleistungen wie Versicherungen entwickeln. ”
Um diese Bewegung zu unterstützen, bitten die Betreiber die Staaten und die Zentralbanken, die Nutzung von Mobilgeld für bestimmte Zahlungen wie Steuern, Bußgeldern, Zuschüssen zu fördern.

Foto AFP
Alassane Niang, Director of Orange Money Senegal glaubt, dass man die Plattformen industrialisieren und international öffnen muss.
Alle Organisationen und Institutionen führen endlos den kenianischen Fall von M-Pesa an. Dieser Fall und andere in Ghana und Tansania erscheinen wie ein perfektes Modell für den gesamten Kontinent.
Aber gibt es reale Auswirkungen auf das Wachstum in diesen Ländern?

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Amadou Sy, Leiter der Africa Growth Initiative, glaubt, dass “es ein wenig zu früh ist, mit ökonomischen Studien zu sagen, dass das mobile Geld Wachstum und Entwicklung bringt. Aber allein mit dem Blick auf die mikroökonomischen Beweise sieht man schon eine katalytische Wirkung auf die Wirtschaft.”
Aber es gibt eine zu beherrschende Furcht: Betrug.
Eine Studie der Zentralbank von Kenia zeigt, dass 37% der mobilen Transaktionen betrügerisch sind, gegenüber nur 10% bei herkömmlichen Banken.
Inzwischen positionieren sich die großen afrikanischen E-Commerce Player.
Dies ist der Fall der nigerianischen Jumia, die ihre eigenen mobilen Zahlungsdienst ins Leben gerufen hat.
Der erste afrikanische Einhorn (Name dieses auf mehr als $ 1 Mrd. Wert geschätzten Start-ups) will den Boom der mobilen Währung in Afrika nicht verpassen.

One thought on “Westafrika: Mobiles Geld ersetzt fehlende Banken”

  1. Das ist aber jetzt ein Schlag für die vielen tausend Menschen ohne Bankkonto in Westafrika: die BCEAO (Westafrikanische Zentralbank) verbietet den internationalen Geldtransfer über orange Money! Es trifft insbesondere Senegal, Mali und Elfenbeinküste, die häufig Geldsendungen von ihren Angehörigen in Frankreich erhalten – dahin hatte Orange Money den Service seit Juni 2016 ausgeweitet. Laut BCEAO seien nur die Banken autorisiert, den Transfer in Länder außerhalb der CFA-Franc-Zone durchzuführen.

    La BCEAO interdit les transferts d’Orange Money hors de la zone UEMOA
    Le Mali, le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont les trois pays principalement visés par cette interdiction. La BCEAO accuse ce service de transfert de fonds d’aller au-delà du package d’activités qui lui a été autorisé. «Il ne s’agit pas de pénaliser Orange, mais seules les banques sont autorisées à faire ce genre d’opération hors de notre zone monétaire», a fait savoir une source proche de la BCEAO.
    Une mauvaise interprétation des textes aurait conduit à ce différend. Le groupe Orange disposant, depuis mars 2016, de trois agréments pour prester dans l’émission de monnaie électronique dans les trois pays, a étendu, en juin de la même année, le même service vers la France, croyant que cela était contenu dans ses agréments. …En lire plus

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